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El Hierro : « Une île écologique modèle ? » en ligne et Erasmus+ en cours

En cette fin d’année 2016, mes remerciements iront à Loïc Mangin, journaliste de « Pour la Science », pour la mise en ligne rendue possible, de façon gracieuse, de l’article collectif suivant, un an après tenue la COP21 : El Hierro : une île écologique modèle ? (2015). A un autre niveau et auparavant, Pierre Thouvenez et Olivier Daniélo, respectivement administrateur de portail et blogueur, m’avait poussé à demander de récupérer mes droits d’auteur afin d’en faire bénéficier le plus grand nombre.
Cette diffusion des avancées sur les énergies renouvelables ne serait pas grand chose sans sa projection vers les plus jeunes et ici je parle du programme européen Erasmus+. Le programme Erasmus+ soutient l’Instituto de Educación Secundaria (IES) Garoé de Valverde, l’équivalent du collège et du lycée de l’île d’El Hierro, depuis fin 2015. Aux manettes de ces échanges avec différents lycées européens, il y a Don Manolo, l’alias affectueux de José Manuel Domínguez Sanz (originaire de la péninsule ibérique) qui le dirige. L’idée force est de sortir les jeunes d’El Hierro de leur isolement afin qu’ils se frottent au Monde et au-delà que, à leur retour, ils puissent apprécier, en connaissance de cause, les acquis des générations précédentes sur leur petite terre. En pratique pour vous, l’ensemble des liens est disponible à partir du blog dédié au projet Erasmus+ de l’IES Garoé (en espagnol).

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El Hierro : un label de valeur durable ou un « brand content »

Des produits de la marque déposée d’El Hierro ou Mercahierro sont commercialisés, à petite échelle,  mais ils sont un acquis important soit un label de qualité ou une valeur ajoutée reconnus et appréciés dans tout l’archipel des Canaries.

Camion de la coopérative Marca Hierro. Poligono Industrial, Isora A. Gioda, IRD.
Camion de la coopérative Mercahierro. Poligono Industrial, Isora. Cliché : A. Gioda, IRD.

Presque partout ailleurs dans ce dernier l’agriculture, l’élevage et la pêche durables furent abandonnés depuis les années 60  à cause de la marche forcée vers le tourisme de masse voulue par Madrid, à la fin de la période d’ostracisme de l’Espagne qui avait suivi la fin de la Seconde guerre mondiale. Ce fut un développement qui sortit les Canaries de la pauvreté mais bien des îles furent abîmées de façon définitive par le bétonnage des côtes, le mitage des paysages par les lotissements et les centres commerciaux, la dite « civilisation automobile », etc. Continuer la lecture