L’orbiteur martien MRO a photographié de curieuses dunes alignées selon un axe Nord-Sud dans le fond d’une vallée.
Mars vue d’orbite :
Chaque mission spatiale en direction de Mars nous apporte son lot de magnifiques images. Il y a bien sûr les clichés obtenus par les rovers comme Curiosity ou Perseverance. Mais les engins en orbite nous offrent également des visions saisissantes. C’est le cas par exemple de MRO (Mars Reconnaissance Orbiter). Depuis 2006, ce satellite est installé sur une orbite polaire basse autour de la Planète rouge :
L’orbiteur européen Mars Express a photographié la sombre lune Phobos en train de survoler les volcans de la Planète rouge.
Petite lune martienne :
Phobos est un satellite naturel de moins de 30 kilomètres de diamètre. Tout comme son petit frère Deimos, il a été découvert en 1877 par l’astronome américain Asaph Hall. Orbitant à 6000 kilomètres de la surface, il met un peu plus de sept heures à effectuer une révolution autour de Mars. Recouvert d’une épaisse couche de régolithe, c’est le satellite le plus sombre de tout le Système solaire. À sa surface, la gravité y est si faible qu’une balle lancée devant vous reviendrait dans votre dos ! Avec son orbite décroissante, il finira par s’écraser sur la planète dans une dizaine de millions d’années. Mais en attendant, il intéresse beaucoup les planétologues. Au point qu’ils envisagent d’y envoyer un rover, surnommé IDEFIX :
Cette image a été réalisée par Mars Express le 17 juin 2025. Bien que lancée en 2003, la sonde européenne est toujours opérationnelle. Elle cartographie les reliefs, étudie l’évolution des calottes polaires et mesure les effets du vent solaire. Si Phobos, très sombre, se détache nettement sur ce cliché, on remarque également la présence de plusieurs formations géologiques célèbres. On retrouve par exemple les trois volcans de Tharsis Montes ou encore le célèbre canyon de Valles Marineris :
En orbite autour de Mars depuis dix-neuf ans, MRO a repéré le rover Curiosity et ses traces dans Gediz Vallis Ridge.
Caméra haute résolution :
En 2026, la NASA fêtera les vingt ans d’observations de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). D’elle, le grand public connaît surtout les incroyables images délivrées par sa caméra HiRISE. Elle doit ses performances à un détecteur de 14 CCD associé à un télescope de 0,5 mètre de diamètre. D’ailleurs, c’est la plus grosse caméra embarquée sur une sonde, avec une résolution au sol qui peut atteindre 0,3 mètre depuis une altitude de 300 kilomètres :
En voici la preuve avec cette image obtenue le 28 février 2025. Premièrement, on y voit l’astromobile Curiosity. Deuxièmement, et c’est plus insolite, on distingue très bien la trace laissée par ses roues. Ces traces devraient être progressivement effacées par les vents martiens. Actuellement, le rover explore Gediz Vallis Ridge sur les pentes du Mont Sharp. En effet, cette zone riche en débris rocheux intéresse beaucoup les planétologues. Car ces débris ont probablement été amenés par un torrent de boue il y a trois milliards d’années. Continuer la lecture de Le rover Curiosity photographié depuis l’orbite martienne→
En 1909, un rapprochement très favorable de la planète Mars mit un terme à l’incroyable histoire des canaux artificiels.
Mars en vedette, depuis Milan ou l’Arizona :
L’affaire des canaux martiens débute en 1877. Cette année-là, Mars se trouve à 56,2 millions de kilomètres de la Terre le 5 septembre. Sur le toit du Palazzo Brera à Milan, l’astronome italien Giovanni Schiaparelli observe la Planète rouge avec une lunette de 22 centimètres de diamètre. Il remarque des formations rectilignes sombres qu’il surnomme « canali », qu’on pourrait traduire par sillons ou chenaux. Schiaparelli n’est pas le seul à observer Mars. De l’autre côté de l’Atlantique, un certain Percival Lowell fait de même. Cet amateur fortuné dispose de son propre observatoire dans les montagnes de l’Arizona à proximité de la ville de Flagstaff.
