Archives pour la catégorie Soleil et planètes

Saturne, la planète qui fait naître des vocations

Par sa beauté, Saturne est sans aucun doute l’astre qui fascine le plus ceux qui regardent pour la première fois dans un télescope.  

Saturne est la plus éloignée et la moins lumineuse des cinq planètes que l’on peut observer à l’œil nu. Sa magnitude apparente peut atteindre 0 lors des oppositions (la dernière opposition a eu lieu le 27 juin) qui se produisent en moyenne tous les 378 jours. À cette époque la sixième planète du Système solaire se situe à environ 9 unités astronomiques de nous, un peu plus de 1,34 milliard de km tout de même.

Observation de Saturne dans un télescope. © Jean-Baptiste Feldmann/CIELMANIA

En raison de son éclat et de son mouvement apparent, on peut penser que Saturne est observée depuis la préhistoire, mais c’est au XVIIème siècle que l’on va découvrir la particularité de cet astre.  Continuer la lecture

Titan et Encelade, deux satellites bien différents

Retour sur l’une des belles images de la banlieue de Saturne recueillies par la sonde Cassini, un cliché des satellites Titan et Encelade. 

Le 15 septembre 2017, la sonde Cassini effectuait un grand plongeon dans les entrailles de Saturne, mettant fin à plus d’une décennie d’exploration de la planète gazeuse géante, de ses anneaux et de ses principales lunes. Arrivée aux abords de Saturne en juin 2004, la sonde américaine a réalisé une multitude d’observations à l’aide de ses 12 instruments scientifiques et d’incroyables photographies.

Cassini était l’une des plus grosses sondes interplanétaires jamais construites : elle mesurait près de 7 mètres de haut pour 4 mètres de largeur et pesait 2.150 kg sans compter les 350 kg du module Huygens (largué sur Titan le 14 janvier 2005) et plus de 3 tonnes d’hydrazine pour la propulsion. Continuer la lecture

Comment la tempête de sable a transformé la planète Mars

Il aura suffit d’un mois pour que la tempête de sable apparue fin mai sur Mars se répande sur toute la surface de la Planète rouge.

Comment naissent les tempêtes de sable sur Mars ? C’est pendant le printemps martien (qui a débuté le 22 mai), quand la Planète rouge se rapproche du Soleil (plus courte distance fin juillet), que le réchauffement de la calotte polaire Sud provoque une sublimation rapide du dioxyde de carbone dont elle est constituée. Des courants thermiques se forment entre les régions recouvertes de givre et celles qui dégèlent, donnant parfois naissance à de puissantes tempêtes : les poussières de sable sont alors soulevées sur plusieurs milliers de mètres d’altitude et emportées dans toutes les directions par des vents dont la vitesse peut dépasser 100 km/h.

Changements d’aspect à la surface de Mars en raison d’une tempête de sable qui s’est généralisée en un mois. Le cliché de référence à gauche a été pris dans le passé par Mars Global Surveyor, celui de droite le 28 juin par Damian Peach. © NASA/Damian Peach

Le 30 mai l’orbiteur MRO a enregistré les premiers signes d’une tempête qui a mis un mois pour recouvrir tout le paysage. Continuer la lecture

Quand le satellite Europe projette son ombre sur Jupiter

Cette incroyable image montre l’ombre d’Europe, l’un des satellites de Jupiter, en train de se projeter sur la Grande tache rouge. 

L’image est ancienne et pourtant elle fait toujours rêver ; prise par la sonde américaine Galileo le 22 mai 2000, elle montre l’ombre d’une des lunes de Jupiter (Europe) qui se projette sur la Grande tache rouge, un gigantesque anticyclone d’environ 15.000 km de long que l’on peut observer depuis sa découverte par l’astronome Jean-Dominique Cassini en 1665.

