Non, Einstein n’avait pas raison !

Je le précise dès la première ligne : le titre est une provocation.

Commençons par les faits. Il y a peu, de nouvelles observations réalisées à l’aide du grande télescope européen VLT ont permis de cartographier en détails le mouvement des étoiles autour du trou noir qui se trouve au centre de notre galaxie. Ce trou noir géant a une masse égale à environ 4 millions de fois celle du Soleil. Les clichés ont été pris durant plusieurs décennies et montrent les mouvement elliptiques des étoiles qui « frôlent » le trou noir. Ces observations sont magnifiques car elle requièrent de tenir compte d’un « double » effet relativiste.

D’une part, il faut tenir compte de la « relativité restreinte » car les vitesses en jeu sont élevées (environ 8000 km/s) et, d’autre part, il faut tenir compte de la « relativité générale » parce qu’on se trouve dans un champ gravitationnel intense. Les observations sont pratiquement impossible à expliquer avec la gravitation universelle classique de Newton. Pour la première fois, on montre donc des effets purement « einsteiniens » autour d’un trou noir supermassif. C’est un résultat remarquable (même s’il était évidemment attendu).

orbites des étoiles autour du trou noir central. ESO/Calçada/spaceengine.org

En ce sens, oui, évidemment, Einstein avait raison, comme cela été annoncé partout ! Et pourtant je ne crois pas qu’il soit correct de le dire ainsi pour plusieurs raisons.

D’abord, il me semble que cela contribue à une vision « people » de la recherche qui est inexacte et même nuisible. Donner l’impression que la connaissance se déploie sous forme de controverse entre quelques personnalités exceptionnelles est essentiellement faux. Que des génies absolus comme Newton ou Einstein (et d’autres) aient contribué de façon décisive est évidemment indéniable. Mais l’essentiel des progrès est dû à un magnifique effort collectif qui ne relève pas du « est-ce Monsieur A ou Madame B qui a raison ? ». C’est beaucoup plus subtil et intriqué que cela. Nous ne sommes pas dans une arène de « parieurs » qui doivent miser sur le bon cheval. Le meilleurs choix est souvent un contrepoint de propositions qui s’entremêlent.

Ensuite, parce que même si Einstein avait tort, il aurait raison. En effet, si demain une mesure venait à contredire la relativité générale, il n’en demeurerait pas moins que cette théorie aurait représenté une des percés les plus extraordinaires du 20ème siècle. Elle ne serait évidemment pas « oubliée » pour autant. Cela montrerait juste dans quelle direction il faut maintenant travailler pour infléchir ou compléter le modèle. En un sens, on sait déjà que la théorie est « fausse », comme toutes les théories physiques. Elle n’est pas complète, elle n’intègre pas les effets quantiques, elle « explose » au coeur des trous noirs ou à l’origine de l’Univers. Au sens « littéral », Einstein a forcément tort ; au sens historique il a forcément « raison ». Ca ne dépend pas des mesures à venir. Ca ne se pose pas en ces termes.

Enfin, parce que cela contribue à propager une vision binaire simpliste : vrai/faux, raison/tort. Naturellement ces oppositions ont du sens quand il s’agit de choses élémentaires et claires. Oui, il est vrai que la Terre est ronde. Oui, Donald Trump a tort quand il nie le réchauffement climatique d’origine anthropique. Mais dès lors qu’on s’aventure dans des zones plus complexes, qu’on fait face à la question délicate de l’élaboration de théories signifiantes compte-tenu de critères très complexes et intriqués, ce n’est pas si évident. Il faut penser en fonction des attentes, du domaines d’application, des critères spécifiques d’évaluation, des outils conceptuels considérés comme pertinents, des mesures supposées fiables, etc. Laisser croire que les choses sont simples est toujours une offense à la pensée authentique.

La relativité générale n’est pas une théorie ultime. Elle est donc fausse. Et elle se porte très bien.

27 réflexions sur “ Non, Einstein n’avait pas raison ! ”

  1. Je m’intéresse beaucoup à l’astrophysique et je regarde très souvent des conférences de scientifiques très bon en physique. La meilleure conférence que j’ai regardé avec un des très bons physiciens, il commença par : «Tout ce que je vais vous expliquer pendant cette conférence est faut.