Percival Lowell observant Mars depuis son observatoire. Dessin Christine Sasiad
Il l’a doté d’une lunette de 60 centimètres de diamètre. Lecteur assidu des ouvrages de Camille Flammarion, Lowell observe la Planète rouge, et se met à y voir lui aussi un dense réseau de canaux qu’il dessine.
Quand l’orbiteur MRO nous livre ses images de la planète Mars, certaines attirent tout particulièrement l’attention des planétologues.
Mars vue d’orbite :
Les missions spatiales en direction de Mars mobilisent de nombreux planétologues. Si les clichés obtenus par les rovers comme Curiosity sont spectaculaires, les engins en orbite nous offrent de leur côté des visions saisissantes. C’est le cas de MRO (Mars Reconnaissance Orbiter), installé sur une orbite polaire basse depuis 2006. Sa caméra HiRIZE, un télescope de 0,5 mètre de diamètre, peut saisir des détails de 0,3 mètre au sol depuis une altitude de 300 kilomètres. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que les résultats sont parfois spectaculaires :
L’orbiteur européen Mars Express nous offre une superbe image pour fêter deux décennies en orbite autour de la Planète rouge.
Longévité record :
Les sondes qui ont survolé la Planète rouge depuis Mariner 4 en 1965 sont nombreuses. Parmi elles, l’orbiteur européen Mars Express tient une place tout à fait honorable. Lancé du cosmodrome de Baïkonour le 2 juin 2003, Mars Express se satellise 6 mois plus tard autour de la Planète rouge. Vingt années se sont écoulées depuis et la sonde poursuit toujours son travail. Elle cartographie les reliefs, étudie l’évolution des calottes polaires, analyse l’atmosphère et son interaction avec le vent solaire. Pour fêter comme il se doit cet anniversaire, les ingénieurs de l’ESA ont présenté cette très belle image :
Ce cliché a été obtenu en assemblant 90 prises de vues réalisées depuis des altitudes allant de 4.000 à 10.000 km. La grande cicatrice bleue correspond à Valles Marineris. Il s’agit d’un gigantesque canyon (le plus grand du Système solaire) qui s’étire sur 4.000 km. Rappelons que de son côté la sonde américaine MRO (Mars Reconnaissance Orbiter) est en orbite martienne depuis le 10 mars 2006. Les sondes martiennes nous permettent d’étudier la Planète rouge même lorsqu’elle est très éloignée de la Terre comme c’est le cas actuellement. Pour observer Mars avec nos télescopes terrestres, il nous faudra attendre la prochaine opposition en janvier 2025.
L’orbiteur MRO a photographié une grotte martienne, une cavité apparue suite à l’effondrement du plafond d’un tube de lave.
Après la Lune, Mars :
Pourra-t-on un jour descendre dans une grotte martienne ? On connaissait déjà des cavités naturelles sur la Lune, photographiées par la sonde LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter). Sur Mars, c’est MRO qui a la capacité de repérer ces curiosités. L’orbiteur installé sur une orbite polaire basse s’est fait connaître par les incroyables images fournies par sa caméra HiRISE (High Resolution Imaging Science Experiment). En 2016, MRO photographiait un trou au fond d’un cratère d’impact sur les flans de Pavonis Mons (un volcan bouclier situé au niveau de l’équateur martien) :
Orbitant autour de la planète Mars tout comme Deimos, Phobos est la lune la plus sombre de tout le Système solaire.
Femme obstinée :
Les deux satellites naturels de Mars, Phobos et Deimos, ont été découverts en 1877. Cette année-là, l’opposition de la Planète rouge fut particulièrement favorable. Le 5 septembre, elle n’était qu’à 56,2 millions de kilomètres de la Terre. De nombreux télescopes essayèrent alors d’en percer quelques-uns des mystères. À l’Observatoire naval de Washington (USNO), l’astronome Asaph Hall avait décidé dès le début du mois d’août de chercher d’éventuels satellites :
Depuis août 2012, le rover martien Curiosity explore le fond du cratère Gale. Retour sur l’une des plus belles réussites de la NASA.