Cette tache située à 22° sud de latitude dans laquelle le vent circule à près de 700 km/h est un peu plus grande que la Terre mais elle a beaucoup rétréci depuis 350 ans qu’on l’étudie. Continuer la lecture

La jeune Lune et la brillante Vénus dans la soirée du 17 avril

C’est le moment de découvrir la planète Vénus qui étincelle au crépuscule. Le 17 avril la jeune Lune était de retour à proximité. 

Vénus est pour quelques mois l’astre ponctuel le plus brillant dans le ciel du soir (sa magnitude avoisine -4). Après sa conjonction supérieure avec le Soleil en janvier dernier, la seconde planète du Système solaire est remontée au-dessus de l’horizon OUEST et plane désormais loin des lueurs du couchant. Le 19 avril un jeune croissant de Lune accompagné d’une discrète lumière cendrée se situait à un peu plus de 5° en dessous.

Vénus est-elle vraiment fidèle à l’image que l’on se fait de la déesse de l’amour, de la séduction et de la beauté ? Continuer la lecture

Saturne et Mars, un duo planétaire à l’aube

Leur éclat est presque comparable et moins de 2° apparents les séparent : Saturne et Mars sont actuellement visibles dans le Sagittaire à l’aube.

Saturne et Mars, c’est un peu le couple planétaire mythique : la première a fait naître de nombreuses vocations d’astronomes chez de simples curieux qui découvraient pour la première fois ses magnifiques anneaux dans un télescope, la seconde a toujours fasciné les hommes (comme Camille Flammarion) tant elle ressemble à la Terre. En ce moment elles forment un joli duo en fin de nuit dans la constellation du Sagittaire, en direction du SUD-EST.

Cette image a été réalisée à l’aube du 4 avril avec une focale de 50 mm et une pose de 8 secondes à 1200 iso.  Continuer la lecture

Les planètes Mars et Jupiter du côté du Scorpion

C’est à proximité de la constellation du Scorpion que vous retrouverez à l’aube Mars et Jupiter, les deux planètes à ne pas manquer en 2018.

La constellation du Scorpion est une constellation du zodiaque située dans l’hémisphère sud que le Soleil traverse du 23 octobre au 29 novembre. Elle est placée entre la Balance à l’OUEST et le Sagittaire à l’EST. Dans la mythologie grecque le scorpion est l’animal qui piqua et tua le vaniteux chasseur Orion. Les deux ont ensuite été placés à l’opposé dans le ciel pour ne jamais se rencontrer : la constellation du Scorpion se lève quand la constellation d’Orion se couche.

Tentant d’échapper aux pinces de cet arthropode, Mars et Jupiter gagnent peu à peu en éclat comme le montre cette image réalisée à l’aube du 13 février (boîtier Nikon D7100 muni d’un objectif 18-105 mm). Continuer la lecture

Glissements de terrain sur les pentes des vallées martiennes

La caméra placée à bord de l’orbiteur martien MRO a photographié des glissements de terrain sur les pentes de certaines vallées. 

Alors que les astronomes se préparent pour la prochaine opposition martienne (la Planète rouge sera au plus près de la Terre le 27 juillet 2018), les planétologues continuent d’étudier la surface de la quatrième planète du Système solaire grâce à l’orbiteur américain MRO (Mars Reconnaissance Orbiter).

Si l’instrument CRISM (Compact Reconnaissance Imaging Spectrometer for Mars) a beaucoup fait parler de lui ces derniers temps (il a permis de confirmer la présence de glace en grande quantité sous la surface), c’est la caméra HiRISE qui a réalisé cette curieuse photo obtenue lors d’un survol de la région d’Acheron Fossae, une dépression qui s’étire sur 700 km de long et qui se situe au nord d’Olympus Mons, le plus grand volcan du Système solaire.   Continuer la lecture

Portrait de (90) Antiope, un curieux astéroïde double

Observé depuis un peu plus de 140 ans, (90) Antiope est un astéroïde de la ceinture principale dont on a découvert en 2000 la nature binaire.

