Les nuits étoilées de Vincent Van Gogh (3) : La Nuit étoilée de Saint-Rémy-de-Provence (1/2)

Suite des billets Terrasse de café à Arles et  La Nuit étoilée sur le Rhône

Nous avons quitté Vincent Van Gogh en septembre 1888, après qu’il ait peint à Arles sa Nuit étoilée sur le Rhône. Le 23 octobre, Paul Gauguin le rejoint dans la « Maison Jaune » qu’il loue et où il va rester deux mois. La cohabitation entre ces deux génies de la peinture n’est pas facile. Outre les querelles de nature domestique, les choses se gâtent le 23 décembre 1888, après une discussion sur la peinture lors de laquelle Gauguin soutient qu’il faut travailler d’imagination, et Van Gogh d’après la nature. Selon la thèse classique, Vincent menace Paul d’un couteau ; ce dernier, effrayé, quitte les lieux. Se retrouvant seul, pris d’un accès de folie, Vincent se coupe un morceau de l’oreille gauche à l’aide d’un rasoir, l’enveloppe dans du papier journal et l’offre à une employée du bordel voisin. Ensuite il se couche. La police ne le trouve que le lendemain, la tête ensanglantée, l’esprit embrouillé. Gauguin leur explique les faits et quitte Arles. Il ne reverra plus son ami.

La Maison jaune (« La Rue »), 1888, huile sur toile, 72 × 89 cm, New Haven, Yale University Art Gallery.

Le lendemain de sa crise, Van Gogh est admis à l’hôpital. Une pétition signée par trente personnes demande son internement ou son expulsion de la ville. En mars 1889, il est interné d’office à l’hôpital d’Arles sur ordre du maire tout en continuant à peindre, et le 8 mai il quitte Arles, ayant décidé de suivre un traitement psychiatrique à l’asile d’aliénés Saint-Paul-de-Mausole, un peu au sud de Saint-Rémy-de-Provence. Il y restera une année (jusqu’en mai 1890), sujet à trois crises de démence, mais entre lesquelles sa production picturale sera d’une extraordinaire richesse : il y réalisera 143 peintures à l’huile et plus de 100 dessins en l’espace de 53 semaines.

L’une des œuvres phares de cette période est la Nuit étoilée, aujourd’hui au Museum of Modern Art à New York.

J’ai toujours été fasciné par cette toile nocturne, avec son ciel tourmenté très présent à l’arrière-plan, composé de volutes, de tourbillons, d’étoiles énormes et d’un croissant de lune entourée d’un halo de lumière. Au second plan, un village au clocher d’église exagérément étiré vers le ciel, qu’au premier abord on pense être le village de Saint-Rémy-de-Provence. De par la position de la lune, l’orientation des cornes de son croissant et le filet de brume blanchâtre au-dessus des collines, il ne faut pas être très grand clerc pour voir au premier coup d’œil que la Nuit étoilée représente un ciel un peu avant l’aube. Peut-on aller plus loin ?

En 1995, fouinant en librairie, je tombe par hasard sur un petit livre intitulé La Nuit étoilée : l’histoire de la matière et la matière de l’histoire. C’est la traduction française d’un opuscule publié en 1989 aux Etats-Unis par Albert Boime (1933-2008), professeur d’histoire de l’art à l’Université de Californie à Los Angeles.

Le livre est passionnant. L’auteur soulève de nombreuses interrogations auxquelles il tente de répondre, notamment en ce qui concerne la date d’exécution du tableau et la nature des objets astronomiques représentés.

J’ai dit dans les billets précédents que Van Gogh peignait d’après nature, et entendait donc reproduire les cieux nocturnes tels qu’il les voyait au moment précis où il commençait ses toiles. J’ai montré combien son Café le soir et sa Nuit étoilée au-dessus du Rhône, peints à Arles, montraient l’étonnant réalisme dont il faisait preuve dans la transposition picturale du firmament. Ce réalisme est moins évident dans la Nuit étoilée de Saint-Rémy, avec son ciel immense chargé d’objets lumineux, cette lune et ces étoiles bien trop grosses éparpillées parmi de vastes volutes tourbillonnantes. Ses représentations du ciel auraient-elles glissé du réalisme à l’imagination la plus folle, voire au délire devant le chevalet, au rythme de sa propre détérioration psychique ?

