À l’Observatoire d’Odessa, la science face à la guerre

Depuis le début de la guerre en Ukraine, l’Observatoire d’Odessa tente de préserver ses activités, ainsi qu’un riche patrimoine.

Riche passé :

Odessa, ville portuaire sur la Mer Noire, accueille un observatoire astronomique depuis plus de 150 ans. Dans ce reportage, on apprend qu’il a ouvert ses portes le 15 août 1871, six ans après la fondation dans la ville (alors russe) d’une université voulue par le tsar Alexandre II. À la fin du XIXe siècle, l’observatoire a été équipé d’un réfracteur de 165 millimètres de diamètre réalisé par l’entreprise T. Cooke et Fils. Restaurée il y a quelques années, cette belle lunette sert désormais pour les observations publiques :

Mykola Koshkin, le directeur actuel, derrière la lunette de 165 millimètres. © O. Naselenko

Plusieurs télescopes ont ensuite été mis en service durant le XXe siècle. L’observatoire a connu un essor important, sous la houlette de son directeur Volodymyr Tsesevitch (1907-1983), spécialiste des étoiles variables. À tel point que l’institution employait jusqu’à 150 personnes dans les années 1970. Mais surtout, l’observatoire a accumulé plus de cent mille clichés célestes durant un siècle. Des trésors, dont un certain nombre sous forme de plaques en verre recouvertes d’une émulsion photosensible. Continuer la lecture de À l’Observatoire d’Odessa, la science face à la guerre

Clap de fin pour le célèbre “Guide du ciel”

L’auteur scientifique Guillaume Cannat prend sa retraite, mettant fin à plusieurs décennies de publications, dont le fameux Guide du ciel.

De la belle vulgarisation :

En trois décennies, le Guide du ciel était devenu un ouvrage incontournable pour tous les amoureux du ciel. Accompagnant chaque sortie nocturne, il fourmillait d’idées d’observations. Riche en conseils, il était également orné de très nombreux schémas simulant les différents événements célestes. J’en ai moi-même conservé un certain nombre d’exemplaires. Une fois “périmés”, ils se sont retrouvés sagement rangés dans ma bibliothèque.

Depuis plus de 30 ans, les ouvrages de Guillaume Cannat accompagnent les astronomes amateurs et les curieux du ciel, en particulier son incontournable Guide. © CIELMANIA

Cette aventure a débuté en 1994 pour son auteur, Guillaume Cannat. Passionné d’astronomie, il décide alors d’en vivre. Entre écriture d’ouvrages, animations et sensibilisation du public, Guillaume Cannat s’impose peu à peu comme une personnalité incontournable de la vulgarisation scientifique en France.  Une action qui lui vaut d’avoir désormais son nom accroché au firmament, avec l’astéroïde (22512) Cannat. Parallèlement, il observe et photographie inlassablement le ciel nocturne. Pour assouvir sa passion, il n’hésite pas à construire ou faire construire différents instruments d’observation. Dernier en date, un impressionnant télescope de 76 centimètres de diamètre :

Guillaume Cannat explore le ciel avec un télescope géant. © Guillaume Cannat

Aujourd’hui, après 88 livres publiés (dont 31 éditions pour le Guide du ciel) et de très nombreux billets sur son blog Autour du ciel, Guillaume a décidé de tourner la page. Il veut désormais pouvoir se consacrer entièrement à l’observation des astres et de la nature, au cœur des Cévennes, région qu’il affectionne tant. Souhaitons-lui encore de très nombreuses nuits étoilées !

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Les astronomes traquent d’étonnants flashs lunaires

Plusieurs télescopes scrutent la Lune en permanence pour enregistrer les flashs d’impacts provoqués par la chute de météorites.

