La sonde LRO a photographié un nouveau cratère lunaire, formé à la suite de la chute d’un étage de fusée Falcon le 5 août dernier.
Une chute calculée :
On peut s’étonner qu’un morceau de fusée Falcon puisse terminer sa course sur la Lune. Pourtant, bien que ce lanceur serve principalement à mettre en orbite terrestre des grappes de satellites, il peut aussi emmener sa charge utile beaucoup plus loin. C’est par exemple ce qui s’est passé avec le modèle 2025-010. En effet, le 15 janvier 2025, le dixième lancement de l’année a propulsé vers la Lune Blue Ghost et Hakuto-R. Il s’agit de deux atterrisseurs lunaires qui ont fait le voyage à bord du second étage du lanceur. C’est alors qu’est entré en scène Bill Gray, un astronome américain spécialisé dans les logiciels de calculs d’orbite. Il a annoncé que le second étage en question s’écraserait sur la Lune le 5 août 2026 (une semaine avant la grande éclipse solaire) :
Point d’impact du second étage d’un lanceur Falcon 9 le 5 août 2026. Project Pluto.
Ne restait plus qu’à vérifier si l’impact n’avait pas créé un nouveau cratère, que seul LRO pourrait nous dévoiler. Les 11 et 12 août, les ingénieurs de la NASA ont donc incliné l’orbiteur lunaire pour que ses caméras pointent la zone présumée de l’impact. Ce qui a permis de découvrir un nouveau cratère, large de 18 mètres et profond de 3 mètres :
Images avant et après l’impact causé par la chute d’un étage de fusée Falcon 9. NASA/LRO
En analysant les images acquises par la sonde LRO, les astronomes ont déniché un nouveau cratère lunaire âgé d’une quinzaine d’années.
La Lune de très près :
Admirer la Lune est à la portée de tous. C’est déjà possible avec une longue-vue, un instrument que je vous recommande car il est facile à utiliser. Et si vous en éprouvez l’envie, vous pourrez aller encore plus loin avec un petit télescope. Il pourra vous servir à découvrir par exemple toute une série de paysages lunaires. Mais aucun instrument ne vous montrera la surface de la Lune comme le fait LRO. Cette sonde d’environ deux tonnes a été lancée en 2009 au cours de l’Année mondiale de l’astronomie. Elle orbite depuis à une altitude de 50 kilomètres au-dessus de la Lune :
Depuis 2009, LRO scrute sans relâche la surface de la Lune. Dessin Chistine Sasiad
La haute résolution de la caméra qui équipe l’orbiteur lunaire LRO saisit d’incroyables paysages, comme ici le jeune cratère Aristarque.
La Lune en très gros plan :
Observer la Lune est à la portée de tous. C’est déjà possible avec une longue-vue, un instrument que je vous recommande car il est facile à utiliser. Il pourra vous servir à vous lancer dans la découverte d’une série de paysages lunaires à explorer. Mais aucun télescope ne vous montrera la surface de la Lune comme le fait LRO. Cette sonde d’environ 2 tonnes a été lancée en 2009 au cours de l’Année mondiale de l’astronomie. Elle orbite depuis à une altitude de 50 kilomètres au-dessus de la Lune :
La haute résolution de la caméra qui équipe l’orbiteur lunaire LRO saisit d’incroyables détails, comme ce rocher et la trace de ses rebonds.
La Lune en très gros plan :
Observer la Lune est à la portée de tous. C’est déjà possible avec une longue-vue, un instrument que je vous recommande car il est facile à utiliser. Il pourra vous servir à vous lancer dans la découverte d’une série de paysages lunaires à explorer. Mais aucun télescope ne vous montrera la surface de la Lune comme le fait LRO. Cette sonde d’environ 2 tonnes a été lancée en 2009 au cours de l’Année mondiale de l’astronomie. Elle orbite depuis à une altitude de 50 kilomètres au-dessus de la Lune.
En photographiant des détails sur la face cachée de la Lune, la sonde américaine Lunar Reconnaissance Orbiter nous dévoile en détail le cratère Pierazzo.
15 jours avant On The Moon Again, je vous propose de faire un petit tour du côté obscur de notre satellite naturel. Invisible depuis la Terre, la face cachée révèle ses reliefs aux orbiteurs lunaires.
Lancée le 18 juin 2009 (au cours de l’Année mondiale de l’astronomie), LRO (Lunar Reconnaissance orbiter) est une sonde d’environ 2 tonnes qui a été placée en orbite à moins de 50 km de la Lune pour en étudier la surface de façon approfondie. Sa caméra haute résolution (LROC) a même été capable de nous révéler les sites d’atterrissage d’Apollo. Cette fois-ci c’est Pierazzo qui est à l’honneur, un cratère d’impact d’un peu plus de 9 kilomètres de diamètre situé sur la face cachée.
La sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) a permis de réaliser une image exceptionnellement détaillée de la surface de la Lune.
En cette année du cinquantième anniversaire du premier Homme sur la Lune (On The Moon Again) nombreux sont ceux qui auront envie de découvrir la surface de notre satellite naturel et ses étonnants paysages. C’est déjà possible avec une longue-vue (un instrument que je vous recommande car il est facile à utiliser) qui pourra vous servir à vous lancer dans la découverte d’une série de paysages lunaires à explorer.
L’enregistrement par différents observateurs d’un impact météoritique au cours de l’éclipse de Lune du 21 janvier a fait l’objet d’une première publication.
Le 21 janvier se produisait la seule éclipse totale de Lune de l’année. Le spectacle était visible de tout le continent américain ainsi qu’en Afrique du Nord et depuis la majeure partie de l’Europe. On estime qu’un habitant de la planète sur quatre pouvait en théorie assister à ce phénomène astronomique (il fallait que le ciel soit dégagé !) qui s’est déroulé au milieu de la nuit de dimanche (pour l’Amérique) et tôt le lundi matin pour l’Europe et l’Afrique.
Plusieurs astrophotographes ont découvert sur leurs images de l’éclipse de Lune du 21 janvier le flash provoqué par l’impact d’une météorite.
En 2019 nous fêtons le cinquantenaire du premier Homme sur la Lune et nombreux sont ceux qui vont admirer notre satellite naturel. C’était déjà le cas le lundi 21 janvier en fin de nuit : les astrophotographes se sont mobilisés en grand nombre pour immortaliser une belle éclipse de Lune. Si la plupart d’entre eux ont obtenu de jolies images de notre satellite naturel rougi lors de sa traversée du cône d’ombre terrestre, certains ont eu la surprise de découvrir un petit point brillant sur leurs clichés.