  2. Copernic avait raison un certain temps !
    Newton avait raison un certain temps !
    Einstein a raison un certain temps !
    Hawking a raison un certain temps !
    On appelle cela la raison temporelle !
    Le prochain (ou groupe de) physicien(s) aura (auront) raison si l’expérience le lui (leur) donne(nt) !
    Et ainsi de suite…

  3. Oui je merci pour ce regard authentique sur la science. Le journalisme scientifique devrait en tenir compte pour évoluer.

  4. C’est bien le point essentiel qu’il faut comprendre : la science n’est pas et ne sera jamais une collection de « vérités immuables » ! La gravitation de Newton est « encore plus fausse » que la relativité générale, mais elle se porte très bien aussi dès l’instant où on l’applique à des objets « pas trop massifs » et « pas trop rapide » …

  5. La théorie relativiste a et a pu nous éclairer sur les limites de la théorie de Newton.
    La mécanique quantique est venue bouleverser les certitudes einsteiniennes qui elle même était considérer comme incomplète par Einstein. Les trous noirs théorisés notamment par Hawking nous interpellent dans la conception intrinsèque de la physique contemporaines et nous interrogent sur une théorie ultime qui effacerait et dépasserait tout ce qui a été réfléchit avant comme d’ailleurs l’ont été les thèses de Copernic et Galilée !

  6. Merci Aurélien! Très beau commentaire courageux et réaliste! Il est vrai qu’Albert Einstein a brillé à son époque et à travers le renouveau des idées.
    Toutefois, moi-même sans être physicien, je me suis toujours dis ensuite qu’Albert Einstein pouvait au contraire retenir l’évolution de la perception de l’Univers et de notre place associée. Personne n’a véritablement le droit de statuer que la vitesse de la Lumière doit être considérée comme le facteur « absolue »: tout simplement, parce que c’est la pensée et la vitesse de réflexion cérébrale qui observent et mesurent cette vitesse dans le champ commun de la Matière.
    D’autre part, Albert Einstein critique les bases absolues du temps et de l’espace newtonien, alors que lui-même tend à son tour vers un modèle « absolutiste »: avec le vitesse limite de la lumière.
    Personnellement, je pense que toute la philosophie de la Relativité aurait dû être remise en question dès lors que la cosmologie de Hubble ou de Frieeman a témoigné que notre Univers était en expansion. Pourquoi? Tout simplement parce que le plan général du modèle concernant l’Univers d’Einstein s’établissait à travers une forme statique en hypersphère: et là je pense véritablement que c’est toute la science du XXème siècle qui est passée à côté de « l’avenir » de l’Univers.
    On a pas le droit de faire du café au lait avec les lois de l’Univers: si Boltzmann lisait ça il dirait sans doute la même chose mais pas en terme de Causalité. Seulement en terme de logique. Albert Einstein passe à la Relativité Générale car la Relativité Restreinte est insuffisante: et vice-versa. Par conséquent, le bon modèle ne s’évoque pas en terme de Relativité mais certainement en terme de Réciprocité: le temps du Sujet reprend alors une nouvelle place un peu écorchée vive par Albert Einstein. Les philosophes légitimes ont assez été spoliés dans leurs réflexions!
    Ce terme « il avait raison! » on le doit il me semble à Barak Obama lors de son empathie pour les ondes gravitationnelles aux yeux du monde politiques et mondialiste: la science doit regarder plus loin, et ne pas entrer dans les débats.
    Une science sûre n’a pas peur de ses postulats!
    En effet, on doit sortir de cet esprit  » il a raison-il a tort » et de cette suprématie d’Albert Einstein rehaussé comme le génie-messie de la Physique qui finalement s’est arrêtée dans le temps en 1905.
    Pour ma part, je ne croirais jamais à la Relativité: mon modèle personnel est celui de la Transitivité mathématique A,B,C.
    Le temps peut y trouver une véritable position grâce à la place réintroduite de l’observateur. A contrario d’Etienne Klein, le facteur temps sonne bien deux fois: mais comment?
    Tout simplement en parallèle grâce à la mémoire de l’observateur qui encadre et conserve la minimalité de l’expérience. Et mieux encore, l’homme sachant préparer et conduire une machine à expérience capable de mesurer des espace( et temps) vraiment infinitésimaux.
    La nouvelle philosophie est donc de reconnaître que l’homme cérébral connaît déjà la réponse universelle, mais que celle-ci se dégrade ensuite en diverses réductions d’ondes dès lors qu’on tente de l’interpréter avec l’étage de la Réflexion et par conséquent avec celui de la Mesure.
    NON! ALBERT EINSTEIN n’avait pas raison: n’avait pas la Raison entière sur l’Univers cérébral qui aurait dû l’interroger en premier lieu concernant le paradoxe de la masse cérébrale qui crée la Réflexion du Monde sans avoir la possibilité de la remonter en soi, sinon comme une expérience vivante incomplète: on résumera la belle théorie 1905 par « l’Incomplétude d’Albert Einstein ».
    E=m(C2-C1)
    Merci beaucoup Aurélien! Enfin un peu de place à une autre approche universelle…

