Archives pour la catégorie Actualités

Que cache la météorite de Tissint ?

C’est dans la nuit du 18 juillet 2011 que des nomades ont observé la chute d’une météorite dans le sud du Sahara marocain, à proximité de la petite ville de Tissint.

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7 à 10 kilos de débris de cette météorite ont été récupérés dans les mois qui ont suivi par des collectionneurs et quelques laboratoires.

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Comète C/2014 Q2 Lovejoy : du côté d’Orion

L’astronome amateur australien Terry Lovejoy doit être ravi : sa cinquième comète, C/2014 Q2, fait le bonheur des observateurs en ce début d’année 2015.

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Même si C/2014 Q2 n’est qu’une faible petite tache verte pour qui l’observe sans instrument, elle offre de belles possibilités aux astronomes armés d’un télescope et aux astrophotographes.

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Le télescope Hubble zoome sur la galaxie d’Andromède

Le télescope spatial américain Hubble va fêter cette année son vingt-cinquième anniversaire. Doté d’un miroir principal de 2,40 m, il a été placé sur orbite (à un peu plus de 500 km d’altitude) le 24 avril 1990 par une navette spatiale, et nous offre depuis d’extraordinaires images de l’Univers.

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Les astronomes viennent de l’utiliser pour réaliser une gigantesque mosaïque photographique d’une partie de la galaxie d’Andromède, Messier 31.

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Le cercueil sur Mars, une paréidolie

Vous avez peut-être vu circuler sur les réseaux sociaux une image prise par le rover Curiosity, montrant un cercueil posé sur le sol de la planète Mars !

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Il s’agit d’une paréidolie, une sorte d’illusion d’optique : notre cerveau se met à associer une image qui nous est familière face à une information visuelle ambiguë.

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Une supernova dans la galaxie NGC 4666

Le 9 décembre 2014 le télescope automatisé du ASAS-SN a découvert une supernova dans NGC 4666 (sa nomination dans le New General Catalogue of Nebulae and Clusters of Stars), une galaxie spirale située à environ 80 millions d’années-lumière de nous, dans la constellation de la Vierge.

Cette galaxie est connue pour son fort taux de production de nouvelles étoiles, qui s’allument au passage d’un puissant courant de gaz prenant naissance au centre de la galaxie.

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Mais ce qu’a photographié l’astronome Gregor Krannich ci-dessus n’est pas la naissance, mais la mort spectaculaire d’une étoile. Une supernova est en effet l’explosion phénoménale d’un soleil mourant qui va d’un seul coup multiplier son éclat de plusieurs millions de fois, rendant l’astre moribond aussi brillant que la galaxie qui l’héberge.

Les astronomes attendent avec impatience l’explosion d’une supernova dans notre propre galaxie, la Voie lactée, un spectacle qui ne s’est pas produit depuis 1604, donc avant l’invention des lunettes et télescopes.

Le 24 décembre, date de la photographie réalisée par Gregor Krannich, la supernova avait une magnitude de 12. Comme toutes les supernovae, celle de la galaxie NGC 4666 a vu ensuite son éclat diminuer progressivement. L’explosion a projeté dans l’espace des gaz et de la matière stellaire qui donneront naissance à une nébuleuse

Mars : le mystère du méthane reste entier

L’histoire du méthane martien a commencé en 2003, quand l’orbiteur européen Mars Express en a détecté pour la première fois dans l’atmosphère de la Planète rouge.

Pour expliquer la présence de ce composé chimique, les chimistes proposèrent alors différente scénarios, comme l’action des rayons ultraviolets sur de la matière organique amenée par des météorites, ou la dégradation de microbes dans le sous-sol martien.

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On attendait donc beaucoup des mesures du taux de méthane directement réalisées au niveau du sol martien.

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L’eau terrestre ne viendrait pas des comètes

L’instrument Rosina (Rosetta Orbiter Spectrometer for Ion and Neutral Analysis) installé à bord de la sonde Rosetta a rendu son verdict : l’eau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko (sur laquelle le module Philae s’est endormi) est très différente de l’eau terrestre, comme le révèle une étude publiée le 9 décembre dans le magazine Science Express.

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On sait depuis longtemps que lorsque la Terre s’est formée il y a 4,5 milliards d’années, elle était sèche et aride. L’eau (qui recouvre aujourd’hui 70% de sa surface) a été amenée ensuite, et on pensait jusqu’à présent que cette eau était arrivée de l’espace grâce aux astéroïdes et aux comètes.

