Archives pour la catégorie Actualités

La Grande conjonction, un exceptionnel rendez-vous planétaire

La Grande conjonction, c’est une incroyable rencontre planétaire qui n’a lieu que tous les 20 ans. Le 21 décembre Jupiter et Saturne seront côte à côte !

2020, année astronomique :

S’il fallait résumer 2020, beaucoup d’entre nous évoqueraient l’épidémie de COVID-19. Mais pour les amoureux des étoiles l’année qui se termine restera un excellent cru. Ils penseront bien sûr au passage mémorable de la comète Neowise. L’astre chevelu nous a offert un très beau spectacle comme on n’en avait pas vu depuis Hale-Bopp en 1997. Les astronomes n’oublieront pas non plus la mission Osiris-Rex qui a réussi à prélever des échantillons sur l’astéroïde Bennu.

Rendez-vous entre Jupiter et Saturne le 21 décembre 2020. © Jean-Baptiste Feldmann

Et puis il y a la Grande conjonction le 21 décembre. Ce sera un superbe rapprochement entre Jupiter et Saturne. L’écart entre les deux planètes géantes ne cesse de se réduire depuis des mois. Continuer la lecture

Planète Mars : tempête de sable dans Valles Marineris

Depuis le 15 novembre, les astronomes observent des changements importants dans la région de Valles Marineris où une tempête de sable s’est levée.

Sur Mars, le spectacle continue :

Il y a un peu plus d’un mois, le 6 octobre, la planète Mars était au plus près de la Terre. Depuis, elle s’éloigne et ne reviendra pas dans d’aussi bonnes conditions avant le mois de décembre 2022. Bien que son diamètre apparent ne cesse de diminuer nuit après nuit, les astronomes amateurs (comme Philippe Mouniguet) continuent de l’observer et de la photographier. Une ténacité qui paie : ils ont repéré de spectaculaires modifications du paysage.

Des zones anormalement claires révèlent l’apparition d’une tempête de sable sur Mars. Cliché réalisé le 17 novembre par Philippe Mouniguet.

L’éclaircissement de la région de Valles Marineris trahit la formation d’une tempête de sable. Un phénomène météorologique dont ils vont pouvoir suivre l’évolution.  Continuer la lecture

L’activité solaire reprend, les aurores polaires s’intensifient

De belles taches ont fait leur apparition sur le Soleil depuis quelques jours. Elles s’accompagnent d’éruptions solaires qui déclenchent des aurores.

Le Soleil se réveille :

Le 25e cycle solaire a débuté en décembre 2019 et le maximum est prévu pour 2025. Jusqu’à présent l’activité de notre étoile était très modeste. Mais depuis le début du mois les choses se sont accélérées. Il y a eu un premier grand groupe de taches qui porte le numéro AR 2781. On a pu suivre son évolution au fil des jours sur la page des satellites solaires SOHO (SOlar and Heliospheric Observatory) ou SDO (Solar Dynamics Observatory).

Taches solaires le 13 novembre 2020. © SDO / HMI

Alors qu’il est en train de rejoindre le bord opposé du Soleil, un autre groupe a fait son apparition, AR 2782. La présence de ces taches trahit une intense activité magnétique qui s’accompagne d’éruptions de matière ionisée. Continuer la lecture

La comète C/2020 M3 (Atlas) traverse le cœur d’Orion

En passant devant la constellation d’Orion, la comète C/2020 M3 (Atlas) n’a pas manqué de saluer les plus belles nébuleuses du ciel d’hiver. 

Rencontre féérique :

Beaucoup plus discrète que Neowise lors de son passage cet été, la comète C/2020 M3 (Atlas) est actuellement de magnitude 7,5. Sa trajectoire l’amène ce mois-ci à passer devant la constellation d’Orion. C’est là que sont localisées deux des plus belles nébuleuses du ciel boréal. Messier 42 la grande nébuleuse d’Orion et IC 434, la nébuleuse de la Tête de cheval.

