Promenade artistique au Musée de Singapour (2) : 1900-1950

Suite du billet précédent

F. De la Rosa, Portrait de José Rizal, 1902

Nous entrons de plain-pied dans le XXe siècle avec cette huile datée de 1902 du peintre philippin Fabián de la Rosa (1869-1937). C’est le portrait de José Rizal, artiste, poète et romancier philippin, véritable héros national fusillé en 1896 à Manille pour activités subversives. On lui voue encore aujourd’hui un véritable culte, comme j’ai pu le constater lors de mon récent passage à Manille : un musée dans la vieille ville d’Intramuros lui est entièrement consacré, sans compter les innombrables rues, parcs, places, statues et temples !

Exécution de José Rizal, fresque du Rizal Museum à Manille

Plusieurs peintres philippins sont  à l’honneur au Musée de Singapour, comme Fernando Amorsolo (1892-1972), reconnu comme peintre national, et Hernando Ocampo (1911-1978):

F. Amorsolo, Place du Marché sous l’Occupation, 1942
F. Amorsolo, Défends ton honneur, 1945
H. Ocampo -Danse Moro, 1946

Poursuivons avec un beau tableau de Victor Tardieu, né en France en 1870 et mort en 1937à Hanoï au Vietnam, qui n’est autre que le père du grand poète Jean Tardieu.

Victor Tardieu, La Tonkinoise au panier, 1923

D’autres peintres français ont fait des séjours en Asie du Sud-Est, comme le marseillais Joseph Inguimberty (1896-1971) et le parisien Louis Rollet (1895-1988):

Joseph Inguimberty: L’Atelier,1933
Louis Rollet -Marché à Marmot, 1940

Suivent des œuvres du peintre birman Ba Nyan (1897-1947), du russe Walter Spies (1895-1942), peintre et musicien dont les tableaux ont contribué à faire connaître Bali dans le monde au début du XXe siècle, du paysagiste Japonais Mori Kinsen (1888-1959), ou encore de deux exquis artistes vietnamiens, l’élève de Victor Tardieu Vu Cao Dam (1908-2000) et le laqueur Nguyen Gia Tri (1908-1993)!

Ba Nyan (Birmanie)-Port de Rangoon, 1930
Walter Spies (Russie)-Légende Balinaise,1929
Mori Kinsen (Japon) – Scène portuaire, vers 1950
Vu Cao Dam (Vietnam)-Jeune fille, 1940
Nguyen Gia Tri- Paysage du Vietnam, 1940

Nous terminerons la promenade  avec des œuvres essentiellement chinoises et singapouriennes de la seconde moitié du XXe siècle : cliquer ici.

31 réflexions sur “ Promenade artistique au Musée de Singapour (2) : 1900-1950 ”

  1. Bonjour!

    Ce matin, sous mon arbre ou à ma table d’existence, laisser un commentaire…

    Est-ce bien raisonnable? Qui le lira? Pour quoi faire? Questions à n’en plus finir.

    Dans le territoire de l’art où le billettiste se promène, le passant, le lecteur peut, pour un moment, imaginer un
    lieu clos, une oasis où il fait bon stationner et rêver. Nous avons tous nos niches, nos Tipasa, écrivait Jean Duvignaud
    à la fin de son « Jeu du jeu » au début des années quatre-vingt. Alors on se croise, on se parle, on s’arrête et me voici, ce lundi matin là, devant l’écran… Un petit-déjeuner, balade aléatoire avec et sans théorème.
    Un homme, un ange peut-être, accompagne le voyageur dans son périple au Musée de Singapour. En chemin, un prénom, un nom m’interpellent: Jean Tardieu. J’ai vu la pièce de théâtre, j’ai lu son livre : « On vient chercher Monsieur Jean »

    Gaston Bachelard mentionne et cite ce poète, dans »L’air et les songes », « La terre et les rêveries du repos », « La poétique de l’espace » et dans »La terre et les rêveries de la volonté » pour trouver « le solide, l’objet, le front fermé sous les cheveux du vent. »

    Le livre susmentionné du poète parle de sa rue, la rue Ballu, là où le fiacre venait chercher Monsieur Jean.

    Des décennies plus tard, en mil neuf cent quatre-vingt, même rue, j’y étais, au siège d’un mensuel qui s’appelait « La voix des cultures ».

    Et je ne connaissais pas Jean Tardieu. Pour y trouver, moi aussi, le solide, l’objet, le front fermé sous les cheveux du vent, fût-ce au salon de l’agriculture, au delà de la parade et des factices vitrines. Il y aurait tant à dire, céans, en ouvrant la bouteille à la mer, en prélude à « Obscurité du jour » qui constitue le seconde partie du recueil de J.Tardieu; tant à dire sur cette voix qui résonnait en lui, à une grande distance, dans
    l’espace et le temps et qui ne s’exprimait pas en un langage connu. A dire? A lire ou à relire plus tôt…A écouter peut-être!