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La comète C/2014 Q2 Lovejoy arrive

Le 17 août 2014, l’astronome amateur Terry Lovejoy découvrait une comète (surnommée C/2014 Q2 Lovejoy) depuis son observatoire situé non loin de Brisbane, dans l’état du Queensland. Terry Lovejoy, qui a réalisé cette découverte à l’aide d’une caméra CCD et d’un simple télescope de 20 centimètres de diamètre, n’en est pas à son coup d’essai.

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C’est la cinquième fois qu’il découvre un astre chevelu, et son nom est tout particulièrement associé à C/2011 W3 Lovejoy, l’une des plus belles comètes qui illumina le ciel de l’hémisphère sud début janvier 2012, après avoir résisté à son survol du Soleil entre le 15 et le 16 décembre 2011 (à une distance de 140.000 kilomètres).

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Barnard 68, la botte du Père Noël

Barnard 68 est un nuage de gaz très froid appelé globule de Bok. Il ressemble à une tache d’encre au milieu des étoiles dans la constellation d’Ophiuchus.

Le Père Noël aurait-il perdu une de ses bottes dans le ciel avant sa traditionnelle tournée ? C’est ce que pourrait laisser penser cette très belle image réalisée par le Very Large Telescope européen installé au Chili, non loin du futur E-ELT.

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Cette masse sombre devant les étoiles est Barnard 68, un nuage moléculaire situé à environ 450 années-lumière. C’est à la fin du XIXème siècle que l’astronome américain E. E. Barnard le découvrit, alors qu’il photographiait la Voie lactée.

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Le cratère Gale, sur Mars, est un ancien lac

Si Curiosity arpente depuis l’été 2012 le fond du grand cratère martien Gale (155 kilomètres de diamètre), c’est parce que cette région est particulièrement intéressante aux yeux des scientifiques.

En 30 mois d’exploration, le rover américain a croisé de nombreux affleurements rocheux et lits de cours d’eau asséchés ; mais l’objectif prioritaire était le mont Sharp, une montagne au centre du cratère haute de 5500 mètres, trop grande pour jouer le rôle d’un piton central comme on en observe dans les cratères lunaires (voir Copernic par exemple).

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Au pied du mont Sharp, Curiosity a découvert la vrai nature de l’édifice : il s’agit d’un empilement de couches sédimentaires qui se sont accumulées pendant des dizaines de millions d’années.

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Feu vert pour le télescope géant E-ELT

l’E-ELT, pour European Extremely Large Telescope, est un télescope géant de 39 mètres de diamètre que l’Europe doit réaliser au cours de la prochaine décennie. Cet instrument gigantesque (qui pourra observer l’Univers en lumière visible et dans l’infrarouge) sera installé au sommet du Cerro Armazones.

Cette montagne culmine à 3000 mètres d’altitude dans le désert d’Atacama au nord du Chili et se situe à une vingtaine de kilomètres du VLT européen, le Very Large Telescope.

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Le miroir principal de l’E-ELT sera constitué de 798 éléments hexagonaux de 1,45 mètre de diamètre, le tout permettant d’atteindre une surface totale de 1 116 mètres carrés pour une masse de 150 tonnes.

Le 4 décembre le conseil de l’ESO (European Southern Observatory) a approuvé la première phase de construction du télescope portant sur la coupole et la structure principale de l’instrument (les travaux d’arasement du Cerro Amazones ont déjà débuté depuis quelques mois).

L’ESO doit encore trouver des partenaires pour financer l’optique adaptative du télescope (indispensable pour annuler les effets néfastes de la turbulence atmosphérique) et 210 des 798 miroirs hexagonaux.

Une image fascinante du satellite Europe

Comme Io, Ganymède et Callisto, Europe est l’un des 4 satellites de Jupiter découverts par le savant italien Galilée en 1610 à l’aide de sa lunette astronomique.

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Ce satellite galiléen (le second après Io en partant de la planète géante) est recouvert d’une couche de glace parcourue de longues fractures, sous laquelle se trouve sans doute un océan. Mais quelle source de chaleur peut donc permettre l’existence de cet océan souterrain ?

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On a réveillé la sonde New Horizons

Souvenez-vous : en août 2006, au cours d’une réunion à Prague, l’Union Astronomique Internationale (IAU) décidait de reclasser Pluton dans le groupe des planètes naines (un stade intermédiaire entre planète et petit corps), qui compte à ce jour cinq membres : Cérès, Pluton, Hauméa, Makémaké et Éris.