C’est entre les orbites des planètes Mars et Jupiter que se situe la ceinture principale d’astéroïdes, une région qui contient probablement plusieurs millions de petits corps dont le plus imposant, Cérès (désormais classé comme planète naine) fut découvert en 1801. En octobre 1866 l’astronome allemand Karl Theodor Robert Luther est le premier à repérer (90) Antiope depuis l’Observatoire de Düsseldorf dont il est le directeur (observateur assidu, Luther découvrira en tout 24 astéroïdes entre 1852 et 1890).

Vue d’artiste de l’astéroïde double (90) Antiope. © ESO

(90) Antiope pourrait n’être qu’un astéroïde de plus si une observation réalisée il y a 18 ans n’avait révélé sa nature binaire. Continuer la lecture

Mars et Jupiter à l’aube du 13 janvier avec la vieille Lune

Mars et Jupiter poursuivent leur sarabande dans le ciel du matin pour notre plus grand plaisir. Samedi 13 janvier la vieille Lune n’était pas loin.

Qu’est-ce que la vieille Lune ? Il s’agit du mince croissant que l’on observe à l’aube dans les jours qui précèdent la Nouvelle Lune. À l’inverse on parle de jeune Lune pour le croissant du soir juste après la Nouvelle Lune. À l’aube du samedi 13 janvier le vieux croissant de Lune accompagné de lumière cendrée (ou clair de Terre) se trouvait dans la constellation d’Ophiuchus, mais c’est un peu plus haut dans le ciel qu’on pouvait retrouver Mars et Jupiter.

Le 7 janvier Mars et Jupiter n’étaient séparés que de 12 minutes d’arc, un rapprochement apparent malheureusement masqué par les nuages. Il a donc fallu attendre 6 jours pour retrouver les deux astres ici en compagnie de la vieille Lune au-dessus du château de la BerchèreContinuer la lecture

Jeux de lunes entre les anneaux de la planète Saturne

Retour sur l’une des belles images de la banlieue de Saturne recueillies par la sonde Cassini, avec ce cliché des satellites Dioné, Épiméthée et Prométhée. 

Le 15 septembre 2017, la sonde Cassini effectuait un grand plongeon dans les entrailles de Saturne, mettant fin à plus d’une décennie d’exploration de la planète gazeuse géante, de ses anneaux et de ses principales lunes. Arrivée aux abords de Saturne en juin 2004, la sonde américaine a réalisé une multitude d’observations à l’aide de ses 12 instruments scientifiques et d’incroyables photographies.

Cassini était l’une des plus grosses sondes interplanétaires jamais construites : elle mesurait près de 7 mètres de haut pour 4 mètres de largeur et pesait 2.150 kg sans compter les 350 kg du module Huygens (largué sur Titan le 14 janvier 2005) et plus de 3 tonnes d’hydrazine pour la propulsion. Continuer la lecture

5 octobre : le baiser matinal entre Vénus et Mars

C’est à l’aube du 5 octobre que les planètes Mars et Vénus se sont retrouvées l’une à côté de l’autre, un rapprochement qui n’était qu’apparent.

On pourrait croire qu’elles vont se toucher mais il n’en n’est rien en réalité : Vénus, l’astre le plus brillant sur l’image ci-dessous (magnitude -4), se trouve à 225 millions de km de la Terre. Mars, petit point orangé plus discret juste en dessous (magnitude 2,1), est à 380 millions de km. Pourtant ces deux planètes ont l’air très proches à l’aube du 5 octobre et le spectacle de ces regroupements planétaires est toujours un ravissement.

Souvenez-vous par exemple de la dernière rencontre entre Vénus et Mercure au crépuscule en janvier 2015 et celle entre Mars et Vénus au crépuscule en février 2015. Continuer la lecture

Admirez les planètes Vénus, Mercure et Mars à l’aube

Trois planètes semblent se poursuivre le long de l’écliptique en fin de nuit. Leur chassé-croisé va durer pendant quelques jours.