    Là, où le poète s’est entretenu avec l’intelligence parisienne et européenne d’alors, sous la charmille qui longeait le Serein, à
    Pontigny, à dix-sept lieues de la longère de Monsieur Luminet, une tonkinoise, peut-être, revenante, saurait parler au flâneur.

    Qui saura? Que sera sera.

    Garo

  2. « Est-ce bien raisonnable… qui le lira »

    D’abord moi. Ensuite peut être plus de personnes qu on ne pense . Ensuite être lu ou pas n a pas vraiment d importance . Mais que le regard soit !
    « Fiat lux ! « 

  3. Si loin, si loin, si loin de Singapour…
    Fiat Lux, dites-vous ! Vous ne sauriez mieux dire, cher lecteur et commentateur assidu des billets du maître.
    C’était l’autre soir, une veillée dans un village au cœur de ces provinces de France, tourmentées depuis des siècles par les guerres de religion. Dans la nuit noire, une petite lumière au front, tel un mineur, le fils de la ferme s’avançait…Un poteau électrique cassé par le dernier coup de vent, sans commune mesure avec la tempête d’il y a deux décennies où le ciel de sa voix de rogomme avait frappé fort, était la cause de la panne plongeant dans l’obscurité totale les aîtres de la maison sans lampe de cour allumée.
    L…a dû traire les chèvres, à la main, d’où la présence sur la nuque de cette auréole de secours.
    A la maison, des bougies éclairaient la pièce laissant dans la pénombre entrevoir, accrochés aux murs, des photographies de famille, un renard empaillé juché sur la comtoise, et parmi les tableaux, un canevas brodé sans lunettes par une aïeule patiente qui s’était plu à représenter La liseuse de Fragonard. Et le maître de céans d’annoncer la couleur quand, soudain, toute la pièce fut illuminée : « Et la lumière fut ! » A l’alentour, l’intervention programmée des agents de l’EDF avait permis le retour de la fée électricité. Alors, les chandelles mouchées, belote et re…sur la table. Des punaises tombaient du plafond, comme pour s’inviter à la partie…
    Ou pour éviter d’en dire trop !

    Bonne fête de la saint Valentin à tous

    Roxane

  4. Bonsoir!

    Une photographie en temps réel dans le clair-obsur de la France profonde.
    Et Roxane de conclure ou presque par cette chute entomologique, qui m’incite, ce soir, à rebondir.
    Comment ne point penser à Michel Serres piqué par un frelon lors d’une conférence et de la leçon qu’il en tira? Je subodore que vous la connaissez : « Nous parlons tous pour nous droguer, militants comme égotistes »
    D’ailleurs, est-ce par hasard, si dans sa galerie de portraits, on retrouve en fin de parcours l’horrible insecte, sorti lentement de sa chambre, un matin de mai, à Venise ? Enfin tranquille, serein, sans angoisse. La haute mer. Tels sont les derniers mots de l’auteur dans ce livre d’images, intitulé :« Le parasite »
    Nous sommes au début de l’année mil neuf cent quatre-vingt et, à la télévision, une émission « La rage de lire » présentée par Georges Suffert, invitait François de Closets pour parler de cet ouvrage difficile mais tellement instructif. C’était le temps où l’animateur recevait, parmi d’autres, Bernard d’Espagnat pour son livre « A la recherche du réel »
    Sans digression aucune, c’était aussi le temps où le rat des villes invitait le rat des champs.
    Je sais qu’icelui ne fut pas ébloui par les lumières de la ville, Rue Ballu, Porte de Versailles ou dans les hauts lieux des fastes de la capitale. Son esprit était ailleurs, sans doute sous son arbre…Il n’a pas détalé.
    Tout est là : résister au bruit pour sortir son épingle du jeu et ne pas se faire avoir.
    Un art de vivre dans le temps qui revient…Un certain regard.
    Bonne nuit

