Dans l’hémisphère nord de la planète Mars, la caméra de l’orbiteur MRO a révélé l’existence de nombreux cratères striés par des avalanches .
Cela fera bientôt 10 ans que la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) étudie la Planète rouge depuis une orbite polaire basse . Cet engin de plus de 2 tonnes est équipé de différents instruments scientifiques comme le spectromètre CRISM (Compact Reconnaissance Imaging Spectrometers for Mars) mais il faut bien reconnaître que c’est sa caméra HiRISE (High Resolution Imaging Science Experiment) qui a le plus contribué a populariser la mission en nous offrant d’incroyables vues de la surface martienne.
HiRISE est une caméra associée à un télescope de 50 cm de diamètre permettant d’obtenir des images de la surface martienne avec une résolution de 0,3 mètre par pixel. Cet instrument d’un poids total de 65 kg capte de fins détails très précieux pour les géologues et peut même à l’occasion repérer les rovers Curiosity et Opportunity.
Des dépôts de verre, nés de la fusion des roches après de violents impacts météoritiques, ont été découverts sur la planète Mars. Ils pourraient avoir emprisonné des preuves d’une éventuelle vie passée.
Des chercheurs de l’université américaine de Brown viennent de publier dans la revue Geologyle bilan d’une minutieuse étude conduite depuis l’été 2006, date à laquelle la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter) a commencé à étudier la Planète rouge depuis son orbite basse circulaire.
La caméra HiRISE de Mars Reconnaissance Orbiter a déniché une étrange formation sur la Planète rouge. Il s’agit d’une dépression allongée située dans la région de Elysium Planitia, une zone volcanique au niveau de l’équateur.
Les chercheurs de la NASA chargés d’analyser les images de MRO (une sonde en orbite autour de la planète Mars depuis le printemps 2006) n’ont pas mis longtemps pour proposer une explication à cette étrange formation.
25 décembre 2003 : alors que chacun fête Noël autour du sapin, les membres de l’Agence spatiale européenne (ESA) attendent eux aussi un cadeau venu du ciel. La sonde Mars Express doit en effet larguer Beagle 2, un petit atterrisseur de 60 kg (dont 30 kg d’instruments scientifiques).
Beagle 2, baptisé du nom du bateau qui transporta Charles Darwin autour du monde entre 1831 et 1836, doit analyser le sol de la planète Mars et y rechercher d’éventuelles traces de vie.