Si vous mettez le nez dehors vers 6 heures du matin et que vous regardez en direction de l’EST, vous pourrez profiter de la présence pendant quelques jours des planètes Vénus, Mercure et Mars (voir les éphémérides de septembre). Vénus est bien entendu la plus brillante avec une magnitude de -4. Après son élongation maximale à l’OUEST du Soleil le 3 juin dernier, la seconde planète du Système solaire reste à bonne distance des lueurs de notre étoile et nous avons encore de belles semaines d’observations avant sa conjonction supérieure le 9 janvier 2018.

Mercure nous offre au cours de ce mois sa meilleure période d’observation matinale de l’année avec une magnitude qui varie de 0 le 13 septembre à -1,4 quinze jours plus tard. Il faut donc en profiter pour la rechercher une heure avant le lever du Soleil. Continuer la lecture

Soleil noir : des lycéens photographient l’ombre lunaire

En lançant plusieurs ballons stratosphériques, des lycéens américains sont parvenus à photographier l’ombre lunaire qui a balayé les USA le 21 août. 

Un peu plus de deux minutes d’extase : c’est ainsi qu’on pourrait résumer l’éclipse totale de Soleil qui s’est déroulée aux USA le 21 août 2017. Si la plupart des observateurs ont admiré le Soleil noir depuis le sol (comme le Français Olivier Sauzereau accompagné de sa petite famille), on pouvait également suivre le phénomène depuis l’espace (que ce soit en orbite terrestre pour les satellites ou un peu plus bas dans notre atmosphère en prenant un avion comme l’a fait par exemple Babak Tafreshi).

En prenant de la hauteur on avait alors la possibilité de suivre le déplacement très rapide (3.000 km/h) de l’ombre lunaire sur le continent américain.  Continuer la lecture

25 août : Jupiter avait rendez-vous avec le croissant de Lune

Le 26 octobre Jupiter sera en conjonction avec le Soleil. Il reste quelques soirées pour l’observer avant qu’elle ne se perde dans les lueurs du couchant. 

Plus grosse planète du Système solaire, Jupiter est une géante gazeuse dont l’observation est assez facile avec un petit télescope, surtout au moment de l’opposition (c’était le 7 avril). On peut y admirer le ballet des quatre satellites découverts en 1610 par Galilée (Io, Europe, Ganymède et Callisto), différentes bandes colorées ou encore la Grande tache rouge, un cyclone géant qui était déjà présent quand on a pointé vers Jupiter les premières lunettes astronomiques il y a 4 siècles.

Mais plus de 4 mois après son opposition Jupiter s’est bien éloignée de nous et devient difficilement observable sur l’horizon OUEST au crépuscule. C’est là qu’elle a été rejointe par le croissant de Lune dans la soirée du 25 août. Continuer la lecture

En vidéo : explorez le canyon martien d’Hebes Chasma

Grâce aux images obtenues par la sonde Mars Express, les ingénieurs de l’ESA ont réalisé une animation permettant de survoler le canyon d’Hebes Chasma.

Lancé du cosmodrome de Baïkonour en juin 2003, l’orbiteur européen Mars Express a rejoint la Planète rouge 6 mois plus tard pour s’y satelliser et y mener une campagne d’observations qui se poursuit toujours : cartographie des reliefs, étude de l’évolution des calottes polaires, analyse de l’atmosphère et de son interaction avec le vent solaire.

Mais ce sont surtout les images acquises par la caméra stéréoscopique HRSC (High Resolution Stereo Camera) qui ont révélé au grand public toute la diversité des paysages martiens. Continuer la lecture

Un solarigraphe révèle le Soleil d’un solstice à l’autre

Un astronome a réalisé une curieuse image, appelée solarigraphe, qui montre la trajectoire du Soleil dans le ciel entre le 21 décembre et le 21 juin.  