Une mission spectaculaire :
Curiosity a été lancé le 26 novembre 2011. Après un voyage d’un peu plus de huit mois, il est arrivé en vue de la Planète rouge. Une chute folle (sept minutes de terreur) et voilà l’étage de descente qui dépose le rover de 900 kg en douceur dans le cratère Gale. L’endroit a été choisi pour les probabilités qu’il offre de découvrir de précieux indices sur le passé de la planète :
Pour cette mission, Curiosity emporte 75 kg de matériel scientifique dont deux laboratoires. Ces derniers seront approvisionnés en échantillons prélevés par une foreuse. Et pour faire face à la rigueur des hivers martiens, le rover est équipé d’un générateur thermoélectrique à radioisotope. Il est en outre conçu pour parcourir au moins 20 km (ce qu’il a déjà accompli) et gravir des pentes à 45°. Continuer la lecture de Heureux qui, comme Curiosity, fait un beau voyage sur Mars→
En ce mois de décembre 2022, le ciel nous offre un spectacle étonnant : l’occultation de la planète Mars (au plus près) par la Pleine Lune.
Bien au chaud sous les étoiles :
Le ciel de ce mois de décembre 2022 regorge de jolis spectacles célestes. Il y a d’abord l’occultation de la planète Mars par la Lune à l’aube du 8 décembre dont nous reparlerons plus bas. C’est aussi une bonne période pour admirer la belle constellation d’Orion ou quelques étoiles filantes de l’essaim des Géminides. Sans oublier de nombreux passages de la Station spatiale internationale (je vous en parle ici). Mais les températures trop basses ont parfois raison des plus courageux. Pour que vos séances d’observation ne tournent pas au cauchemar, je vous invite à relire les 5 conseils pour observer sans avoir froid :
Pour vous orienter sous les étoiles, pensez à consulter la carte du ciel étoilé en temps réel. Et si vous avez l’intention de faire l’acquisition d’un instrument d’astronomie à Noël, ajoutez-y le Ciel au télescope qui vous sera d’une aide précieuse.
Un mois avant qu’elle ne soit au plus près de la Terre, la planète Mars présente une importante couche nuageuse qui recouvre son pôle Nord.
Opposition très favorable :
En 2022, l’opposition de la planète Mars se produit le 8 décembre. À cette époque, la quatrième planète du Système solaire aura un diamètre apparent d’environ 17 secondes d’arc. Avouons-le, c’est peu à côté des 49 secondes d’arc que Jupiter arborait fin septembre. Mais Mars se situant cette fin d’année dans la constellation du Taureau, elle est idéalement placée pour les observateurs européens. Ils échappent ainsi aux turbulences atmosphériques qui dégradent les images des planètes basses sur l’horizon. C’est d’ailleurs d’Autriche que nous vient ce beau cliché :
Il a été obtenu le 7 novembre avec un télescope Celestron 14 par l’astrophotographe Michael Karrer (ses images sur Flickr). On y voit très nettement une importante couche nuageuse au pôle Nord. C’est également le cas sur les images de Dominique Gering, Simon Labergère ou encore Robert Cazilhac.
Sur la planète Mars, chaque paréidolie excite l’imagination. Dernière illusion en date, une porte photographiée par le rover Curiosity.
Fausse porte, vraie paréidolie :
Avez-vous vu la photographie d’une porte sur la planète Mars ? Réalisée le 7 mai dernier par l’astromobile Curiosity, cette image peut surprendre. Les petits hommes verts auraient-ils creusé un passage dans la roche martienne ? Pour les scientifiques, il s’agit très probablement d’une fracture dans une paroi de Greenheugh Pediment, une zone géologique que le rover américain est en train d’explorer :
Alors, pourquoi voyons-nous une porte ? C’est une simple paréidolie, un phénomène au cours duquel notre cerveau associe une forme familière à une image. C’est pour la même raison que nous voyons des contours d’animaux quand nous regardons les nuages. Et ce n’est pas la première fois que la surface de Mars nous joue des tours avec de drôles d’illusions d’optique. Continuer la lecture de Illusions martiennes : un visage, un cercueil, et une porte !→
Bien qu’à 250 millions de kilomètres, la Planète rouge révèle déjà ses premiers détails dans les télescopes des astronomes amateurs.