La Lune bombardée :

Sur la Lune, les impacts de météorites sont loin d’être négligeables. On estime même qu’il pourrait y en avoir une dizaine par heure ! C’est un nombre impressionnant, mais somme toute assez normal. Car, contrairement à la Terre, la Lune ne dispose pas d’une atmosphère protectrice pour échauffer et désintégrer la plupart des météorites. Les impacts y sont donc fréquents :

Impact lunaire (point rouge) enregistré durant l’éclipse du 21 janvier 2019. © Zuluaga

La chute la plus spectaculaire est certainement celle du 25 juin 1178. Elle fut consignée par cinq moines anglais. Ce soir là, ils virent “une torche embrasée qui vomissait des flammes” sur le bord du croissant lunaire. Les astronomes y ont depuis localisé un cratère de 22 kilomètres de diamètre. La “jeunesse” de cet impact est confirmée par une série de rayons clairs tout autour. Hormis cet événement, seuls les impacts les plus lumineux ont été détectés pendant longtemps, un peu par hasard. Mais cette situation est en train de changer. Continuer la lecture de Les astronomes traquent d’étonnants flashs lunaires

Ces étudiants français vivent (presque) sur la planète Mars

Un groupe d’étudiants de l’ISAE-SUPAERO a rejoint la Mars Desert Research Station dans l’Utah pour y simuler un séjour martien.

Comme sur la Planète rouge :

Ils sont sept étudiants de l‘Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace. Leur école d’ingénieurs, installée à Toulouse, a notamment formé l’astronaute française Sophie Adenot, actuellement en mission à bord de l’ISS. Les sept chanceux sélectionnés constituent désormais l’équipage 330 :

Ils viennent de rejoindre le désert de l’Utah aux Etats-Unis, plus exactement la Mars Desert Research Station. Construite au début des années 2000, la MDRS est un laboratoire de recherche. Géré par la Mars Society, il accueille chaque année des étudiants de l’ISAE-SUPAERO, mais pas seulement. Ce sont en effet plus de 270 équipages qui s’y sont succédés en un quart de siècle. Au cours de missions qui durent quelques semaines, les participants peuvent s’entraîner à simuler les conditions de vie sur la Planète rouge :

Durant leur séjour, les sept étudiants de l’ISAE-SUPAERO vont pouvoir effectuer différentes recherches. Quinze expériences scientifiques  et démonstrations technologiques sont programmées, à découvrir ici. Leur séjour (partagé dans des rapports de mission) sera aussi l’occasion de tester la cohésion de leur groupe dans un espace confiné. Le tout dans les paysages ocres de l’Utah, rappelant irrésistiblement ceux de la planète Mars :

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Nouvelle éruption sur la comète 29P/Schwassmann-Wachmann

Des amateurs viennent à nouveau d’enregistrer un spectaculaire sursaut d’éclat sur l’étonnante comète 29P/Schwassmann-Wachmann.

Imprévisible comète :

L’histoire de la comète 29P/Schwassmann-Wachmann (éphémérides ici) débute le 15 novembre 1927. Cette nuit-là, deux astronomes allemands, F. Schwassmann et A. Wachmann découvrent un astre chevelu à l’Observatoire de Hambourg. Les calculs révèlent qu’il s’agit d’une grosse comète d’environ 60 kilomètres de diamètre qui orbite un peu au delà de Jupiter, avec une période de 14,7 ans. Mais rapidement, l’astre chevelu intrigue : il montre de spectaculaires sursauts d’éclat, gagnant jusqu’à cinq ou six magnitudes en quelques semaines. En 2013, le phénomène a été clairement mis en évidence par Damian Peach :

Évolution de l’aspect de la comète 29P/S-W après une éruption en 2013. Un halo de particules glacées s’étend autour du noyau entre le 16/06 et le 28/07. © Damian Peach

Pour expliquer ces sursauts d’éclat, les astronomes évoquent le cryovolcanisme. Lorsque la surface gelée du noyau de la comète se fracture, elle laisse échapper de la glace et des poussières. Un phénomène qui s’observe également sur diverses lunes glacées comme Ganymède ou Encelade. Continuer la lecture de Nouvelle éruption sur la comète 29P/Schwassmann-Wachmann

Zoom sur la nébuleuse planétaire NGC 6445

Beaucoup plus discrète que certains objets célestes du Sagittaire, la nébuleuse planétaire NGC 6445 nous dévoile (un peu) ses secrets.