    Jacques

  5. Bonjour !

    A part ça ? Allez savoir…Peut-être vers un incertain «ça-voir » assouvir sa saine curiosité…
    C’est bon à savoir, titrait, un jour, un maître des mots devant des chamiopns du vocabulaire réunis à l’Alama mater. Et de reconnaître :
    « … la chair faible, la galette moelleuse et le far onctueux »…
    Pour finalement poser les questions :
    « Le cosmos est-il un puzzle ? L’évolution une charade ? La destinée un rébus ? Sommes- nous tous des joueurs? Allez savoir ! »
    Huit ans plus tard, même ville, même institution, un certain Garo quittant son chêne s’en est allé là-bas pour conter et compter la traversée de quelque mite errant dans le rayonnage d’une idéale bibliothèque et issue, paraît-il, d’un gabbro du phyllade florentin, pour activer les neurones entraînés d’un parterre d’athlètes des dictionnaires.
    Plus près de nous, hier, jour de la saint Alexis (Comment ne point pas penser à un écrivain français, parlant du traité d’un vain combat?), je suis allé au bois ou plutôt dans un petit village français de trois cents âmes, accompagant un ami en fauteuil. Fouillés de pied en cape avant de s’installer au premier rang pour voir se succéder les orateurs du jour : Un très jeune homme souriant du 93, un homonyme girondin, magistrat de son état et une autre personne qui nous a parlé de la beauté de la langue, de la douceur de vivre en quelque lieu chanté par les poètes de la Renaissance. Et la gente dame de mentionner Du Bellay, Rabelais, Aristote, Châteaubriand, Saint-Exupéry et de vanter les vertus de l’enracinement. La salle tout entiète sécurisée de tous côtés, sous la nuée des caméras a-t-elle été sensible, à cet appel des ombres du dedans ? Faire l’effort de quitter smartphones et selfies pour écouter palpiter son débat intérieur n’est pas chose donnée à tout le monde.
    Un hymne national entonné et voici les gens debout.
    J’en connais deux qui ne se sont point levés : l’un ne pouvait pas et l’autre n’a pas voulu…
    Peut-être pour écrire sur une page blanche, un mot encore inconnu.
    Un mot qui penserait aux solutions techniques à apporter à celles et ceux qui ont de la peine à faire le moindre geste au quotidien, ici sur notre vieille étoile et non dans le système des étoiles où les voyageurs n’ont pas à passer du fauteuil roulant à la voiture ordinaire.
    Mais qui peut encore faire se lever des vivants sur nos champs de cendres ?
    Au pays de la liberté et du théorème du libre arbitre, une étoile mystérieuse a donné de son éclat.
    Il a neigé sur yesterday.

    Garo

  6. Bonsoir !

    Avec l’accord de l’auteur du commentaire précédent, je me permets – puisque c’est d’actualité –
    de corriger certaines graphies un peu estropiées ; ce qui me semble tomber sous le sens dans un propos où nous trouvons des mots rares tels que gabbro ou phyllade, par exemple.
    Voici ces graphies relues et corrigées :
    « champions, comment ne point penser, Chateaubriand, accompagnant, l’Alma mater, entière… »
    Je pense avoir localisé le lieu de quelque 620 habitants où Garo s’est rendu, hier.
    Il y avait juste à côté de la salle de la réunion organisée, une autre salle où a été jouée une représentation théâtrale du « Schpountz » de Marcel Pagnol.
    C’est peut-être aussi un peu cela, la France…
    Je ne sais si l’on peut trouver la mystérieuse étoile dans une annexe d’un essai d’importance sur la métaphysique quantique…Et j’ignore tout autant si les « neiges d’hier » du commentateur ou les « neiges d’antan » du poète avec leur très étrange pouvoir d’évocation de « quelque chose » qui n’est pas la neige, peuvent nous faire accéder au travail de la rêverie dans l’observation du fait…
    Au savant artiste et promeneur qui connaît cet arrière-plan lumineux, d’être notre guide !

    Bonne nuit étoilée

    Roxane

  7. Bonjour !

    Une chose est sûre, chère Roxane, point de neige, ici, sur nos plaines et ce beau temps de février invite à s’évader.
    De Paris à Singapour : dix mille sept cent vingt-deux kilomètres.
    De mon arbre à Paris, avec des bottes de sept lieues, c’est une autre distance, palsambleu !
    Alors, le vingt-sept février, autrement dit mercredi de la semaine prochaine, je quitterai mon feuillage pour aller là-bas, à Paris. Voir un musée ? Nenni.
    Tout simplement aller de ce pas refaire un tour au salon de l’agriculture, porte de Versailles. Oui-da, pas très original, ce voyage de Garo à la capitale, là où les petits parisiens pourront caresser les mufles de Marguerite ou d’Imminence !
    Mais pour y vivre un oxymore, c’est autre chose, bonnes gens ! Quèsaco ?
    Une présence dans l’absence, la quête de quelque chose teinté de bleu…
    Quatre départements ont décidé de ne pas se faire représenter au stand (pavillon 3) de la Région Bourgogne- Franche-Comté, et donc de ne pas y aller. J’y serai sur place quand sonnera midi au clocher de mon village. Pour quoi faire ? Parler de choses commerciales avec un visiteur lambda, au bar de la vitrine ? Ou dans la foule sentimentale, au même endroit, à la même heure, susciter l’apparition d’un passant, passager, passeur, un livre à la main, s’arrêtant là et, avec lequel, autour d’un Martini, celui de « L’Amante morte », on pourrait à loisir se délecter de la parole du silence ?
    N’ayez crainte, ce n’est pas avec les édiles de la journée de ladite région que ce mercredi-là, ce dialogue aura lieu !
    Sur une table improvisée, la carte du sensible et de l’intelligible dépoyée, il n’est pas dit que la présence d’un petit point étoilé, dans et hors le livre, ne trouvât en beauté tout son sens.
    En tel vide ou ce trou noir, il suffira d’un signe…
    Ou d’un signal dans la brume !