La comète C/202 M3 (Atlas) le 8 novembre du côté des joyaux d’Orion. © Michael Jaeger

L’astrophotographe amateur autrichien Michael Jaeger est un grand spécialiste de l’imagerie des comètes. Il n’a donc pas manqué d’immortaliser cette rencontre. Bien entendu de tels rapprochements ne sont qu’apparents. La comète circule à quelques centaines de millions de kilomètres alors que la distance des nébuleuses et étoiles croisées se compte en centaines d’années-lumière. Continuer la lecture

Voici la plus belle image de la planète Mars jamais réalisée

Obtenu le 30 octobre avec un télescope de 1 mètre installé au Chili, ce cliché de la planète Mars est le plus détaillé jamais obtenu depuis la Terre.

Très haute résolution :

L’image est exceptionnelle et on la doit à l’astrophotographe Damian Peach. Pour saisir la planète Mars le 30 octobre, il a utilisé un télescope à distance. Un instrument de l’observatoire Chilescope dont le miroir mesure 1 mètre de diamètre. En profitant d’une atmosphère stable, D. Peach a obtenu un portrait stupéfiant de la Planète rouge.

La calotte polaire sud (en haut du disque) a bien fondu depuis le 2 septembre, premier jour de l’été dans l’hémisphère sud martien (Mars étant inclinée sur son orbite, elle connaît des saisons, comme la Terre). C’est à la surface de cette couche de glace carbonique que la caméra de MRO (Mars Reconnaissance Orbiter)a saisi d’incroyables motifs composés de sable mélangé à la glace. Continuer la lecture

La première tache géante du nouveau cycle solaire est apparue

Les observateurs du Soleil savourent l’arrivée du premier grand groupe de taches. Le 25e cycle solaire est bel et bien lancé.

Une histoire de magnétisme :

Les taches solaires sont des zones sombres (moins chaudes) qui apparaissent régulièrement à la surface de notre étoile. Elles trahissent une intense activité magnétique. Il semble que la plus ancienne observation avérée de taches solaires soit chinoise et remonte à l’an -28. Galilée fut le premier à les observer en 1612 avec une lunette astronomique. La périodicité de l’apparition de ces taches fut évoquée par Heinrich Schwabe en 1848. Puis Rudolph Wolf détermina la durée moyenne d’un cycle solaire : environ 11 ans.

Le groupe de taches solaires AR 2781 photographié le 3 novembre. Ce groupe est le plus important du nouveau cycle solaire. La Terre donne l’échelle. © Giuseppe Petricca

Ces taches sont numérotées dans l’ordre d’apparition par la NOAA, (National Oceanic and Atmospheric Administration), le numéro étant précédé par les lettres AR qui signifient Active Region. Continuer la lecture

Rendez-vous entre la Lune bleue et Mars la rouge pour Halloween

Ce weekend d’Halloween nous donne l’occasion d’admirer une dernière fois la Pleine Lune à proximité de la brillante planète Mars qui s’éloigne.

Tradition celtique :

La soirée du 31 octobre, veille de Toussaint, est traditionnellement marquée par Halloween, une fête qui semble remonter à l’époque où les Celtes célébraient l’arrivée de l’automne. C’est l’occasion de sculpter des têtes grimaçantes dans des citrouilles dont on a vidé le contenu pour y placer une bougie. Posées sur les bords de fenêtres et les murets, les cucurbitacées deviennent alors d’inquiétants visages. ils perpétuent l’espace d’une nuit la légende  de Jack à la lanterne. Ce maréchal-ferrant irlandais ivrogne et méchant bouscula un soir le diable dans une taverne.

La Lune bleue et Mars dans la nuit du 30 au 31 octobre. © Jean-Baptiste Feldmann

Au cours de ce weekend nous avons rendez-vous avec la Lune bleue. Bleue parce que c’est le nom donné traditionnellement à la seconde Pleine Lune d’un mois qui en compte deux. Continuer la lecture

C/2020 M3 (Atlas), la comète qui va traverser Orion

Une nouvelle comète, C/2020 M3 (Atlas), a fait son apparition. Particularité : elle va traverser la très belle constellation d’Orion en novembre.