Une nébuleuse discrète mais belle :

À première vue, NGC 6445 a peu de chances de figurer dans le top dix des objets célestes incontournables du Sagittaire. Elle est aussi petite (moins de deux minutes d’arc) que faible (magnitude 11). Autant dire que les observateurs lui préfèrent de brillantes nébuleuses comme la Trifide. Mais l’astrophotographe Wolfgang Promper (Astro-Pics) aime bien les défis. Il faut dire qu’il ne lésine pas sur les moyens, puisqu’il photographie le ciel nocturne avec un télescope de 60 centimètres de diamètre sous le ciel noir de la Namibie ! Après la galaxie Centaurus A, il nous offre cette très belle image réalisée avec près de 23 heures de poses :

La nébuleuse planétaire NGC 6445 dans le Sagittaire. © Wolfgang Promper

Cette nébuleuse, découverte par William Herschel en 1786, porte également le nom de nébuleuse de la Boîte. Vous vous demandez pourquoi ? La réponse se trouve dans le dessin qu’en a fait Bertrand Laville, lui aussi depuis la Namibie. L’astrodessinateur la surnomme même “le pâté en croûte” ! Des études récentes ont montré que NGC 6445 faisait partie des nébuleuses bipolaires, dont le plus bel exemple est Hubble 12. Comme toutes les nébuleuses planétaires, elle a été créée par l’explosion d’une étoile géante rouge. Cette dernière, en fin de vie, a violemment expulsé les couches externes de son atmosphère. Il ne reste plus qu’un noyau stellaire extrêmement dense et chaud, appelé naine blanche. Le rayonnement ultraviolet (UV) de cette naine blanche centrale continue d’exciter le gaz expulsé, le faisant briller.

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La mort d’une comète saisie par le télescope Gemini Nord

Depuis Hawaii, le télescope Gemini Nord a suivi la désintégration de la comète C/2025 K1 (ATLAS) durant l’automne 2025.

Télescopes jumeaux :

Doté d’un miroir de huit mètres de diamètre, le télescope Gemini Nord est situé sur le Mauna Kea, à plus de 4000 mètres d’altitude. Il scrute le ciel de l’hémisphère Nord, pendant que son frère jumeau étudie le ciel austral depuis le Cerro Pachón. Les deux instruments, opérationnels depuis 25 ans, sont gérés par l’AURA (Association of Universities for Research in Astronomy). C’est avec l’instrument situé à Hawaii que les astronomes ont pu suivre la fragmentation de la comète C/2025 K1 (ATLAS) :

On se souvient que cet astre chevelu avait été découvert en mai 2025 grâce au programme ATLAS. Puis la comète était passée début octobre à seulement 49 millions de kilomètres du Soleil. Un rapprochement qui s’était finalement soldé par une fragmentation prévisible du noyau. Le phénomène avait été enregistré entre autres par le télescope spatial Hubble et un instrument de l’Inaf. Il n’avait pas non plus échappé à certains astronomes amateurs, comme le français Denis Huber. Prises entre novembre et décembre 2025, les images du Gemini Nord ont alors permis de suivre l’évolution de cette fragmentation :

Rappelons quand même que le phénomène n’est pas rare. Dans le passé, d’autres comètes ont connu le même sort. On pourrait citer le cas de C/2019 Y4 par exemple, ou encore celui de C/2025 F2. Un destin qui sera peut-être aussi celui de C/2026 A1 (MAPS), la comète découverte en janvier 2026 par des amateurs.

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Tout savoir sur l’éclipse solaire du 12 août 2026

L’éclipse de Soleil du 12 août 2026 sera l’événement astronomique majeur de l’année. Voici tout ce qu’il faut savoir à son sujet.