    Garo

  8. Ce mercredi-là, normalement, je travaille le matin et l’après-midi, sauf empêchement, je m’offre un entrainement de plongeon à la piscine Auguste Delaune de Champigny sur Marne jusqu’à 17h00 (nécessaire car je fais une compétition la semaine d’après )

    Sinon, j’aurai bien aimé venir vous rencontrer au salon de l’agriculture, Garo…

  9. Bonsoir!

    Vous avez dit « rencontre »?
    Et si ce n’était pas forcément le bon mot …
    Plutôt « la nécessité du moment » dans l’anonymat le plus complet.
    Pour qui? Pour quoi?
    Cent fois rien…Tout le reste n’étant que littérature et bavardage intellectuel, dirait l’autre!
    Bonne soirée à tous

    Roxane

  10. J’ai été malade comme un chien, cloué le soir de mardi dans un lit de souffrance. Et j’avais été forcé de travailler dur à Paris le jour même. Dans la mesure où je suis à nouveau capable de penser, je compatis aux agonies de ceux qui, aujourd’hui et demain, sans espoir de guérison, sans espoir, se laisseront mourir.
    Tenace et ténébreux, Il y avait un paquet d’irréel que je m’efforçais de compter, ou de voir. Réduit à ma vérité, je n’ai trouvé du repos relatif et réussir à moins détourner de la masse mon peu de forces que quand j’ai mis à côté un deuxième paquet d’irréel indénombrable.
    C’est passionnant, l’être, même au potentiel zéro localement. C’est merveilleux de guérir. Thucydide avait remarqué que certains de ceux qui n’était pas mort de la « peste » (fièvre dengue) à Athènes avait changé de caractère et ça lui avait paru bien important à mentionner.
    Je refuse de faire des mathématiques ou même d’écrire mon prochain article (« Sensationnel ») tant que ça épuisera mon corps si j’ai le choix. Plus que tout, la vérité serait ténébreuse.

  11. Bonjour !

    Ciel, son mardi !

    De la compassion bien naturellement et aussi et surtout des vœux de vrai rétablissement dans la forme et la santé, à votre endroit, Monsieur Bardou.
    Peut-être, faut-il prendre la chose avec philosophie et, de ce pas, aller quérir quelques bonnes citations dans les regards du physicien traitant de la crise existentielle d’un petit félin, de la réduction de certains paquets, du principe de superposition et du problème de la mesure sans exclure la non -séparabilité des couples qui se corrèlent, palsambleu !
    Sommes-nous si loin du tableau de l’artiste ? Pas sûr. On y reviendra, peut-être, si dieu le veut !
    Il me paraît de bon aloi, en telle occurrence, de citer ceux que cite le physicien :
    « Je suis dans un fichu état, avouez-le »Roger Martin du Gard (Les Thibault)
    « Je ne troublerai pas l’onde mystérieuse » Paul Valéry (Fragments de Narcisse)
    « C’est n’être en aucun lieu, que d’être partout » Michel de Montaigne (Essais, I,8)
    « Celui qui prend du recul voit clair. Celui qui est trop près ne voit que du brouillard » Lao-Tseu
    « Vous voilà sur les bras une fâcheuse affaire » Molière (Le Misanthope, I,3)
    Ténébreuse disait Honoré de Balzac, d’une autre affaire et toujours dans un livre, sous mes yeux, à l’instant.
    Et si, en telle matière, du saut on ne peut parler, notre champion plongeur devrait pouvoir nous dire ce qu’il en a été du lendemain, à la piscine Auguste-Delaune… A tel endroit, fut-elle Siloé salvatrice ?
    Ce même jour, j’étais à quatre lieues de Champigny-sur-Marne..Faut-il raconter la randonnée, avec la page « anomalistique » de l’artiste dont on lira le nom (pseudonyme) dans le prochain billet de Monsieur Luminet?
    En tout cas, ce mardi-là, avant de quitter mon arbre, j’ai reçu, ces quelques mots de quelqu’un que vous avez vu et entendu, un jour ou l’autre, dans vos cuisines ou salons par une étrange fenêtre :

    « Les hasards sont des certitudes discrètes  que nous envoie la providence…
    Je suis et resterai jusqu’à mon dernier souffle, un homme de la terre…Mes parents étaient paysans…j’ai gardé les vaches, les cochons, et même les poules…J’ai nettoyé les écuries de mes cousins à la fourche et à la brouette à fumier…J’ai un immense respect pour ceux qui sont au constact de la nature, qui en ressentent la force, qui sacrifient leurs vies à la vie de la Terre…Je suis dans ma maison de campagne en Bretagne et ne rentrerait dans la pollution Parisienne que dans une quinzaine. » (Fin de citation)
    A suivre, peut-être, si le lecteur veut, à l’instar du penseur grec mentonné par Guillaume, mettre le bonheur dans la liberté, la liberté dans la vaillance. Facile à dire et à écrire, évidemment !
    Quant à le faire…
    Au jardin d’Alice, peut-être !