Pour y répondre, il faut enquêter sur la genèse précise de l’œuvre. Si, grâce à une reconstitution astronomique, on retrouve un ciel identique ou proche de celui représenté dans le tableau – comme c’était le cas pour ses œuvres nocturnes arlésiennes –, alors on aura prouvé le réalisme du tableau, en plus d’en avoir daté l’esquisse au jour et à l’heure près.

A ce propos, Albert Boime écrit : « Le 19 juin 1889, Vincent, tout exalté, écrivit à son frère Théo qu’il avait enfin peint sa Nuit étoilée », et sur cette base il demande une reconstitution du ciel au directeur de l’Observatoire du Griffith Park à Los Angeles. Le résultat le conforte dans son idée que Van Gogh a bel et peint le ciel qu’il pouvait voir de sa chambre le 19 juin à l’aube.

Comme je l’ai dit, que ce soit tôt le matin ne fait aucun doute : le filet de brume blanche au-dessus des collines, le croissant de lune éclairé par le bas indique que le soleil est encore au-dessous de l’horizon en bas à gauche. Par ailleurs, l’astre éclatant juste a-dessus de la brume ne peut être que Vénus, l’étoile du matin qui émerge à l’Est un peu avant l’astre du jour. Or la chambre de Van Gogh est bien orientée à l’Est, puisque dans une lettre envoyée à son frère Théo entre le 31 mai et le 6 juin il écrit «  Ce matin j’ai vu la campagne de ma fenêtre longtemps avant le lever du soleil avec rien que l’étoile du matin laquelle paraissait très grande ». Quant aux deux étoiles effleurant de part et d’autre le sommet du cyprès, elles semblent correspondre à Hamal et Sheratan, les astres principaux de la constellation du Bélier.

Le ciel du 19 juin 1889 à 5h40 vu de Saint-Paul-de-Mausole

Boime note cependant une différence importante concernant la phase de la Lune : le 19 juin elle était entre la demi-lune et le 3e quartier, ressemblant donc plus à un ballon de rugby qu’au fin croissant représenté par Van Gogh. Mais il croit ferme en sa reconstitution.

Lune du 19 juin 1889

Je me suis interrogé à mon tour sur la date de composition initiale du tableau ou du dessin préparatoire, en supposant que Van Gogh avait peint assez fidèlement une configuration réelle. Ayant été aussi précis à représenter Vénus et les étoiles du Bélier, pourquoi aurait-il pris la liberté de ne pas respecter l’aspect de la Lune ? D’autres anomalies dans la reconstitution du 19 juin m’ont laissé perplexe. Primo, Vénus était plus haute sur l’horizon – presque au même niveau que le croissant de Lune, alors que dans la peinture elle est nettement en-dessous. Ensuite elle est en direction du Sud-Est et non pas de l’Est. Orientée vers l’Est et d’ouverture assez étroite, la fenêtre de la chambre de Van Gogh donnait plutôt sur Aldébaran, la brillante étoile de la constellation du Taureau. Enfin, le 19 juin Vénus était à gauche des deux étoiles du Bélier et du cyprès, alors que dans la peinture elle est à droite.

L’identification des astres sur la toile de Van Gogh correspond assez mal avec la configuration céleste réelle du 19 juin

Avec tant d’écarts à la réalité céleste, fallait-il donc accepter l’hypothèse de Boime ? D’autant qu’en lisant la lettre originale du 19 juin, là où Boime rapporte que « Vincent, tout exalté, écrivit à son frère Théo qu’il avait enfin peint sa Nuit étoilée », on trouve en réalité cette sobre mention : « j’ai un paysage avec des oliviers et aussi une nouvelle étude de ciel étoilé ». Pas plus … Boime avait visiblement surinterprété le passage pour l’accorder à sa thèse !