  7. Rebonjour Aurélien,
    vous dites que les observations de ces étoiles sont pratiquement inexplicables avec la mécanique Gravitationnelle de Newton.
    Toutefois, si on observe les étoiles entre-elles, il semble que celle-ci aient à chaque instant une interaction entre chaque étoile qui fait que chaque position et nature « étoilée » conserve sa singularité. ( d’après l’image vulgarisée )
    Ce qui m’a toujours gêné au sein de la Relativité ( Restreinte), c’est qu’Albert Einstein semble ne pas tenir compte des interférences entre les masses, et que finalement le Cosmos ne serait qu’un long fleuve tranquille avec E=mC² concernant l’évolution d’une masse prise en état presque « aseptisée » dans un accélérateur de particules. Mais le Cosmos ce n’est pas ça?
    La plupart des physiciens le traduisent entre Ordre et Chaos.
    Il semblerait donc avant tout que c’est l’approche cérébrale, et par conséquent, la vitesse de Réflexion qui se sensibilise face à l’Univers et qui détermine des aspects souvent reconnus plus ordonnés ou alors davantage chaotiques.
    La preuve en est certainement qu’il est plus facile de définir une loi de la Physique à travers un système ordonné que face à un système chaotique.
    On peut donc y voir les étapes de recherche d’Albert Einstein durant le début du XXème siècle. La formule de la Relativité Restreinte paraît assez facile: elle est ordonnée par rapport à une masse m avec son équivalence en énergie E et en regard du carré de la vitesse de la Lumière C².[ On pourra évoquer la quantité de mouvement pc, ça ne changera pas grand chose! Quoi que!! Justement!!! Et c’est peut-être là que la mécanique de Newton peut retrouver une part de son lustre: celle que l’on pourra entrevoir quand le canon recule alors que le boulet est déjà partit.]
    Mais très vite, Albert Einstein se trouve un peu désarçonné face aux phénomènes moins locaux, et donc ceux de la Gravitation qui existent partout dans l’Univers.
    Albert Einstein fait donc face au caractère plus chaotique du Cosmos où il est obligé de développer la Relativité Générale pour essayer de venir lisser le champ de l’espace à sa juste vision: disons plutôt selon lui et son temps!
    Difficile encore à croire lorsque l’espace-temps courbe, que cette sorte de « ré-flexion » ne soit pas l’oeuvre d’une interférence complexe qui correspondrait à un retour d’onde du Vide par rapport à l’identité de la masse ou du corps céleste: et bien entendu de l’observateur muni lui aussi d’une masse prépondérante liée à la supervision de l’Univers.
    D’ailleurs, ça serait presque logique, puisque la finalité du Cosmos qui mène en terme de Relativité vers l’ultime trou noir, celui-ci nous laisse observer un horizon un peu vide plutôt que clairsemé de formes observables.
    On ne peut que vous rejoindre dans le fait que la théorie d’Albert Einstein est déjà « fausse » ou « incomplète ».
    Moi je préfèrerai dire qu’elle est « flexible » à deux étages et que c’est cet aspect à deux étages qui me fait dire que c’est faux! On peut faire beaucoup de choses mathématiques avec un « demi-zéro », c’est un peu le résumé que je concède à la Relativité.
    Et pire quand c’est faux à la limite de la vitesse de la Lumière, car tout le monde se trouve éblouis pendant plus d’un siècle alors que notre civilisation ne suit pas à la même vitesse dans la réalité: on ne sait pas encore voyager à la vitesse de la Lumière! On ne sait pas guérir une masse organique à la vitesse de la Lumière!
    Tout simplement parce que tout est peut-être faux: et surtout d’un point de vue cérébral en parallèle du « céléral C² » d’Albert Einstein!
    Et pour preuve philosophique, si on se projette sur le moment initial de l’Univers, c’est-à-dire à travers la Singularité ultime de départ, d’un point de vue » réflexe » ou « archétype », on aura plutôt tendance à dire qu’il s’agit d’un instant ultimement ordonné et qui laisse ensuite place à une sorte d’accélération mixée avec du chaos.
    De plus, de manière simpliste, si on imagine cet instant comme une masse m universelle, mais nulle, et qu’on se cadre avec la relativité restreinte dans le fait que celle-ci satisfait bien ensuite à l’expansion, on alors l’énergie E qui est également nulle puisque celle-ci n’a pas encore connu l’étape de l’inflation. Il nous reste alors le carré de la vitesse C² qui correspond à la nature même de la Lumière. La synthèse de la Relativité Générale ne peut pas tellement satisfaire ici aussi du fait que le phénomène n’existe pas. Que reste-t-il alors à cet instant de masse nulle sans énergie ni mise en lumière? Il semblerait qu’il n’ y a pas d’espace, et donc pour se satisfaire, on évoquera plutôt la nature du temps.
    Par conséquent, si on essaie de se satisfaire d’une logique différentielle, on dira alors que l’évolution relativiste qui trouve ensuite sa part dans l’espace de la gravitation générale entre les corps célestes n’est autre que du temps dégradé.
    En effet, ici on postule pour le fait que finalement, les effets de la Gravitation Générale et donc la fameuse aptitude à courber le champ espace-temps, correspondent à la nature propre du temps qui se révèle sous un aspect « co-ordonné » avec l’espace.
    Albert Einstein en prend un coup dans la Pipe! Tant mieux pour lui si il se porte très bien: mais pas notre civilisation qui attend véritablement de pouvoir épouser les promesses de la Relativité! On attendra longtemps! Car de manière philosophique, au moment de l’instant initial, personne et tout le monde n’a véritablement raison: ni tort…
    Alors qui fait la différence malgré l’archétype passé de la singularité initiale??? Et bien encore une fois c’est la masse cérébrale qui n’est toujours pas inscrite à part entière dans la théorie de la Relativité: ce que la physique quantique interprète mieux comme le facteur de réduction d’onde…
    Non! Je ne trouve pas que la Relativité aide l’Humanité à se porter très bien: on dirait même qu’elle a toujours été sans conscience du parallélisme cérébral…
    Nul besoin de provoquer: il vaut mieux simplement réfléchir!