    Garo

    1. Garo,
      Ce mercredi -là , J’étais bien incapable de faire quoique ce soit. Je vais mieux mais c’est pas follichon. J’ai une grosse semaine qui m attend, pour le travail et pour la compétition auquel je me suis inscrit. Pour cette dernière je me souhaite de ne pas être dans le trouble et la peur et que tout soit sauvé d’une façon ou d’une autre

      Probablement par ces hasards qui sont des certitudes discrètes dont votre correspondant parle.

      Je voudrais poser une question à Jean-Pierre :

      Est-ce que de même ( corrigez moi si je me trompe ) qu’on associe un champ de gravitation à l’énergie cinétique que peut exprimer en objet matériel on associe aussi un champ à l’énergie nucléaire ?

      1. Bonjour Guillaume (& consorts)
        Selon les principes de la relativité, à toute forme d’énergie, qu’elle soit cinétique, nucléaire, thermique, etc. est associé un champ de gravitation, car l’énergie gravite (conséquence du E=mc2 de la relativité restreinte et du principe d’équivalence de la générale) . Notons cependant que l’encore hypothétique énergie noire, qui semble gouverner aux deux-tiers notre univers, antigravite – mais ceci est une autre histoire.
        Réponse ni poétique ni littéraire, mais j’espère éclairante.

  12. Bonsoir!

    Retourner pour partie le tableau et dévoiler dans la réjouissance l’intuition vraie, la modestie du peintre dût-elle en souffrir!
    Et pourquoi pas « un mercredi au salon »?
    Qu’en pense l’homme sur son plongeoir?
    Bonne soirée
    Roxane

  13. Bonjour !

    Vous ne sauriez mieux dire, chère Roxane, la réjouissance est bien là, dans un bel article de Michel Serres parlant de « La formation de l’esprit scientifique » de Gaston Bachelard. Cet article s’intitule « La réforme et les sept péchés »
    Quant à la modestie du peintre, vous le savez bien, elle a voix au premier chapitre de « L’élision » qui précède « L’esprit et la matière » d’Erwin Schrödinger.
    Alors « Mercredi ou les limbes de Paris »? Un titre formidable pour une balade ordinaire et bien difficile pour une ballade française.Souffrez que l’on s’y risque, cher Monsieur Luminet !
    Départ dans la nuit noire avec dans le rucksack entre casse-croûte et bouteille d’eau, un tout petit livre pour le voyage « L’honneur des funambules – Réponse à Jean Clair sur le surréalisme »
    Quelques mots échangés avec un groupe de voyageurs et me voici au fond du véhicule, seul, espérant enfin fermer l’œil, m’endormir un peu et peut-être au bout de la nuit, lire quelques pages.
    Rien de tout ça, un brave homme vint à mes côtés pour parler avec moi…Mon arbre s’éloigne et la ville s’approche.
    Enfin là-bas. Après contact pour affaires en quelque stand, me voici en route dans les dédales du salon de l’agriculture vers le hall de la région précédemment mentionnée dans les commentaires de ce billet.
    Provoquer le hasard …objectif ou non?Espérer trouver quelqu’un un livre à la main au lieu dit où les verres se lèvent en l’honneur de la région ? Délire complet…Faut pas rêver quand même ! Savoir néanmoins raison garder et regarder autour de soi. Régis (un brave gars du coin qui était du voyage) eût sans nulle conteste acquiescé, bonnes gens !
    C’est la journée de la région et des édiles bien nippés discutent en petits groupes, le verbe haut avec moult gesticulations pour confirmer leurs dires aux oreilles de leurs interlocuteurs qui semblent écouter bien sagement la leçon du maître. De par sa stature, il dépasse les autres, il doit être élu, Conseiller quelque part, palsambleu!Je m’adresse à lui poliment :
    Cher Monsieur, vous êtes un élu responsable, vous parlez bien et vous semblez savoir beaucoup de choses, mais que faites-vous pour les gens de mon espèce sociale du monde agricole et rural, retraités qui doivent survivre avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté ?
    Et l’élu de lever les bras au ciel et de me taper sur l’épaule, tout en gardant son verre à la main :
    – Ah, cher ami, comme je suis d’accord avec vous ! Ah, la bonne question ! Oui, vous avez raison…On y pense vous savez !
    – Vous y pensez, soit! Mais qu’est-ce que vous faites  pour améliorer leur sort? Ce sont les actes qui comptent, pas vos états d’âme.
    – Eh bien allez voir F P, il est là, il a été ministre de l’agriculture, il vous répondra !