En 1986, l’astronome américain Charles Whitney avait publié un article « The Skies of Vincent Van Gogh » (Art History, vol.9, sept. 1986, p.351-362) dans lequel il estimait que la scène combinait les observations de plusieurs nuits, plutôt que résultant de la vue d’une seule nuit. Cette façon de travailler était toutefois étrangère aux méthodes de Van Gogh. Persuadé que l’artiste a peint sa toile le matin même de sa lettre, Boime écrit donc « Puisque cette lettre porte le cachet de la poste « 19 juin », on suppose généralement que le tableau et la lettre datent de la nuit précédente. Mais, ce faisant, on néglige la possibilité que le peintre ait travaillé au petit matin ».

Concernant le paysage terrestre, Boime considérait que les collines représentées (une partie de la chaîne des Alpilles) sont celles vues depuis la chambre de Van Gogh, et que le village est bel bien celui de St-Rémy-de-Provence avec son église Saint Martin, tout en reconnaissant que celui-ci était invisible depuis ladite chambre, car situé dans la direction du Nord.

Pour ma part, j’ai estimé qu’un tableau pareil ne se faisait pas en un seul jour. Van Gogh avait certes une abondante production picturale, mais on sait qu’il travaillait toujours sur plusieurs toiles simultanément, la réalisation complète pouvant durer plus d’une semaine. Dans une lettre du 9 juin il écrit par exemple à Théo « J’ai en train deux paysages (toiles de 30) de vues prises dans les collines », le 25 juin « J’ai mis encore d’autres toiles en train, de sorte qu’il y en a 12 de toiles de 30 sur le chantier » (la nuit étoilée figurant parmi les douze mentionnées), et surtout le 2 juillet « Afin que tu aies une idée de ce que j’ai en train je t’envoie aujourd’hui une dizaine de dessins, tous d’après des toiles en train ». Ces dessins incluent justement une magnifique reproduction au crayon de la Nuit étoilée, qui n’était peut-être pas tout à fait achevée dans sa version à l’huile.

Dessin au crayon de la Nuit étoilée envoyé le 2 juillet à son frère Théo (Schusev State Museum of Architecture, Moscou)

Tout ceci m’a conduit à considérer que Van Gogh avait pu poser les premiers éléments picturaux de sa toile quelques jours, voire quelques semaines avant le 19 juin.

En 1995, grâce à mon logiciel astronomique, j’ai pu calculer les cartes du ciel vu depuis Saint-Paul-de-Mausole en direction de l’Est pour chaque nuit précédant la date du 19 juin 1889, et j’ai trouvé que le 25 mai 1889 à 4h40 heure locale, le ciel en direction de l’Est avait fugitivement (disons durant 15 minutes) présenté une configuration remarquablement proche de celle peinte par Van Gogh : la brillante planète Vénus précédant le Soleil mais encore bas sous l’horizon et correctement située à droite du cyprès, le fin croissant de Lune éclairé par le bas dans la bonne proportion, cinq étoiles de la constellation du Bélier, dont Hamal et Sheratan de part et d’autre de la pointe du cyprès, et deux étoiles brillantes de la constellation des Poissons (entre la Lune et Vénus).

Ciel du 25 mai à 4h40 vu de la fenêtre de la chambre de Van Gogh à Saint-Paul-de-Mausole. Sont représentées les étoiles jusqu’à la magnitude 5, c’est-à-dire visibles à l’œil nu.

 

Le croissant de Lune du 25 mai

La superposition ci-dessous entre la toile de Van Gogh et le vrai ciel du 25 mai, où j’ai agrandi la taille des étoiles et celle du croissant de Lune pour les rendre plus visibles, est si frappante que, malgré quelques menus écarts, il est difficile d’y voir un pur hasard. Par ailleurs, aucune autre configuration céleste calculée entre le 25 mai et le 19 juin ne reproduit aussi fidèlement le tableau.