Une nouvelle comète :

L’actualité du ciel en novembre semble assez maigre comme nous le rappelle François Aru dans cette édition de Planetaria, l’agenda des étoiles. Mais une nouvelle comète va sans doute intéresser les astrophotographes aguerris :

Avec C/2020 M3 (Atlas), ne vous attendez pas au spectacle que nous a offert la comète Neowise cet été. Découverte par le réseau de surveillance ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), C/2020 M3 sera un astre chevelu beaucoup plus discret. Les astronomes estiment que sa magnitude ne devrait pas excéder 8. Elle sera donc réservée aux possesseurs de gros télescopes.

La comète C/2020 M3 (Atlas) va traverser Orion en novembre. © Jean-Baptiste Feldmann

Mais ces derniers vont avoir la possibilité de faire de très belles images. Cette comète va en effet traverser la constellation d’Orion au mois de novembre. Continuer la lecture

Couvre-feu : et si on éteignait enfin l’éclairage public ?

La généralisation progressive du couvre-feu remet en cause le bien-fondé de l’éclairage nocturne. Et si on profitait de la situation pour éteindre ?

Couvre-feu pour tous ou presque :

C’est une évidence : la fin de la pandémie actuelle n’est pas pour demain. Même si la Recherche ne cesse de progresser (lire par exemple : Covid-19 : les premiers essais sur le tocilizumab se confirment), nous n’en avons pas fini avec ce virus. Le couvre-feu est aujourd’hui l’une des armes pour tenter de ralentir sa progression. 46 millions de Français sont concernés par cette mesure. Après 21 heures et jusqu’à 6 heures, la circulation des personnes est désormais interdite.

Se pose alors une question pertinente : l’éclairage nocturne des villes et villages a-t-il encore un sens ? Continuer la lecture

Formidable explosion stellaire dans la galaxie NGC 514

Les astronomes peuvent actuellement admirer une supernova. Cette impressionnante explosion stellaire s’est produite dans la galaxie spirale NGC 514. 

Située sous le Carré de Pégase, la constellation des Poissons est très discrète. Bien qu’elle soit assez étendue, elle ne contient aucune étoile dont la magnitude dépasse 3,6. On peut y observer l’un des objets du catalogue Messier, M 74, une galaxie spirale. Moins lumineuse car beaucoup plus éloignée, NGC 514 est une autre spirale située à 110 millions d’années-lumière. Découverte en 1784 par William Herschel, sa magnitude de 12 la réserve aux possesseurs de gros télescopes.

Une supernova a explosé dans la galaxie NGC 514. © Peter Hannah

C’est dans un bras de cette faible galaxie spirale que Koichi Itagaki a découvert une supernova (SN) le 5 octobre dernier. Cet astronome amateur japonais est bien connu pour ses nombreuses détections de SN (lire à ce sujet : en vidéo, la supernova qui a explosé deux fois). Continuer la lecture

Admirez la planète Mars, l’astre le plus brillant en soirée

Au plus près de nous, la planète Mars est actuellement l’astre le plus brillant de la soirée, en attendant le retour de la Lune. Conseils pour l’admirer.

Question de distance :

Depuis l’Antiquité, les Hommes ont remarqué les différences d’éclat spectaculaires de la planète Mars. On sait qu’elles s’expliquent par les variations considérables de distance entre nous et cette planète. Songez que l’écart peut varier de 50 à 400 millions de kilomètres ! En ce mois d’octobre 2020, la Planète rouge est à 62 millions de kilomètres. C’est l’astre le plus éclatant en début de nuit avec une magnitude de -2,6.

C’est le moment d’admirer en soirée la brillante planète Mars. © Jean-Baptiste Feldmann

Même Jupiter, la plus grosse planète du Système solaire, est un peu moins brillante. La première monte rapidement dans le ciel une fois la nuit tombée, pendant que la seconde file vers l’horizon sud-ouest, poursuivie par SaturneContinuer la lecture

Au plus près de la Terre, Mars nous dévoile Olympus Mons

En passant au plus près de nous aujourd’hui, la planète Mars nous offre le rare privilège d’admirer le plus grand volcan du Système solaire, Olympus Mons.