Grandiose spectacle :

Le 12 août 2026, l’Europe, et plus particulièrement la France et l’Espagne, connaîtront une éclipse solaire exceptionnelle. Il faut remonter au 11 août 1999 pour retrouver un tel événement. Ce jour-là, le nord de la France avait bénéficié de quelques minutes d’obscurité en plein jour :

Un spectacle extraordinaire qui va se reproduire durant l’été 2026 à nos portes. Bien entendu, d’autres éclipses totales de Soleil ont eu lieu entre temps, puisqu’on en compte en moyenne deux par an dans le monde. Pourtant, jamais depuis 1999 le phénomène ne s’était reproduit aussi près de la France. Mais de quoi parle t-on exactement ? C’est ce que nous explique Jean-Marc Lecleire, auteur du livre Les soleils noirs de 2026 et 2027 :

Puis, dans une seconde vidéo, il détaille le déroulement de l’éclipse solaire du 12 août 2026 :

Dans le troisième épisode, vous allez découvrir comment se déroulera la phase totale de l’éclipse en Espagne :

L’épisode 4 vous propose une autre alternative à l’Espagne : l’Islande, l’autre pays où l’éclipse sera totale :

En complément, vous pouvez également consulter les pages de Stelvision, la SAF, la Cité de l’espace ou encore l’IMCCE. Et n’oubliez pas : où que vous soyez en le 12 août 2026, il vous faudra impérativement des lunettes de protection, disponibles par exemple chez Stelvision. C’est l’objet de l’épisode 5 :

À propos des éclipses de Soleil :

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Zoom sur Messier 33, la majestueuse galaxie du Triangle

C’est l’une des plus belles et des plus discrètes galaxies spirales. L’astrophotographe Franck Leroy nous entraîne au cœur de Messier 33.

Une tache floue très étendue :

À moins de 3 millions d’années-lumière, Messier 33 est une galaxie spirale que nous voyons de face. Elle est perceptible à l’œil nu comme une petite tache floue, à condition de fuir toute pollution lumineuse. Sa brillance est cependant assez faible, car sa luminosité s’étale sur une surface apparente équivalente à quatre fois celle de la Pleine Lune. Avec Messier 31 et la Voie lactée, elle constitue le trio galactique le plus imposant du Groupe local :

Coincée entre Persée et Andromède, la petite constellation du Triangle ne compte que 25 étoiles visibles à l’œil nu. Et encore, la plus brillante n’est que de magnitude 3 ! Mais le seul objet Messier qu’elle héberge vaut largement le détour. C’est l’astrophotographe Franck Leroy qui nous fait découvrir cette galaxie, après 17 heures de poses cumulées. Elles ont été réalisées avec une caméra ZWO ASI533MM Pro placée au foyer d’une lunette apochromatique Sharpstar 61EDPH III :

Les zones rouges représentent les régions où naissent les étoiles, à un rythme presque cinq fois plus élevé que dans la galaxie d’Andromède. En 2019, le télescope spatial Hubble avait déjà réalisé un cliché extrêmement détaillé de la galaxie du Triangle.

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Surveillez AR 4366, l’immense tache solaire qui fait son show

Surprise de ce début de mois de février, AR 4366, une grande tache solaire particulièrement active, a fait une apparition remarquée.

Notre étoile est (encore) très active :

AR 4366 vient tout juste d’apparaître, et elle fait déjà beaucoup parler d’elle. Cette immense tache, qui s’étire sur plus de 170 000 kilomètres, est déjà considérée comme la plus active de ce cycle solaire. Il s’agit du vingt-cinquième, qui avait débuté fin 2019, atteignant son maximum cinq ans plus tard, fin 2024. Depuis, l’activité solaire décroît, logiquement. Concrètement, cela signifie que les taches, ces zones sombres moins chaudes où règne une intense activité magnétique, sont de moins en moins nombreuses. Pourtant, un sursaut d’activité est toujours possible, comme le prouve AR 4366 :

Depuis son apparition le 31 janvier, cette tache est à l’origine de plusieurs puissantes éruptions solaires. Jusqu’à présent, la tache n’était pas orientée vers nous, et les particules énergétiques libérées se sont dispersées dans l’espace. Mais avec la rotation du Soleil sur lui-même, AR 4366 va bientôt nous faire face. Et une fois encore, nous pourrions connaître de superbes aurores boréales. En attendant, vous pouvez suivre l’évolution de cette tache sur Spaceweather.com. Il est également possible de l’observer à l’œil nu avec des lunettes de protection. Ce sont les mêmes dont vous aurez besoin pour admirer sans danger l’éclipse du 12 août 2026.