L’accord entre la toile de Van Gogh et la configuration réelle du 25 mai est beaucoup plus satisfaisant que pour la date du 19 juin.

L’enquête ne s’arrêtait pas là. Boime faisait en outre une bien plus étonnante hypothèse pour interpréter le grand mouvement serpentin qui traverse le ciel de Van Gogh. Selon lui, l’artiste avait reproduit, d’après des documents d’époque, soit une queue de comète (on y prêtait beaucoup d’attention dans les années 1880), soit la nébuleuse spirale des Chiens de Chasse, numéro M51 du catalogue Messier, dont l’astronome irlandais William Parsons (Lord Rosse) avait fait en 1845 un dessin d’après une observation télescopique (c’était avant l’apparition de la photographie astronomique). Ce dessin spectaculaire, devenu fameux, avait été reproduit maintes fois dans la littérature de vulgarisation, notamment dans la célèbre Astronomie populaire que Camille Flammarion avait publiée en 1881. Boime, et à sa suite d’autres auteurs, ont laissé entendre que Van Gogh, passionné d’astronomie, était lecteur de Flammarion, voire l’avait rencontré lorsqu’il vivait encore en région parisienne.
Il est vrai que la comparaison est assez convaincante, mais la nébuleuse des Chiens de Chasse ne figure pas du tout dans cette région du ciel.

Pour ma part, évidemment séduit par cette interprétation, j’ai eu l’idée de chercher quel type d’astre le logiciel astronomique indiquait à l’emplacement du tourbillon représenté par Van Gogh. On y trouve de fait une autre galaxie spirale, située donc dans la constellation des Poissons. Découverte en septembre 1780 par l’astronome français Pierre Méchain et numérotée 74 dans le catalogue Messier, elle est aussi connue sous le nom de « galaxie du Fantôme ».

M74 est invisible à l’œil nu (magnitude 9,7) mais elle peut être détectée avec un télescope de moyenne puissance, et photographiée avec un temps de pose suffisamment long. En outre, Lord Rosse l’avait dessinée sur la même page que la nébuleuse des Chiens de Chasse, et elle était aussi « populaire » que celle-ci. Son image est celle d’une spirale vue de face, elle aussi très ressemblante avec le tourbillon de Van Gogh.

La nébuleuse des Chiens de Chasse (M51) et la nébuleuse du Fantôme (M74). A gauche : dessins de Lord Rosse en 1845, à droite : photographies du XXe siècle

Par conséquent, à supposer le réalisme pictural de Van Gogh en ce qui concernait la Lune, Vénus et les étoiles, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et émettre l’hypothèse qu’il avait en plus représenté au bon endroit la galaxie du Fantôme ?

Il ne fallait évidemment pas en conclure qu’il était doué d’une vue surnaturelle. Reprenant une partie de la thèse de Boime, j’écrivis « Comme l’indique sa correspondance, il était tout simplement passionné par les choses célestes. Lecteur assidu de la revue L’Astronomie éditée par Camille Flammarion, il y avait découvert avec émerveillement les premières photographies de nébuleuses spirales – ces « voies lactées à la blancheur bleue » dont il parle dans sa correspondance. On sait aussi qu’il avait lu l’Astronomie Populaire de 1881, et l’étude sur Vénus que Flammarion avait publiée en mars 1889 dans l’Illustration. »

Je concluais mon étude en disant que ceci achevait de démontrer le réalisme de position dont Van Gogh avait toujours fait preuve dans ses représentation de nuits étoilées, et qu’il était émouvant de connaître à quelques minutes près le jour et l’heure où il avait reporté pour la première fois sur sa toile vierge les points lumineux du ciel provençal.

Plutôt satisfait de ma reconstitution, j’ai commencé à en parler dans plusieurs documentaires de télévision consacrés à Van Gogh,

Extrait du documentaire “Vincent Van Gogh, l’évangéliste” de Valérie Manuel et Annie Zorz (2000)

Extrait du documentaire “Dans le champ des étoiles”, réal. D. Jaeggi, 52 mn, La Cinquième/Musée d’Orsay (2001)

et publié en 2001 un article dans l’excellent Dictionnaire Culturel des Sciences, dirigé par Nicolas Witkowski. Ma thèse fit son chemin, et il devint généralement admis que Van Gogh avait peint les paysages terrestre et céleste tels qu’il les avait vus depuis la fenêtre de sa chambre le 25 mai 1889 au petit matin – à l’exception du village de Saint-Rémy bien sûr.