Cette décision n’avait sans doute pas beaucoup ému la sonde américaine New Horizons partie quelques mois plus tôt (en janvier 2006) pour un long voyage qui va l’amener à survoler Pluton (et son très gros satellite Charon) pendant l’été 2015.

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Après 1873 jours d’hibernation (la sonde étant mise hors tension pour ménager ses composants), elle vient d’être réveillée. Elle se trouve actuellement à plus de  4,6 milliards de kilomètres de la Terre et il lui reste 257 millions de kilomètres à parcourir avant de survoler Pluton le 14 juillet 2015 à une distance de 10.000 kilomètres et à une vitesse de 11 km/sec.

Après son survol de Pluton, la sonde poursuivra son voyage en direction d’un groupe de planétésimaux qui orbitent à 1,5 milliard de kilomètres de Pluton dans une zone appelée la ceinture de Kuiper. La NASA annoncera en 2016 les cibles choisies pour cette exploration.

Saturne dans l’ombre des anneaux

Saturne est la sixième planète du Système solaire en partant du Soleil, la seconde par la taille après Jupiter (ces deux planètes sont des géantes gazeuses). Mais ce sont ses anneaux qui rendent la planète Saturne fascinante.

Galilée les découvre en 1610 à l’aide de sa petite lunette astronomique mais ne comprend pas ce dont il s’agit. Christian Huygens suppose le premier en 1654 que Saturne est une planète entourée par des anneaux, et 20 ans plus tard Jean Dominique Cassini imagine que ces anneaux sont constitués d’une multitude de petits corps en orbite autour de la planète.

En hommage à ces deux scientifiques, on a surnommé Cassini l’orbiteur qui survole Saturne et ses satellites depuis 2004, et Huygens la sonde qui s’est posée sur le satellite Titan en janvier 2005.

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La sonde Cassini a réalisé cette image au mois d’août dernier, alors qu’elle se trouvait à 1,7 million de kilomètres de Saturne (la résolution est de 102 km par pixel). Le satellite Téthys est visible en bas à droite.

Contrairement à ce que pourrait laisser penser ce cliché, la région du pôle sud de Saturne (en bas à gauche) n’est pas entourée de bandes. Il s’agit seulement de l’ombre des anneaux éclairés par le Soleil qui se projette sur cet hémisphère. Quant aux anneaux eux-même, ils sont visibles de profil sous la forme d’une mince bande lumineuse au niveau de l’équateur de Saturne.

La comète 67P est-elle vraiment rouge ?

L’American Geophysical Union vient de publier la première image en couleurs de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Il s’agit d’un compositage de 3 clichés noir et blanc pris à l’aide de différents filtres par la caméra Osiris qui se trouve à bord de l’orbiteur Rosetta. Ce dernier poursuit en effet sa mission autour de la comète, sur laquelle l’atterrisseur Philae (toujours pas localisé) s’est endormi.

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Cette image présente une étonnante couleur rouge, bien loin de ce que nous avons l’habitude de voir : les comètes, mélange de glace et de poussière, sont des astres dont la surface est d’un gris très sombre. Alors d’où vient cette teinte ?

Pour les scientifiques, cette couleur a deux origines :

  • un décalage vers le rouge du spectre de la lumière solaire renvoyée par la surface de 67P. Ce décalage est provoqué par la forte altération de la couche de matériau qui compose la surface de la comète, couche qui subit le bombardement incessant des particules énergétiques transportées par le vent solaire
  • le traitement numérique destiné à accentuer les contrastes des images prises par la caméra Osiris

Il est fort probable qu’un hypothétique observateur placé à bord de la sonde Rosetta verrait la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko aussi noire qu’un morceau de charbon !

La machine d’Anticythère aurait plus de 2200 ans !

On a encore reculé la date de conception du plus vieux calculateur astronomique, une incroyable machinerie bourrée d’engrenages métalliques et repêchée en 1902 au large de l’île grecque d’Anticythère.

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Depuis plus d’un siècle les chercheurs sont fascinés par ce calendrier permettant de reproduire les mouvements du Soleil, de la Lune, et de prédire les éclipses dès l’Antiquité, comme sauront le faire les horloges astronomiques …15 siècles plus tard !