Performance photographique :

L’image réalisée hier par l’astronome amateur australien Anthony Wesley est tout simplement stupéfiante. Prise au moment où la Planète rouge est à sa plus courte distance de la Terre, elle révèle un luxe incroyable de détails. Mais c’est surtout la présence d’Olympus Mons, le plus grand volcan du Système solaire, qui retiendra toute notre attention.

Avec la qualité du matériel dont ils disposent, les astronomes amateurs peuvent désormais l’immortaliser. Après Syrtis Major, voici donc Olympus Mons. Continuer la lecture

51 Pegasi b : la première planète extrasolaire a 25 ans !

La première planète extrasolaire, 51 Pegasi b, a été découverte il y a 25 ans à l’Observatoire de Haute-Provence par deux astronomes suisses.

Annonce fracassante :

Le 6 octobre 1995 deux  astronomes suisses, Michel Mayor et Didier Queloz annoncèrent la découverte de la première planète extrasolaire. Faite à l’occasion de la Ninth Cambridge Workshop on Cool Stars, Stellar Systems and the Sun qui se tenait à Florence (Italie), l’annonce fit l’effet d’une bombe. Au point que certains comparèrent cette découverte à celle du Nouveau Monde en 1492 par Christophe Collomb.

Les astronomes Michel Mayor (à gauche) et Didier Queloz. © Université de Genève

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Planète Mars : les astronomes admirent Syrtis Major

Alors que la Planète rouge ne cesse de se rapprocher, les astronomes ont pu observer ces dernières nuits une formation emblématique, Syrtis Major.

Chaque opposition martienne (elles se produisent tous les 2,13 ans) nous donne l’occasion d’admirer les principaux reliefs de la Planète rouge. Haut plateau volcanique qui s’est formé il y a trois milliards d’années, Syrtis Major a un aspect sombre caractéristique. S’étendant sur 1.300X1.500 km, c’est la première formation martienne que les astronomes ont représentée.

En novembre 1659 le néerlandais Christian Huygens la trace sur un croquis très sommaire. Il en profite pour mesurer le temps qu’elle met pour repasser au méridien et en déduit la période de rotation de Mars : 24 heures.  Cette période est estimée aujourd’hui à 24 heures et 36 minutes. Continuer la lecture

En octobre, ne manquez pas d’admirer la planète Mars !

Le passage de la planète Mars au plus près de la Terre sera le spectacle céleste incontournable de ce mois d’octobre 2020.

Requiem pour un astre rouge :

Rarement une opposition de la planète Mars n’avait été attendue avec autant d’impatience. Ce 6 octobre la Planète rouge (une couleur provoquée par la présence d’oxyde de fer à sa surface) se trouvera à 62 millions de kilomètres. Pourtant les rapprochements de la planète si chère à Camille Flammarion ne se ressemblent pas tous.

Les oppositions martiennes (c’est le moment où la Terre s’interpose entre le Soleil et Mars) se produisent à un intervalle de 2 ans et 49 jours. Continuer la lecture

Un stage pour découvrir l’astronomie en Bourgogne

Découvrir l’astronomie dans un cadre idyllique au cœur de la Bourgogne, c’est ce que vous propose Thibaud Marec qui anime Du ciel et des Hommes.

Que diriez-vous d’un séjour de 5 jours et 4 nuits pour découvrir l’astronomie en partageant l’expérience de deux astronomes amateurs chevronnés au cœur de la Bourgogne ? Un séjour à l’expérience unique, entre merveilles célestes, plaisirs culinaires, convivialité et patrimoine multi-centenaire. Ce séjour (à découvrir ici) vous est proposé par Thibaud Marec, astronome amateur et fondateur Du ciel et des Hommes. Pour ce stage qui se déroulera du 19 au 23 octobre à proximité de Vézelay, un des plus beaux villages de France, il sera accompagné par Salomé, férue elle aussi d’observations astronomiques. Continuer la lecture

La planète Mars s’approche et dévoile ses étonnants paysages

À quelques jours de son passage au plus près de la Terre (le 6 octobre), la planète Mars révèle sa surface aux astronomes amateurs les plus doués.