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Éphémérides : le ciel du mois de février 2026

En ce mois de février 2026, calme en événements astronomiques, profitons-en pour partir à la découverte de l’Hexagone d’hiver.

Astérisme hivernal :

En février 2026, je vous propose d’arpenter l’Hexagone d’hiver, une fois la nuit tombée. Vous n’aurez pas besoin d’instrument, vos deux yeux suffisent pour ce voyage cosmique. Évitez cependant les zones de forte pollution lumineuse. Vous avez plusieurs soirées pour réaliser cette observation, de préférence quand la Lune est absente. Cette année, Jupiter s’est même invité à l’intérieur de cet astérisme hivernal :

L’Hexagone est délimité par sept étoiles. Commençons par Capella et poursuivons dans le sens horaire :

  • Capella : la plus brillante étoile de la constellation du Cocher (magnitude 0,7) est distante de 42 années-lumière.
  • Aldébaran : à 66 années-lumière, c’est la plus brillante étoile de la constellation du Taureau (magnitude 0,9).
  • Rigel : c’est l’astre le plus brillant de la superbe constellation d’Orion. La nébuleuse Messier 42 se trouve à sa gauche.
  • Sirius : principale étoile de la constellation du Grand Chien, la plus brillante du ciel (magnitude -1,5).
  • Procyon : la plus brillante étoile de la constellation du Petit Chien (magnitude 0,4), située à 11,4 années-lumière.
  • Castor et Pollux : ces deux étoiles ont donné leur nom à la constellation des Gémeaux mais ce sont de fausses jumelles. Sachez que Castor est distante de 50 années-lumière (magnitude 1,3) et Pollux de seulement 38 années-lumière (magnitude 1,1).
Le ciel en février 2026 :
  • Le 1er, c’est la Pleine Lune. Ne manquez pas son lever au-dessus de l’horizon Est, un peu avant le coucher du Soleil à l’opposé.
  • Le 3, à l’aube, remarquez la présence de Régulus juste à côté du globe lunaire. La plus brillante étoile de la constellation du Lion est occultée un peu plus tard, mais le phénomène est invisible en France.

  • Le 7 avant l’aube, c’est Spica de la Vierge qui se trouve au-dessus de la Lune décroissante.

  • Le 9, c’est le Dernier Quartier de Lune.
  • Le 11 avant l’aube, c’est au tour d’Antarès du Scorpion d’accompagner le fin croissant de Lune.

  • Le 17, c’est la Nouvelle Lune. Elle est à l’origine d’une éclipse annulaire de Soleil visible uniquement en Antarctique.
  • Le 18 au crépuscule, tentez de repérer Vénus, le croissant de Lune, Mercure et Saturne au-dessus de l’horizon Ouest.

  • Le 19 au crépuscule, le croissant de Lune est remonté aux côtés de Saturne.

  • Le 24, c’est le Premier Quartier de Lune. Dans un petit télescope, admirez les nombreux cratères situés le long du terminateur.
  • du 26 au 27, la Lune gibbeuse se déplace entre Jupiter et les jumeaux Castor et Pollux.

  • Le 28 au crépuscule enfin, cherchez Mercure à moins de 5° de Vénus sur l’horizon Ouest.

Les captures d’écran qui illustrent ces éphémérides ont été réalisées à l’aide du logiciel Stellarium. Je vous le recommande, il est indispensable pour vos soirées d’astronomie.

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