  8. Si Albert l’a dit, alors c’est vrai: si Einstein ne l’aura pas dit alors ce n’est pas tout a fait juste. Mais quoi? Et bien en fait son « adversion » personnelle pour la Physique Quantique. Albert Einstein était un génie orgueilleux qui s’est cru supérieur à tout le monde au point d’en terminer avec le simulacre d’une souris. Toutefois, à la fin de sa vie en 1954, il a bien déclaré qu’il pourrait exister une théorie sans espace ni temps mais que personne ne sait construire cette théorie. Il a encore souligné à cette époque que la voie de compréhension de l’Univers tournait autour de la Gravitation: doit-on tourner en rond toute la vie parce que le grand Albert Einstein a dit???
    Il n’a jamais accepté le paradoxe vitesse/position d’une particule et de ce fait l’impossibilité d’une simultanéité directement observable présentée par Heisenberg et ensuite soutenue par Niels Bohr: en fait, il semblerait également que l’école de Copenhague aie développé à sa façon « l’élasticité » observable de la Matière. En effet, on ne peut pas observer en « même temps » la vitesse et la position d’une particule: il existe donc une sorte de « carburation » du champ des particules, comparable à un « carburateur » et dont on pourrait en retranscrire une sorte d’effet « Bernoulli » à l’échelle atomique: plus la veine « d’air standard » prend de la Vitesse, et plus la Pression diminue dans le conduit. En effet, ici en proposant cette image, on se rend compte que finalement le champ de particules se dilate avec la vitesse, où par conséquent, la position unitaire du groupe des particules devient moins observable. Peut-être donc une évolution du théorème d’Heisenberg. Juste une idée.
    Mais si on regarde à l’échelle de la Relativité Générale, la Terre qui tourne autour du Soleil présente le caractère d’une Vitesse V, alors que le Soleil présente quant à lui plutôt le caractère d’une Position P. Cette vision reprend le modèle atomique de Niels Bohr reliée à l’échelle du système solaire qui a été abandonné par la suite.
    Toutefois, la vérité est là: le soleil représente bien une position p indéniable au centre du système alors que la Terre et les autres planètes représentent une vitesse v inertielle et spécifique à partir de la position centrale du soleil. Et mieux encore, la Lune qui tourne autour de la Terre comme satellite, pourrait représenter quant à elle seule une sorte de spin conjugué entre les deux autres paramètres: puisque la Lune ne tourne pas sur elle-même mais qu’elle influence fortement la masse océanique de la Terre ainsi que l’effet qu’elle produit en réfléchissant la Lumière du Soleil. Une sorte de spin par réduction du degré de liberté du corps céleste qui occasionne ensuite toute la mécanique des marées et donc la pertinence des travaux de Newton depuis la loi universelle de la Gravitation: il existe bien une force qui lève le niveau des océans et qui n’a rien à voir avec la courbure « espace-temps » et une éventuelle interaction.
    IL N’Y A QUE LES AVEUGLES QUI NE VOUDRAIENT RIEN Y VOIR D’AUTRE DE PLUS NOVATEUR.
    Je n’ai jamais compris qu’aucun physicien quantique de cette époque n’ai pas repris la sorte de refus catégorique d’Albert Einstein face au paradoxe d’une particule, en proposant la parallèle descriptive de la Position solaire P et de la Vitesse inertielle V de la Terre, pour venir appuyer avec pertinence le paradoxe d’une particule atomique face au Déterminisme « EPR » d’Albert Einstein.
    La Physique du XXIème siècle n’a pas finie de ramer: une erreur existe d’interprétation existe depuis plus d’un siècle, et c’est Albert Einstein qui en est à l’origine!
    La Physique n’a pas fini d’être en crise et Lee Smolin l’écrit en gros caractère sur son livre!
    Si Albert Einstein n’a jamais accepté le paradoxe d’une particule, alors pourquoi a-t-il accepté sa démonstration de la pierre qui chute dans le train! Car en effet, il me semble que si on se place dans le profil relativiste de l’évolution du train, c’est-à-dire depuis le quai de la gare; ou si on se place dans la trajectoire du train sur les rails, et cela toujours en tant qu’observateur relativiste depuis le talus, alors il existe bien deux sortes d’observations directement potentielles pour entrer en relation relativiste avec l’expérience de pensée réalisable. L’une sera « continuable »: l’autre sera « fatale » mais elle met bien en avant l’implication cérébrale de l’observateur qui voit son existence se terminer lors du choc avec la motrice. Il existe bien une part « célérale » et « cérébrale » omise par le génie d’Albert Einstein. Quant à la simultanéité d’une éclair sur les deux rails, il suffit d’observer la façon dont la force électromagnétique cherche sa trajectoire dans l’atmosphère en direction composée avec le sol, pour se rendre compte que rien n’est déterminé mais subtilement aléatoire.
    Pour le redire encore une fois, deux réacteurs d’avions développent deux traînées de condensation parfaitement droites en sortie de tuyères, malgré l’horizon courbe de la Terre. Newton n’avait pas tort: mais Einstein n’avait pas raison!
    Conclusion: Tout est faux! Albert Einstein a toujours eu tort même si celui-ci aura eu raison! Et le Monde ne se porte pas bien à cause des erreurs éblouissantes d’Albert Einstein…
    Dommage que la science se contente de ce génie!
    Merci Aurélien de publier cet avis autodidacte que je pense pertinent sans être physicien: juste du bon sens vérifiable en terme d’observabilité naturelle.