Talent australien :

L’astronome amateur australien Seb Lukas est un photographe planétaire comblé. Ses dernières images de la planète Mars prises le 16 septembre sont tout bonnement stupéfiantes. Bénéficiant d’une atmosphère exceptionnellement stable (les astronomes parlent de seeing), il a saisi une multitude de détails à l’aide de son télescope de 30 centimètres de diamètre parfaitement réglé. Sa parfaite maîtrise de l’imagerie planétaire (prise de vues et traitement) ont fait le reste. L’absence de tempête de sable (elles se produisent régulièrement avant les oppositions) a joué en sa faveur.

Il aurait pu se contenter de partager simplement ses magnifiques vues. Consciencieux, il y a joint une version annotée qui nous permet de reconnaître les principaux paysages martiens. Continuer la lecture

Californie : l’Observatoire du Mont Wilson cerné par les flammes

L’un des incendies qui ravagent les forêts de Californie est aux portes du célèbre Observatoire du Mont Wilson dont le personnel a été évacué.

C’est à 1.742 mètres d’altitude, dans le comté de Los Angeles, en Californie, que se trouve l’Observatoire du Mont Wilson. Les astronomes y ont écrit quelques-unes des plus belles pages de l’astronomie du XXe siècle. L’observatoire, fondé en 1904 par l’astronome George Ellery Hale, est équipé 4 ans plus tard d’un télescope de 1,5 mètre de diamètre. En 1917 l’instrument est supplanté par un télescope de 2,5 mètres de diamètre (qui resta le plus grand du monde jusqu’en 1948).

Le télescope Hooker de 2,5 mètres de diamètre. © Andrew Dunn

Ce dernier, le télescope Hooker, est utilisé par un certain Edwin Hubble. Continuer la lecture

La Lune s’approche de Vénus et de l’amas de la Crèche

Ce matin à l’aube la Lune décroissante se trouvait non loin de l’éclatante Vénus. L’amas de la Crèche, plus discret, participait à la rencontre.

48 heures après le paysage céleste du 12 septembre (la Lune étincelle entre Vénus et la constellation d’Orion), notre satellite naturel s’est rapproché de la seconde planète du Système solaire. Cette dernière attire immédiatement l’œil pour tout observateur matinal avec sa magnitude de -4.  La rencontre était déjà belle avec une jolie lumière cendrée, trois jours avant la Nouvelle Lune.

La Lune s’approche de Vénus et de l’amas de la Crèche. © Jean-Baptiste Feldmann

Mais un invité discret était visible dans une paire de jumelles : l’amas d’étoiles de la Crèche, à droite de la Lune. Le 44ème objet du catalogue de Charles Messier (que l’astronome italien Galilée avait déjà observé avec sa modeste lunette en 1610, 180 ans plus tôt) est un bel amas ouvert d’étoiles situé dans la constellation du Cancer à environ 600 années-lumière de nos télescopes. Continuer la lecture

La Lune étincelle entre Vénus et la constellation d’Orion

Sortie très matinale pour admirer la Lune décroissante qui s’est glissée entre l’éclatante planète Vénus et la belle constellation d’Orion de retour.

Un chasseur puni :

Elle est de retour ! La constellation d’Orion, sans conteste la plus belle de toutes, est désormais visible avant l’aube. Elle nous raconte l’histoire d’un chasseur arrogant. Il mourut foudroyé par le venin d’un scorpion (lire à ce sujet Pompéi : une mosaïque illustre le mythe d’Orion et du Scorpion). Dans la mythologie grecque le chasseur géant Orion passait son temps à se vanter de ses prouesses. Exaspérée, Héra, sœur et femme de Zeus, lui envoya un scorpion qui le piqua et le tua.

Chez les Grecs, le chasseur Orion fut tué par un scorpion.

Cette très belle constellation, aussi célèbre que la Grande Ourse, abrite une superbe nébuleuse, Messier 42 (la nébuleuse d’Orion). Il faut un grand télescope pour en apprécier toutes les subtilités, mais elle est déjà très jolie dans une simple longue-vue. Continuer la lecture