En vidéo : les ciels étoilés du peintre Vincent Van Gogh

Parmi une multitude d’ œuvres, l’artiste Vincent Van Gogh (1853-1890) a aussi peint des ciels étoilés. Des tableaux tourmentés mais scientifiquement exacts.

Une décennie de chefs-d’œuvres :

Né le 30 mars 1853 aux Pays-Bas, Vincent Van Gogh ne découvre la peinture qu’à l’âge de 27 ans. En une seule décennie (il meurt le 29 juillet 1890 en France à Auvers-sur-Oise) il réalise plus de 2.000 toiles et dessins. Un certain nombre de ses tableaux montrent des paysages nocturnes. En 1888 il s’installe à Arles puis à Saint-Rémy un an plus tard. C’est son déménagement dans le sud de la France qui lui fait découvrir la beauté des ciels étoilés.

La Nuit étoilée est une huile sur toile réalisée en juin 1889 par Vincent Van Gogh.

Vincent Van Gogh est par ailleurs fasciné par l’astronomie. C’est l’époque où cette science se démocratise à travers les livres de Camille Flammarion et de Jules Verne. Il est aussi un grand admirateur de Giotto et de son « Adoration des Mages ». Dans ce tableau le peintre florentin a immortalisé la comète de Halley. L’œuvre a été réalisée en l’an 1304, trois ans après un passage très spectaculaire de l’astre chevelu.

Dans cette excellente vidéo proposée par La fille dans la Lune, une chaîne YouTube à laquelle je vous encourage vivement de vous abonner, vous découvrirez les différentes œuvres de l’artiste montrant des ciels étoilés. Vous apprendrez également que des recherches menées par certains astronomes ont permis de dater avec précision les ciels en question qui ont bien été reproduits fidèlement par l’artiste et ne sont pas sortis de son imagination.

Quand le ciel était encore noir :

Vincent Van Gogh a peint ses tableaux à une époque où la pollution lumineuse n’existait pas. Les ciels étoilés étaient à la portée de tous et chacun pouvait admirer la Voie lactée depuis le pas de sa porte. On imagine sans peine comme il serait difficile aujourd’hui de représenter les constellations en s’installant à la terrasse d’un café. Par exemple Place du Forum en plein centre d’Arles, là où l’artiste posa son chevalet en septembre 1888…

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