Année martienne :
2022 est une bonne année pour les amoureux de la planète Mars. D’abord, parce qu’on peut suivre le rover Perseverance, qui a fêté au mois de février un an de découvertes et de prouesses. Ensuite, parce que la Planète rouge chère à Camille Flammarion se rapproche de nous.
L’astronome Camille Flammarion et son observatoire à Juvisy. Dessin Christine Sasiad
Mars sera au plus près de la Terre (80 millions de kilomètres quand même !) le 8 décembre prochain. À cette date, la quatrième planète du Système solaire aura un diamètre apparent légèrement supérieur à 17 secondes d’arc. Elle brillera dans le Taureau avec une magnitude de -1,8. Mais pour le moment, Mars est encore bien loin. À 250 millions de kilomètres, son diamètre n’est que de 6 secondes d’arc et sa magnitude de 1,1. Cela n’a pas empêché José Luis Pereira d’en tirer un joli portrait avec d’intéressants détails :
Des tourbillons de poussière dessinent d’étranges motifs au milieu des dunes martiennes sous le regard de l’orbiteur européen TGO.
Comme sur Terre :
En orbite autour de la planète Mars depuis 2018, la sonde européenne Trace Gas Orbiter (TGO) a réalisé cette étonnante image. Ces traces sombres qui s’entortillent sur le sol ont été produites par des tourbillons de poussière. Le phénomène est analogue à ce que l’on observe dans certains déserts terrestres. Ces tourbillons sont appelés « dust devils » aux États-Unis. Ils se produisent quand de l’air chaud au niveau d’un sol désertique monte rapidement dans de l’air plus froid. Bien qu’ils ne durent en général que quelques minutes, ils peuvent s’élever jusqu’à 8 kilomètres d’altitude :
Sur Mars, ils soulèvent la poussière ocre, dévoilant alors le sable en dessous, plus sombre et plus lourd. L’utilisation de filtres donne cet aspect particulier à l’image, permettant de mieux voir les traces (en bleu) de leurs passages.
Vents martiens :
On sait depuis bien longtemps que les vents soufflent sur la Planète rouge. Avec leurs télescopes, les astronomes ont assisté à plusieurs tempêtes. Elles sont suffisamment importantes pour soulever de grandes quantités de poussière et masquer les paysages durant plusieurs semaines. En 1971, une tempête se produisit lors de l’arrivée en orbite de Mariner 9, obligeant la NASA à retarder le travail cartographique assigné à la sonde.
En plus de ces tempêtes spectaculaires, il existe une grande variété de vents qui façonnent lentement le relief de Mars. Des vents capables de nettoyer en quelques semaines la poussière déposée sur les panneaux solaires des rovers, ou encore de dessiner de jolies arabesques sur le sol.
En 2022, nous suivrons le retour de Mars, au plus près le 8 décembre. La Planète rouge est actuellement observable du côté de Vénus.
Une planète intrigante :
Mars est sans conteste la planète qui nous fascine le plus. Sa couleur ocre (en raison de la présence d’oxyde de fer à sa surface) et ses variations de luminosité (sa distance peut varier de 50 à 400 millions de kilomètres) avaient été remarquées depuis l’Antiquité. Les premières observations télescopiques débutèrent avec Galilée. L’amélioration des instruments apporta de nouveaux indices troublants. La Planète rouge tournait sur elle-même à la même vitesse que la Terre, et on y observait des calottes polaires dont l’aspect change au fil des saisons.
C’est un joli rapprochement céleste qui vous attend cette semaine. La planète Mars va en effet longer l’amas d’étoiles des Pléiades.
