Archives pour l'étiquette Nouvelle-Zélande

Des bulles dans la mare, Orakei Korako, Nouvelle-Zélande

Dans la zone (géo)thermale de Orakei Korako en Nouvelle-Zélande (mon blog du 5/7/2020), de nombreuses mares de boue, bouillantes : les bulles y éclatent à cœur joie !

Des bulles éclatent à la surface d’une mare de boue, dans la zone (géo)thermale de Orakei Korako en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

Une mare de boue à Orakei Korako en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

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Orakei Korako, zone thermale en Nouvelle-Zélande

Orakei Korako (« la vallée cachée ») est une zone (géo)thermale située au nord de Taupo (voir mon blog du 19/6/2020) au bord du lac Ohakuri, dans l’île nord de la Nouvelle-Zélande. On y accède en bateau. Des sources pétrifiantes, de la vapeur, des mares de boue, des couleurs improbables (vert = arsenic ? orange = antimoine ?)…

Orakei Korako, une zone thermale en Nouvelle-Zélande ; des couleurs improbables (© J.M. Bardintzeff).

Orakei Korako, une zone thermale en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

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La centrale géothermique de Wairakei, Nouvelle-Zélande

La géothermie est l’exploitation de la chaleur du sous-sol. On parle aussi d’énergie géothermique (voir mon blog des 1/12/2016, 9/2/2019, 6/5/2019, 11/5/2019).

La centrale géothermique de Wairakei en Nouvelle-Zélande, fonctionnelle depuis 1958, a été l’une des plus importantes du monde. Elle se situe à 8 km au nord de la ville de Taupo, bordant le lac du même nom (voir mon blog du 19/6/2020). Près de 300 forages y ont été réalisés sur un champ de 20-25 km2, pour capter la vapeur d’eau à 230-260 degrés vers 2 km de profondeur. Cette vapeur fait tourner des turbines pour fabriquer de l’électricité. Elle fournissait une puissance de 175 MW.

En 2014, le relais a été pris par la centrale géothermique de Te Mihi, de puissance équivalente, située à 4 km au nord-ouest.

La centrale géothermique de Wairakei en Nouvelle-Zélande, fonctionnelle, en 2009 (© J.M. Bardintzeff).

La centrale géothermique de Wairakei en Nouvelle-Zélande, en 2009 (© J.M. Bardintzeff).

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Lac Taupo et supervolcan en Nouvelle-Zélande

Le lac Taupo, en Nouvelle-Zélande, n’est pas un lac comme les autres ! Il occupe en effet une caldeira (immense cratère d’effondrement) résultant d’une explosion cataclysmale du volcan Taupo.

Le lac Taupo a un diamètre de 20 km. La caldeira, encore plus grande, avec un diamètre de 30 km, s’est formée à la suite de l’éruption « Oruanui ». Celle-ci, datée de 25 360 ans, a libéré 1170 km3 de matériaux volcaniques : il s’agit donc d’une super-éruption et le Taupo mérite le nom de supervolcan.

Une rive un peu mystérieuse du lac Taupo en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

Le lac Taupo en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

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Volcan Ruapehu, Nouvelle-Zélande

Le volcan Ruapehu se situe non loin du Ngauruhoe (mon blog du 15/6/2020) dans le parc national du Tongariro en Nouvelle-Zélande. Il culmine à 2797 m et son sommet est souvent enneigé ; d’ailleurs une station de ski a été installée sur ses flancs (télésiège de Whakapapa). Un lac d’acide occupe son cratère principal mais il y a aussi cinq autres cratères adjacents.

Le volcan Ruapehu en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

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Volcan Ngauruhoe, Nouvelle-Zélande

Depuis l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande (voir mon blog des jours précédents), il est commode de rejoindre l’île du Nord par le ferry « Interislander » : 3 heures pour 83 km de voyage en mer, entre Picton et Wellington.

L’île du Nord, appelée aussi « l’île fumante », est volcanique, contrairement à l’île du Sud.

Rendez-vous avec un premier volcan, le Ngauruhoe, un cône majestueux, qui culmine à 2291 m (environ 900 m de hauteur pour le cône lui-même). Il fait partie du massif du Tongariro dans le parc national du même nom.

Le cône tronqué du Ngauruhoe en Nouvelle-Zélande, poudré de neige. Au premier plan, des moutons paissent paisiblement (© J.M. Bardintzeff).

Le volcan Ngauruhoe en Nouvelle-Zélande (© J.M. Bardintzeff).

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Glissement de terrain en Nouvelle-Zélande

Le 17 avril 2009, nous sommes en Nouvelle-Zélande, dans le cadre d’un voyage de l’association Atlace (Association Tous Loisirs, les Ambassades Culturelles et les Expéditions), co-encadré par Denice Moreau (logistique) et Jacques-Marie Bardintzeff (conseiller scientifique et pédagogique). Nous sommes arrivés la veille au soir dans la petite ville Fox Glacier, précisément située au pied du glacier Fox, dans l’île du Sud. Nous avions programmé pour ce matin une randonnée sur le glacier avant de rejoindre Greymouth plus au nord dans l’après-midi.

Mais le temps se gâte. Une pluie froide tombe en abondance. La rando glaciaire est bien sûr annulée. Les mauvaises nouvelles s’accumulent. Un glissement de terrain a emporté une partie de la route côtière qui est coupée au nord de Fox Glacier.

Courageusement et munis de parapluies, nous programmons quand même une petite balade vers le Lac miroir (Lake Matheson) et revenons pour le déjeuner. Nous sommes donc bloqués sur place et même incertains de pouvoir rejoindre l’île du Nord comme prévu le surlendemain !

Aussi, quel soulagement d’apprendre, vers 14h30, le dégagement et la réouverture d’une voie en alternance. Merci aux Travaux publics qui se sont mobilisés en un temps record. Nous partons aussitôt pour une étape de 206 km, qui s’annonce difficile sous les intempéries.

Un peu au nord de Fox Glacier, dans l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande, la route qui s’est effondrée pour moitié, est réduite à une seule voie, le 17/4/2009 (© J.M. Bardintzeff).

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Nouvelle-Zélande : images de l’île du Sud

La Nouvelle-Zélande est constituée de deux îles principales : l’île du Sud non volcanique et l’île du Nord très volcanique.

Près d’Alexandra, dans l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande, la forêt prend des couleurs automnales… en plein mois d’avril ! car dans l’hémisphère sud, les saisons sont inversées (© J.M. Bardintzeff).

L’ile du Sud est traversée par une chaîne de montagnes : les Alpes néo-zélandaises (© J.M. Bardintzeff).

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Attention, traversée de « pingouins » en Nouvelle-Zélande

Quand on arrive à Oamaru, après 249 km de route depuis Christchurch, dans l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, nous sommes invités à ralentir nettement et à faire très attention à d’éventuelles « traversées de pingouins » !

Jacques-Marie Bardintzeff, volcanologue, à Oamaru en Nouvelle-Zélande, devant un panneau indicateur « Traversée de pingouins (manchots en français), ralentir » (© J.M. Bardintzeff).

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