  9. Laissez-nous aussi pouvoir répondre à la provocation. Merci.
    L’erreur de la courbure espace-temps ne peut-elle pas se retrouver au niveau de la 2ème loi de Kepler???
    Moi, je crois que oui! Dans la juste raison!
    Et c’est d’ailleurs aussi l’espace de Minkowski qui pourrait être remis en question.
    La Physique Quantique pourrait trouver sa véritable part en regard de la Relativité G. en révisant la seconde loi de Kepler.
    J’en suis presque sûr! Et je postule ici que le Soleil ne se trouve pas tout à fait au centre du système, mais plutôt qu’il décrit une sorte de léger excentrique sur lui-même qui justifie que la trajectoire des planètes soit elliptique et que des ondes gravitationnelles terminales puissent alors exister: en s’y engouffrant bien par-delà dans une sorte de trou « gris » non observable mais retenue par l’équivalence différentielle de notre propre masse cérébrale à déduire du principe relativiste.
    En ce sens, malgré la constante d’unité de temps de Kepler, l’espace curviligne d’Albert Einstein a priori symétrique se voit ici plutôt différentiel; et c’est sans doute pourquoi la physique quantique n’arrive pas à s’intégrer à la Relativité Générale beaucoup trop académique et planifiée.
    Juste l’avis d’un autodidacte! Après tout! Les erreurs d’interprétations sont toujours bonnes à prendre dans le fait de ce qu’il ne faut plus faire ni penser!
    Einstein a dit: c’est vrai!
    Il a aussi évoqué la covariance: une manière détournée de ne pas évoquer l’étage de la Cérébralité.
    Nous serions en fait bercés par la masse restrictive de notre cerveau!!! Il suffit de regarder le Soleil en face pour en comprendre toute la limite subtile bien au-delà du principe matière de l’invariance de la Lumière!
    E=1/E’.
    à bientôt et merci pour la liberté de votre blog!