Trafic sur l’Écliptique :
Il y a presque un an, la planète Vénus était passée juste à côté des Pléiades (Messier 45). Cette fois, c’est au tour de Mars (où s’est posé le rover Perseverance) de rejoindre le plus célèbre des amas d’étoiles. Si Messier 45 reçoit régulièrement la visite des planètes, c’est tout simplement parce qu’il se trouve sur l’Écliptique.
Mais le rapprochement de cette année sera moins spectaculaire que celui de l’an passé, pour deux raisons. D’abord, parce que Mars est beaucoup moins brillante (magnitude actuelle de 1,1 contre -4 pour Vénus). Ensuite, parce que l’écart entre la Planète rouge et l’amas sera plus grand qu’il ne l’était avec Vénus.
Au chapitre des curiosités que nous dévoile la planète Mars, les cratères inversés sont des formations qui intriguent les planétologues.
Le passage au plus près de la planète Mars au mois d’octobre nous a donné l’occasion d’en explorer les paysages. En effet nous avons déjà évoqué le sourire du cratère Galle, la fonte de la calotte polaire sud, le gigantisme du volcan Olympus Mons ou encore la beauté des dunes. Voici maintenant les cratères inversés. Ces étranges formations nous ont été révélées par MRO, cet orbiteur qui scanne à haute résolution les reliefs de la Planète rouge.
Les planétologues ont imaginé un scénario pour expliquer ces cratères inversés. Selon eux il s’agit probablement d’anciens cratères d’impacts qui se sont remplis de lave. Ce magma refroidi et solidifié a mieux résisté à l’érosion. L’abaissement du niveau du reste du paysage aurait ainsi laissé apparaître ces monticules circulaires. Continuer la lecture de D’où viennent les curieux cratères inversés sur Mars ?→
Depuis le 15 novembre, les astronomes observent des changements importants dans la région de Valles Marineris où une tempête de sable s’est levée.
Sur Mars, le spectacle continue :
Il y a un peu plus d’un mois, le 6 octobre, la planète Mars était au plus près de la Terre. Depuis, elle s’éloigne et ne reviendra pas dans d’aussi bonnes conditions avant le mois de décembre 2022. Bien que son diamètre apparent ne cesse de diminuer nuit après nuit, les astronomes amateurs (comme Philippe Mouniguet) continuent de l’observer et de la photographier. Une ténacité qui paie : ils ont repéré de spectaculaires modifications du paysage.
Des zones anormalement claires révèlent l’apparition d’une tempête de sable sur Mars. Cliché réalisé le 17 novembre par Philippe Mouniguet.
Obtenu le 30 octobre avec un télescope de 1 mètre installé au Chili, ce cliché de la planète Mars est le plus détaillé jamais obtenu depuis la Terre.
Très haute résolution :
L’image est exceptionnelle et on la doit à l’astrophotographe Damian Peach. Pour saisir la planète Mars le 30 octobre, il a utilisé un télescope à distance. Un instrument de l’observatoire Chilescope dont le miroir mesure 1 mètre de diamètre. En profitant d’une atmosphère stable, D. Peach a obtenu un portrait stupéfiant de la Planète rouge.
Ce weekend d’Halloween nous donne l’occasion d’admirer une dernière fois la Pleine Lune à proximité de la brillante planète Mars qui s’éloigne.
Tradition celtique :
La soirée du 31 octobre, veille de Toussaint, est traditionnellement marquée par Halloween, une fête qui semble remonter à l’époque où les Celtes célébraient l’arrivée de l’automne. C’est l’occasion de sculpter des têtes grimaçantes dans des citrouilles dont on a vidé le contenu pour y placer une bougie. Posées sur les bords de fenêtres et les murets, les cucurbitacées deviennent alors d’inquiétants visages. ils perpétuent l’espace d’une nuit la légende de Jack à la lanterne. Ce maréchal-ferrant irlandais ivrogne et méchant bouscula un soir le diable dans une taverne.