    Et votre serviteur de s’adresser recta à Monsieur le Ministre, les mains dans les poches et impeccablement cravaté, discutant avec quelques autres qui semblaient boire sans mot dire ses paroles de sénateur.
    Accueil sympathique et la discussion commence :
    -J’étais vétérinaire et mon père…
    -Mais votre histoire personnelle et celle de votre père ne me regardent pas. Vous avez été ministre des paysans et voyez maintenant la situation catastrophique où ils se trouvent, au point que quatre département de votre région ont décidé de ne pas être là pour se montrer solidaires de leur détresse. Que faites-vous pour concrétiser une revalorisation substantielle des retraites agricoles ? Vous pourriez vivre avec 850 euros par mois ?
    – Non.
    – Alors ?
    – Le gouvernement n’y peut rien…Les agriculteurs ne voulaient pas cotiser ou si peu, alors en effet, ils se retrouvent maintenant avec des petites retraites !
    – Une réponse connue et facile que plus d’un bien informé peut contredire ou du moins relativiser sur-le-champ et vous le savez !Qu’avez-vous fait de la proposition de loi Chassaigne-Bello sur la revalorisation tant attendue des retraites agricoles, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale, le 2 février 2017, et non entérinée par le Sénat en mars et mai 2018 ?
    – Il faut attendre la réforme des retraites et une harmonisation à 1000 euros mensuels est prévue…
    Quand ?
    – Avant la fin du « septennat ».(sic)

    Paysan et ministre se quittent sur ces mots ou sur « son lapsus » non sans ressentir confusément au tréfonds de mon être, nonobstant les apparences et les appas rances, une inexprimable et incertaine connivence, du fond des choses

    Chacun de son côté…

    Je presse le pas. J’ai rendez-vous avec S…au bout de l’allée de la race Pie rouge des Montagnes.
    Les gens se bousculent, c’est la foule et se frayer un chemin n’est pas si facile. Soudain, un regard et une exclamation :
    – Quel hasard de se retrouver là en plein milieu de cette marée humaine !
    Et ce collègue éleveur de ma contrée de répliquer tout de go :
    – Mais le hasard n’existe pas, comme disait un psy de B… 
    On discute un peu et chacun poursuit sa route ou plutôt son allée.
    S.. .est bien là, au rendez-vous, ses yeux vifs sous sa brune chevelure.
    Son documentaire sur une chaîne nationale de télévision, son livre paru chez Grasset, les difficultés du métier…Elle raconte, commente, questionne, doute et parfois s’étonne et s’émerveille.
    L’anagramme de « L’origine du monde » est aussi au menu avec son sens caché.
    On parle, on parle dans ce petit retaurant parisien du salon…Marcel Proust, Gustave Courbet et d’autres encore ! Je retiens de ce petit colloque singulier, un éclair de pitié qui se lit sur le visage de S…
    – Il est quasiment à l’agonie, je veux aller le voir avant qu’il s’en aille !

    Elle pense à celui qu’elle est allée visiter régulièrement dans l’exercice de son travail. Elle revoit la misère sans nom de l’univers carcéral. Il envoie un petit mot à chaque anniversaire de ses enfants…Elle a coupé les ponts avec le détenu qui, un jour, sur un aéroport, était dans la ligne de mire de la Police, mais un chef d’État a donné l’ordre de ne pas appuyer sur la gâchette.
    Nous nous séparons sur une énigme, un signe à la page d’un livre…Une étoile mystérieuse.
    Revenu sous mon arbre, je lis sur l’écran, la claire réponse non positive de mon député.
    Quelque chose me dit qu’il n’y a pas de la part de l’élu, volonté de négation.

    Et demain sera un autre jour !

    Garo

  14. Bonjour!

    A l’aube de ce nouveau jour, je viens vous écrire ce petit mot.
    Oh, que la question de la sorcière bien-aimée (la science par l’entremise de la plume de Guillaume) à Jean-Pierre est bonne !
    Puisse-t-il nous apporter une réponse sourcière, dont l’eau vive soulagerait nos maux !
    Je reviens au dernier commentaire de Garo et aux initiales du sénateur qui fut ministre. Je pense ne point m’égarer en mettant un prénom et un nom au sénateur qui fut, en effet, ministre de l’agriculture, sous le gouvernement Jospin, en deux mille deux.
    Icelui, en ces temps-là, élu de l’hémicycle bourbonien, dans une « Anthologie parlementaire » avait choisi un texte d’un peintre, Jacques Busse, qui écrivait que l’ivrognerie est une hygiène mentale
    (Boire à la santé, Propos d’ivrogne)
    A chacun ses voyages et celui à l’intérieur de la peinture, plein d’humour, en vaut bien un autre !
    Quant à « l’origine du monde »…Avec ses quinze lettres on entre en « Religion du démon », Madame, Monsieur !
    Au secours Jean-Pierre, délivrez-nous du mal et de grâce, donnez-nous la lumière !
    Ainsi soit-il !

