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RISTRETTO, un outil pour sonder l’atmosphère des exoplanètes

Le spectrographe à haute précision RISTRETTO sera dédié à l’étude d’exoplanètes proches, comme Proxima b.

Une exoplanète prometteuse :

À un peu plus de 4 années-lumière, Proxima b est à ce jour l’exoplanète la plus proche du Système solaire. Sa découverte a été annoncée en 2016 par l’ESO (lire ici). Elle orbite dans la zone habitable d’une naine rouge, Proxima, située dans la constellation australe du Centaure. Les astronomes pensent que cette exoplanète (d’une masse légèrement supérieure à celle de la Terre) est probablement tellurique. Ils aimeraient donc beaucoup en étudier l’atmosphère. Problème : l’exoplanète est noyée dans l’éclat de son étoile, un million de fois plus lumineuse ! Des chercheurs de l’Université de Genève ont donc mis au point un spectrographe à haute précision, RISTRETTO. L’instrument est actuellement en test à l’observatoire de Haute-Provence :

Tout un symbole, puisque c’est là que les astronomes suisses Michel Mayor et Didier Queloz découvraient la première exoplanète en 1995. une fois testé, RISTRETTO prendra la direction du Chili. Installé derrière l’un des Very Large Telescope, il pourra alors tenter de caractériser l’atmosphère de quelques exoplanètes proches.

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Au Chili, l’instrument NIRPS va traquer les exoplanètes

Installé sur le télescope de 3,6 mètres de l’ESO au Chili, l’instrument NIRPS doit permettre de détecter de petites planètes rocheuses. 

Un regard dans l’infrarouge :

NIRPS (Near InfraRed Planet Searcher) est un nouveau chasseur d’exoplanètes. Il est désormais opérationnel à l’Observatoire européen austral (ESO). Mais, à la différence de ses prédécesseurs, il va travailler dans le proche infrarouge. Sa mission : repérer des exoplanètes autour d’étoiles plus froides que le Soleil. Il s’agit des étoiles de type M, dont la température de couleur varie de 2.500 à 3.900° K (entre 5.000 et 6.000° K pour le Soleil). Plus froides, ces étoiles ont une zone habitable plus proche.

Le spectrographe NIRPS va traquer les petites exoplanètes rocheuses situées dans la zone habitable des étoiles de type M. © N. Blind (Obs. de Genève) / NIRPS consortium / ESO

Mais pourquoi s’intéresser à cette catégorie d’étoiles ? Parce qu’elles sont les plus nombreuses. On estime qu’elles représentent plus de 75% des étoiles de notre Galaxie. Certaines d’entre elles sont célèbres, comme Bételgeuse dans la constellation d’Orion. Continuer la lecture de Au Chili, l’instrument NIRPS va traquer les exoplanètes

Avec MUSE, le VLT surpasse le télescope spatial Hubble

Pour mieux reconstituer l’histoire de notre Voie lactée, les astronomes ont besoin d’observer de très jeunes galaxies aux confins de l’Univers, à plus de dix milliards d’années-lumière : un véritable défi car à de telles distances les galaxies sont minuscules et très faiblement lumineuses.

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Par le passé on a utilisé à plusieurs reprises le télescope spatial Hubble pour réaliser des images de ciel très profond en cumulant des poses sur plusieurs jours. Les images fournies révélaient une multitude d’astres dont les astronomes devaient ensuite réaliser le spectre, un long travail qui n’est toujours pas terminé.

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