Jan Koeman est un astronome qui travaille au Philippus Lansbergen Observatory aux Pays-Bas. On ne sait pas s’il préfère observer le ciel avec un télescope ou une lunette astronomique, mais pour photographier la course du Soleil pendant six mois il a choisi une … canette de bière ! En perçant un petit trou à l’une des extrémités de la canette (après l’avoir vidée, bien sûr) et en plaçant à l’autre extrémité un papier photosensible, il a réalisé un appareil photo très simple appelé sténopé.

Solidement fixé sur une rampe de balcon et orienté en direction du SUD, le sténopé a été ouvert le 21 décembre et refermé le 21 juin.  Continuer la lecture

Pour New Horizons, les astronomes traquent 2014 MU69

Trois occultations d’étoiles par 2014 MU69 devraient permettre d’en savoir un peu plus sur ce petit corps que survolera la sonde New Horizons en 2019.

Le 24 juin 2014 la caméra à large champ (WFC3) du télescope spatial Hubble découvrait 2014 MU69, un petit corps rocheux dont la taille est estimée à 40 km. Très faiblement lumineux (magnitude 26,8), cet objet se situe à plus de 43 Unités Astronomiques du Soleil dans la ceinture de Kuiper. Cette dernière ressemble à la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter mais se trouve beaucoup plus loin, au delà de l’orbite de Neptune.

2014 MU69 a été choisi pour recevoir la visite de New Horizons le 1er janvier 2019.  Les astronomes aimeraient bien que la sonde qui a survolé la planète naine Pluton et son compagnon Charon en 2015 leur permette d’en apprendre un peu plus sur les corps qui constituent la ceinture de Kuiper. On peut en effet imaginer que leur composition est restée inchangée depuis la formation du Système solaire.   Continuer la lecture

La planète Saturne au plus près de la Terre

Ce 15 juin la planète Saturne est au plus près de la Terre. Voici quelques conseils pour observer le joyau du Système solaire.

Le 9 juin, à l’occasion de la Pleine Lune des fraises, vous avez peut-être remarqué un petit astre brillant (magnitude 0) qui a passé la nuit aux côtés de notre satellite naturel. Il s’agissait de la planète gazeuse géante Saturne (elle est 9 fois plus grande que la Terre). Ce 15 juin Saturne passe à l’opposition (elle est à l’opposé du Soleil par rapport à la Terre) à 1,35 milliard de km. La géante gazeuse se situe dans la partie sud de la constellation d’Ophiuchus et une bonne carte du ciel (comme celle proposée par Stelvision) vous permettra de la localiser à l’EST d’Antarès, la plus brillante étoile de la constellation du Scorpion.

Que peut-on espérer voir sur Saturne au cours de cette opposition (la prochaine aura lieu le 27 juin 2018) ? Continuer la lecture

9 juin : admirez Saturne dans le sillage de la Pleine Lune

Le 9 juin c’est la Pleine Lune des fraises. Notre satellite naturel est accompagné de Saturne, quelques jours avant l’opposition de la planète aux anneaux.

En 2016 la Pleine Lune des fraises coïncidait avec le solstice d’été, un hasard qui ne s’était pas produit depuis 1967 et ne se reverra pas avant 2062. Cette année c’est un rapprochement intéressant qui concerne la Pleine Lune de ce mois de juin puisqu’elle se produira dans Ophiuchus, une constellation dans laquelle vagabonde Saturne (une géante gazeuse 10 fois plus grande que la Terre) depuis le mois de décembre 2015. La nuit du 9 au 10 juin vous pourrez suivre le déplacement de ces deux astres dans le ciel, la Lune étant suivie par la planète aux anneaux comme vous pouvez le voir sur le montage ci-dessous.

Ce rapprochement d’environ 2 degrés n’est bien entendu qu’apparent : la Lune sera alors à un peu plus de 406.000 km (ce qui en fait la plus petite Pleine Lune de l’année) alors que la distance qui nous sépare de Saturne dépasse 1,35 milliard de km. Continuer la lecture