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Mascot, prochain robot sur un astéroïde

Après Philae, l’atterrisseur actuellement sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, voici Mascot (acronyme de Mobile Asteroid Surface Scout).

mascot

Mascot, logé dans le ventre de la sonde  spatiale Hayabusa-2 avec trois petits rover Minerva,  sera lancé si tout va bien mercredi 3 décembre par le Japon. La mission devrait atteindre en juin 2018 l’astéroïde géocroiseur 1999 JU3, un caillou d’un kilomètre qui pourrait abriter des composés organiques.

Une fois sur place, la sonde Hayabusa-2 larguera Mascot, un parallélépipède de 30 cm de côté pesant 10 kilos, qui devrait rebondir plusieurs fois avant de s’immobiliser. Mascot, fruit d’une coopération franco-allemande, disposera alors de 12 heures (le temps de vider sa batterie) pour étudier la surface de l’astéroïde sur lequel il pourra même se déplacer.

De son côté la sonde Hayabusa-2 tentera de toucher le sol de l’astéroïde 1999 JU3 à différents endroits pour ramener des échantillons sur Terre enfermés dans une capsule à la fin de l’année 2020.

Quand Callisto occulte Io

Tous les 6 ans en moyenne, les positions relatives du Soleil, de la Terre et de Jupiter offrent la possibilité d’observer les phénomènes mutuels des satellites de Jupiter(on parle de phémus).

On distingue deux grands types de phénomènes : les éclipses (un satellite passe dans l’ombre d’un autre satellite) et les occultations (un satellite passe devant un autre satellite). Le 02 novembre dernier Callisto a occulté Io, comme le montre ce montage réalisé par l’astronome amateur Marco Guidi qui utilisait un télescope de Dobson de 50 centimètres de diamètre (20 inch).

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Callisto (quatrième satellite en partant de Jupiter) est le plus grand (4820 kilomètres) et le plus sombre (sa surface, un mélange de roche et de glace, est très ancienne). Io mesure 3640 kilomètres et la brillance de sa surface s’explique par sa position : premier satellite en partant de Jupiter, Io (déformé par les formes de marée engendrées par la planète gazeuse géante) compte plus de 400 volcans en activité qui remodèlent en permanence sa surface.

L’observation de telles occultations permet de suivre l’activité volcanique sur Io : la disparition du flux infrarouge émis par un volcan lorsqu’il est occulté par un satellite permet de localiser sa position sur Io.

Des îles mystérieuses sur Titan

Titan, le plus grand satellite de Saturne avec un peu plus de 5000 kilomètres de diamètre, a été découvert par l’astronome Christian Huygens en 1655.

Entouré d’une épaisse atmosphère, Titan n’a révélé sa surface que depuis une dizaine d’années grâce à la mission américano-européenne Cassini-Huygens (Cassini est l’orbiteur qui survole Saturne et ses satellites depuis 2004, Huygens est la sonde qui s’est posée sur Titan en janvier 2005). On a alors découvert sur ce satellite de grands lacs d’hydrocarbures (éthane et méthane).

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C’est sur ces vastes étendues liquides et glacées (il fait en moyenne -180° C à la surface de Titan) que les chercheurs ont repéré ces dernières années deux formes inconnues. D’après les données fournies par le spectromètre Vims (Visible and Infrared Mapping Spectrometer) de l’orbiteur Cassini, il pourrait s’agir de vagues ou d’îlots de débris.

En attendant une nouvelle campagne d’observations début 2015, les scientifiques ont déjà baptisé ces zones Magic Island, les îles magiques.

Gaz et poussière autour de la comète 67P

Alors que l’ESA cherche toujours à localiser l’atterrisseur Philae sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, l’orbiteur Rosetta poursuit ses investigations.

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Une mosaïque réalisée à partir de 4 images prises le 20 novembre par la caméra de navigation NavCam de Rosetta révèle une augmentation du niveau d’activité de la comète (qui se rapproche du Soleil), d’où s’échappent des petits jets de gaz et de poussière.

Des indices laissent également penser qu’une fine « atmosphère » de gaz et de poussière entoure la comète mais les scientifiques restent prudents pour le moment (il pourrait s’agir d’un phénomène de diffusion de la lumière provoquée par les optiques de la caméra NavCam).

Les images qui composent la mosaïque, d’une résolution d’environ 2,6 mètres/pixel, on été prises à une trentaine de kilomètres de distance.