On pourrait en rester là, et de fait on y est resté pendant près de 20 ans. Ma reconstitution est mentionnée dans des dizaines d’articles de journaux et magazines parus à partir de 2001 en France et à l’étranger, sur le web et dans la page de Wikipedia consacré à la Nuit étoilée

Cependant, en septembre 2016, désormais installé à Marseille, je me rends pour la première fois au monastère de Saint-Paul-de-Mausole pour visiter les lieux (ce que n’avait pas fait Albert Boime), et faire des reconstitutions topographiques qui me laissent perplexe. Puis, en 2018 j’accède pour la première fois à la correspondance complète de Vincent Van Gogh, et je commence à échanger mon point de vue avec mon ami d’enfance et psychiatre Philippe André. Il a publié en juillet un bref article judicieusement intitulé C’est en Provence que le talent de van Gogh s’est transformé en génie,  mais surtout  l’excellent roman Moi, Vincent Van Gogh, artiste peintre, fondé sur la psychologie de l’artiste qui ressort de sa correspondance. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que mon enquête était à refaire quasiment à partir de zéro. Vous comprendrez pourquoi dans le prochain billet.

La suite est ici : Les nuits étoilées de Vincent Van Gogh (4) : La Nuit étoilée de Saint-Rémy-de-Provence (2/2)

4 réflexions sur “ Les nuits étoilées de Vincent Van Gogh (3) : La Nuit étoilée de Saint-Rémy-de-Provence (1/2) ”

  1. Bonsoir, amis du plancher des vaches et du champ étoilé!

    Une belle et une sacrée enquête dans Les Alpilles pour aller au fond des choses avec celui dont la chaumière-nid faisait plaisanter les mots, chez ce cher Gaston Bachelard.
    En ce temps de confinement où il est recommandé de rester chez soi, peut-on encore rêver, mon bon Seigneur, quand la constante universelle de la physique avec ses vingt lettres
    “limite les rêves au-delà” (trait d’union mis par le physicien et le pianiste qui nous révèlent cette renversante anagramme)?
    Dans Les Alpilles, un jour, le poète Pierre Emmanuel a vu de ses yeux vu, jaillir une source d’eau pure. Il y avait, à ses côtés, quelques personnes, des proches et un détecteur ou découvreur.
    Le Professeur Rocard mentionné dans “Le rationalisme appliqué” n’était pas de la compagnie. Et quelque temps plus tard, pensant à cette expérience personnelle “phréatique”, il écrivait à la fin d’un article : vaincre le roc…Seul.
    Quid de la profondeur bleue? Quelle baguette d’artiste saura faire couler, là-haut, la source pétillante d’étoiles en mesure d’étancher notre soif de quelque chose d’autre?
    D’aucuns vont chercher la réponse dans le tiercé gagnant d’une dame romancière aux larges chapeaux et, l’autre jour, un éditorialiste, à titre personnel, m’envoyait les mots d’un refrain connu…
    Je vous propose de les écouter et, si d’aventure, dans l’adytum d’un chercheur qui trouve, ces mots lui disent quelque chose, eh bien qu’il ou elle nous écrive un mot, au clair de sa lume!
    “Gérard Lenorman – Quelque chose et moi – YouTube”
    A bon entendeur!

    Bien cordialement
    Bonne nuit

    m

  2. Les Carrieres de Lumieres mettent a l’honneur les oeuvres de Vincent van Gogh qui peignit pendant les 10 dernieres annees de sa vie plus detableaux. Sur lesm? des Carrieres, cette nouvelle creation visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste fascine par les teintes chaudes et colorees de la Provence.

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