    Jacques

  15. Bonjour !

    Alors ça ! « L’origine du monde » pour le dix-neuvième trou de ce parcours artistique…
    Autant dire que vous tombez bien !
    Cependant, si vous y ajoutez le prénom et le nom de l’auteur du tableau, vous aurez vingt-neuf lettres à votre disposition pour écrire allègrement :
    « ce vagin où goutte l’ombre d’un désir »
    Quèsaco ? Le physicien et le pianiste ont une réponse.
    Quant à la question de Guillaume à Monsieur Luminet, elle peut aussi ne point désintéresser des lecteurs pour lesquels « la gravitation universelle » est l’anagramme renversante de la « loi vitale régnant sur la vie »
    Et puisque vous parlez du démon, cher Jacques, il me vient à l’esprit une citation des « Nouvelles histoires extraordinaires » d’Edgar Poe, trouvée au début d’un chapitre de « L’activité rationaliste de la physique contemporaine » :
    « Savoir pour toujours, c’est l’éternelle béatitude ; mais tout savoir, ce serait une damnation de démon »
    Vous avez vu juste. Il s’agit bien de ce ministre, ce député devenu sénateur. J’ai conservé de lui une lettre manuscrite sur la loi Verdeille, qu’il m’avait envoyée, à la fin des années quatre-vingt-dix.
    Dans les Comices agricoles, mes collègues, tel celui rencontré par hasard au salon, n’interpellent oncques les politiques de cette façon…Et ça continue encore et encore dans la soumission, la servilité et la violence.
    Vous mentionnez dans votre dernier commentaire le nom d’un Premier ministre.
    En ce temps-là, son épouse m’adressait par lettre manuscrite quelques mots de bon sens sur les retraites des paysans français et de m’offrir sa « Politique des sexes ».
    Sous des gouvenements différents (Jospin, Raffarin) des petites choses ont pu être obtenues.
    Miettes pour certains, évidemment !
    Des miettes, le sociologue en fait son miel dans sa passion de l’ordinaire.
    Autant regarder, au Prado ou dans un album de famille de la science, le saint dans sa contemplation.
    Partout le ciel est bleu, nous dit finalement le mathématicien.
    Ici, sous mon arbre, c’est un bout de toile grise…

    Garo

  16. Bonsoir!

    Guillaume, il est un livre de Gaston Bachelard qui pourrait , peut-être, vous aider dans votre réflexion, eu égard à votre question à Monsieur Luminet. Ce livre s’intitule « Etudes »
    Nous souhaitons, au plongeur de Champigny le miracle du petit sauteur de Mexico.
    En carême-prenant, nous boirons à sa santé!
    Bonne nuit étoilée

    Roxane

  17. Bonjour Roxane,

    Si les miracles étaient possibles et si je pouvais en faire, je ne les emploierais pas à satisfaire des volontés d’agir tamasiques.

    Même et surtout la mienne.

    C’est très difficile de savoir quoi faire, et j’attendrai vendredi matin pour décider si je pars à Eindhoven ou si j’annule ma participation.

    Ne pas se faire de mal pour l’envie d’un bien, et alors, en d’autres évènements, on devrait pouvoir aimer ce qu’on fait.

    Là où je n’ai pas besoin de mettre l’amour au niveau de toutes les ressources de mon corps, c’est dans l’esprit.  » Sensationnel  » est beaucoup plus rigoureux et développe « Efforts et Vérités », à tel point que j’ai dû faire une révision de ce dernier pour en évacuer certaines obscurités textuelles et logiques (je suis tellement heureux de m’être donner la logique sans perdre mon âme poétique).

  18. Bon courage Guillaume!
    Michel Serres a écrit de très belles pages sur le don.
    Quant au don des morts…Nous en reparlerons peut-être bientôt, si le dialogue avec eux s’ouvre dans le prochain billet…
    A Eindhoven, ne manquez pas le musée Van Abbe.
    Il paraît qu’il est sensationnel.

    Garo

  19. Bonjour!

    « Il faut bien trouver les ponts qui permettent de se jeter à l’eau, n’est ce pas ? » (Madame Sylvie Dallet aux fictionautes)