  10. à quoi sert-il de commenter sur cette Terre?
    Je vous remercie néanmoins de votre engagement courageux, c’est assez rare dans le monde des physiciens: dire par avance que la théorie d’Albert Einstein est de toute façon « fausse » et que finalement la science attend un jour de véritablement pouvoir la mettre en défaut sans pour autant oublier ou rejeter ce qu’elle aura apporté, c’est assez singulier: aussi singulier que l’instant initial du Big-bang. Mais c’est vrai! C’est une véritable résolution équitable. On n’oublie pas ce qui a été dépassé ensuite! On pourrait en dire de même pour Newton! Tout reste en attente d’une meilleure explication: en espérant ne pas s’être trompé à moment donné! C’est ce qui m’inquiète un peu toutefois sans être spécialiste!
    Honnêtement Aurélien, ça serait peut-être bien que vous écriviez un livre en ce sens: « Albert Einstein avait-il vraiment raison de manière absolue? »
    De mon côté, je préfère une phrase plus spirituelle qui résume autrement notre passage sur cette Terre:  » Le Soleil se lève sur les bons et les méchants. » Une vision un peu binaire ici aussi mais qui finalement ouvre au libre-arbitre commun rassemblé en face du Soleil universel et donc devant la Lumière de Dieu: et qui reste avant tout intérieure dans ce que chacun voudra bien ou mal en faire.
    On se rappellera toutefois de quelle manière Albert Einstein a fini par se torturer sur lui-même quand il a vu ce que les hommes on fait de la célèbre formule E=mC² et donc dans le cadre de la recherche sur l’arme atomique;
    « si la théorie de la Relativité se porte très bien »: normal, elle parle avant tout de Masse face à la Pesanteur et à l’équivalence de la Gravitation Générale. Problème incompris pour ma part? Je n’ai jamais vu une Pomme remonter vers le ciel en souhaitant vérifier cette équivalence vers l’espace sinon en participant au champ terrestre à travers la condition atmosphérique et liée au facteur du Son indissociable de celui de la vitesse de la Lumière. C’est pourquoi personnellement je ne peux pas accepter l’approche absolutiste d’Albert Einstein: j’ai plutôt une vision impliquée dans le champ de recherche. Mais c’est aussi quand l’homme aura quitté le concept de Masse que celui-ci avancera à pas de géant…
    Une seule intuition! Prenons le cas générique d’une mise en équation quelconque avec le signe « égal » incontournable »: qui tient l’Univers sur le tableau? Est-ce la Matière qui s’associe à la mécanique mathématique d’une équation?? Où bien est-ce celui qui devient capable de la poser en équilibre « à travers » la Réflexion égalitaire???
    C’est la grande question du XXIème siècle: elle renvoie sans détour vers la Masse Cérébrale et donc vers le concept de la Cérébralité. C’est ce que je défini comme la Pernergie:  » à travers ». Nous restons en tant qu’unité humaine une part libre qui passe « à travers » l’ensemble du champ universel de la Matière où finalement « l’esprit » rebondit pour en faire ressortir la notion de Conscience.
    Une sorte de « MindBounce »: ça devrait vous vous plaire.
    à bientôt,
    cordialement,

