À 80 km à l’est de la capitale du Kirghizistan, Bichkek, non loin de la ville de Tokmok, se dresse un minaret dont l’histoire est étonnante. Il s’agit de la tour Burana, édifiée au 11e siècle : elle mesurait alors 47 mètres de hauteur. Hélas, un important séisme en 1854 (?) l’a détruite en partie, sa hauteur étant alors réduite à 24 mètres. Cette partie restante a été restaurée. Il est possible de grimper à son sommet.
À Konorchok (ou Konorchek) au Kirghizistan, un dédale de canyons soit 200 km de longueur ! On arrive au « Château éolien », imposante bâtisse naturelle.
On rencontre parfois des têtes sculptées (« balbal ») au Kirghizistan. Par exemple, près de la tour « Burana », à 80 km à l’est de la capitale Bichkek.
De curieuses pierres gravées, des pétroglyphes : Saymaluu Tash (littéralement « pierre brodée ») près de Tcholponata au Kirghizistan. On découvre un bestiaire varié : chèvre de montagne, cerf, chameau…
Cupidon chez les Latins (Éros chez les Grecs anciens) était le dieu de l’Amour. Avec son arc, il décochait des flèches d’argent dans le cœur des amoureux. Mais parfois, comme le chantait Georges Brassens, « Il est des jours où Cupidon s’en fout » !
Lors de notre voyage géologique au Kirghizistan (voir mon blog depuis le 7/11/2017), une randonnée à cheval a permis de découvrir la région de Kichi Oruktu (altitude 1700 m).
Le Kirghizistan produit du charbon, de 70 mines différentes. La plus importante est celle de Kara Keche (voir mon blog du 20/11/2017).
Le Kirghizstan extrait au total 1,1 million de tonnes de charbon par an pour une consommation de 2 millions. Il faut donc encore en importer. D’où l’intérêt d’augmenter sa production.