    Bonne après-midi à Combray, à Paris ou ailleurs…

    Roxane

  20. Bonjour !

    J’ai lu la réponse de Monsieur Notre Maître à la question posée par Monsieur Bardou.
    Point de « Gravitations » du poète en cet espace…Que des choses claires pour dire que les problèmes « sont irrésolus » comme le sont avec ces douze mêmes lettres « les trous noirs »
    Et la « reine ignorée » de gouverner tout ce petit monde, comme l’écrit notre Salomon du temple des étoiles.
    Je ne sais si la réponse du maître a transporté d’allégresse Monsieur Bardou, et si ma référence à Gaston Bachelard a pu l’aider dans sa quête…J’ai quelque doute et je me dois de revoir ma copie.
    Bachelard par ci, Bachelard par là, je peux comprendre l’agacement de Monsieur Notre Maître qui ne se limite à des considérations poétiques et littéraires.Son intention pure est de nous éclairer, un point c’est tout.
    Mais que peut en contrepartie apporter à nos savants lumineux, un simple citoyen qui n’est pas un fonctionnaire de la recherche, ni scientifique, ni littéraire ?
    Ce matin, aux aurores, je suis tombé sur une étude en sept pages d’un chercheur, Monsieur Michel Misony que M. Luminet doit bien connaître. Manne venue du ciel ou l’appel des mânes…Qui saura ?
    Quelqu’un qu’il prénomme Jean-Louis (peut-être Monsieur Leonhardt…) lui a prêté un livre :
    « Le nouvel esprit scientifique », 1934, de Gaston Bachelard.
    L’auteur de cette brillante étude rend hommage à G.Bachelard en termes fort élogieux.
    Cependant, il est très critique, pour ne pas dire plus, à l’endroit du livre susmentioné de l’auteur, à qui il reproche de faire des graves erreurs. Aussi, parle-t-il de problématique de départ faussée, de méconnaissance des géométries non-euclidiennes, du rapport entre mathématiques et physique complètement aberrant.Il dit que G.Bachelard se trompe lourdement sur Henri Poincaré.
    Et Monsieur Misony de déclarer ex cathedra : « Bachelard raconte ce qu’il pense être la pensée de Poincaré, sans jamais le citer ; c’est lamentable, Bachelard n’a vraiment rien compris »
    Que peut dire le simple lecteur du propos si intéressant de cet écrivain savant ?
    Peut-être que les citations faites de l’ouvrage « Le nouvel esprit scientifique » mériteraient d’être revues…
    Dans la citation de la page 61, il manque le mot « finalement » – dans celle de la page 86, le mot « d’abord » et page 171, le  «pas» ne figure nullement dans la citation faite par G.Bachelard..
    La citation à la page 49 indiquée n’apparaît pas à cette page. Elle se trouve à la page 40.
    Dans son livre Gaston Bachelard cite Henri Poincaré, n’en déplaise à notre aimable universitaire !
    Qu’icelui se réfère à la page 119 et à la page 169, Gaston Bachelard cite le livre « Savants et écrivains » de H.Poincaré !
    « Il ne cite que Cartan », écrit Monsieur Misony, sans préciser les numéros des pages où l’on peut lire lesdites citations. Il s’agit des pages 108 et 133.
    Ce sont là des détails, me direz-vous, détails qui n’enlèvent rien à la pertinence du propos de Monsieur Michel Misony…Peut-être!
    En tout cas, ce livre « Le nouvel esprit scientifique » a retenu l’attention d’un autre universitaire, puisqu’il en a fait un livre en l’associant aux sciences de l’éducation.(Gaston Mialaret)
    Un jour quittant mon arbre, j’ai parlé longuement de son livre salué par l’Union rationaliste, face à trois personnes, tunisienne, brésilienne et française, dans une petite salle de la Sorbonne…Pourquoi pas ?
    Faire preuve de souci d’exactitude quand on n’est pas savant, c’est à mon sens entrer, à sa manière, dans les « casse-tête » qui captivent tellement ce grand chercheur. A l’antépénultième ligne de son puissant propos, Monsieur Misony écrit « casses têtes » J’espère, qu’il me pardonnera l’invariabilité du mot composé « casse-tête » et du trait d’union que j’ai voulu mettre.
    A la question suivante : « Comment Poincaré sait-il que la nature nous voilera éternellement les objets réels ? », il y a la réponse de Berkeley, un philosophe mentionné à la page 67 du « Nouvel esprit scientifique ». Il y a aussi la remarque d’un brillant esprit qui, dans un appendice, sans digression aucune, nous invite à remplacer le pluriel par un singulier, parler de la réalité, plutôt que des objets réels.
    Qu’en pensent Monsieur Misony et consorts ? Qu’en dites-vous, cher Guillaume ?
    Je vous quitte pour aller retrouver l’alcôve et essayer de dormir un peu.
    Bonne nuit.

    Garo

  21. Bonjour!

    Bien lu votre dernier commentaire Garo. Intéressant, en effet!
    Mais pour le lecteur qui n’a pas les connaissances et la culture de Jean-Pierre Luminet et de Guillaume Bardou, ,il serait de bon aloi de donner les références précises du texte que vous mentionnez.
    Permettez-moi de le faire incontinent.
    L’auteur s’appelle Michel Mizony et non Misony, un Z au lieu d’un S. ( Petit clin d’œil: La nouvelle de Balzac « Sarrasine » est à l’origine de l’essai de Roland Barthes S/Z)
    Son texte in extenso est visible sur Internet.
    « Sur Bachelard – Institut Camille Jordan
    math.univ-lyon1.fr/~mizony/surBachelard.pdf »
    Texte écrit à partir du livre : « Le nouvel esprit scientifique » de Gaston Bachelard, PUF, 1934
    Monsieur Michel Mizony est Enseignant-Chercheur à l’Institut Camille-Jordan (UMR 5208 CNRS) Université de Lyon 1 et IREM de Lyon.
    Voilà, c’est fait.
    Bonne journée à tous

    Roxane

  22. Vous me faites trop d’honneurs, Roxane , en parlant de ma culture. Je me sens forcé d’avouer que je ne pense pas que ma culture soit très étendue.

    En fait il ne reste que l essentiel quand on perd ses illusions. Une bonne fatigue permet d’y voir clair..

    Il me semble que le don pur, déconnecté de toute obéissance et toute contrainte, est quelque chose qui nous décharge d’un certain fardeau de nous-mêmes pour aider quelqu’un de choisi.

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