  11. Evidemment pertinent .La relativité générale fonctionne admirablement bien. Sinon qu’elle n’explique en rien l’accélération de l’ expansion .95 % de matière noire est une réalité que seul le modèle de la gravité quantique à boucle résout de la manière la plus élégante. Un espace qui à un moment/ phase est constitué de ondes/particules discrètes de taille plankiennes dans un espace de Hilbert peuvent changer de spin ,voilà l’énergie noir, par la mousse de spin génère par son expansion des irrégularités propres à engendrer de la matière atomique dans des spectres d’ondes parfois visibles créant ainsi de l’espace et donc du temps qui n’est autre que la résultante des contraintes gravitationnelles . Mais si il y a une surface minimum plankienne alors il y a une surface maximum symétrique au delà de laquelle l’ effondrement est inévitable et symétrique.
    excusez cette logorrhée d’amateur mais j’aime à imaginer l’univers de cette façon, ni début ni fin, ni dieu . dieu n’existe pas. Si dieu il y a: il est essence et non existence: il n’est pas physique ,et aussi complexe est l’univers sa compréhension est à notre portée ,dieu restera de toute éternité un mystère…

  12. Rebonjour Aurélien,
    Ah! Quelle histoire votre article: « Non, Einstein n’avait pas raison! ».
    Aveuglé par le titre, je viens à peine de remarquer la photo qui sert de support à votre article. Mais qu’en est-il de cette flèche qui souligne une masse lumineuse parmi d’autres?
    Ce qui peut devenir fascinant, c’est le fait décrit que des étoiles semblent avoir un mouvement elliptique à l’approche d’un trou noir en le frôlant.
    On peut alors se poser la question si cette générique de l’Elliptique que l’on retrouve ailleurs ne constitue pas une réponse sur l’énigme de la Gravitation?
    En effet, en « frôlant » en quelques sortes la frontière avec la Relativité Générale qui disparait vers le trou noir, les corps célestes comme les « étoiles » décrivent une sorte de dernière fuite ou « ricochet » elliptique encore actif; alors qu’on sait aussi ailleurs, de manière plus proche, que le mouvement des planètes autour du système solaire est elliptique.
    On peut alors déterminer une phase dénominateur commun arrivée à la limite du trou noir: l’Ellipstisme universel.
    Mais on sait aussi qu’Albert Einstein a tout transformé en espace-temps dans une sorte de « développé » hélicoïde de la Terre autour du Soleil pour justement mettre en forme le concept de l’espace-temps courbe: car me concernant, il s’agit davantage de la projection mathématique et développée d’un mécanisme que de la Réalité sur le système solaire; en faisant donc appel au potentiel abstractif de la Cérébralité. Mais au quotidien, la Terre tourne autour du Soleil et sur elle-même: point Barre.
    Il me semble que tout ce dont postule ensuite Albert Einstein n’est de l’ordre que de la mathématique projective mais pas de la Réalité.
    Si on revient sur le principe elliptique, celui-ci démontre bien en phase de terminaison avec un trou noir que la Gravitation observable et le Trou Noir sont deux choses différentes: ou bien qu’il en existe plusieurs stades!
    Enfin, si on se base sur le fait qu’une « étoile » est un Soleil et que celles-ci décrivent des trajectoires elliptiques, alors il semblerait que la notion héliocentrique d’une étoile solaire décroche de son aptitude quotidienne et universelle à l’approche d’un trou noir. Le fameux champ « noir » fait donc sauter tous les codes de la Relativité.
    Qu’en est-il vraiment alors du postulat de l’invariance de la Lumière?
    Ce comportement elliptique et terminal à la frontière d’un trou noir ne démontre-t-il pas que le concept absolu de la vitesse de la Lumière est faux? Et qu’en fait tout le substrat de la Relativité est également faux???
    N’est-ce pas l’attraction super-gravitationnelle en trou noir qui devient le nouveau terme absolu?
    Il n’y a pourtant plus de Lumière: mais l’observateur reste éclairé. Il voit « noir ». Encore une fois, tout revient à la capacité du Sujet. Celui omis par Einstein il y a plus d’un siècle…
    On pourra donc postuler, histoire de ce faire plaisir de manière exotique, que la vitesse de réflexion cérébrale va quatre fois plus vite que la vitesse de la Lumière: soit 1 200 000 km/s.
    C’est ce qui lui permettrait de pouvoir encore observer un trou noir de façon noire: comme une sorte de « mémoire » cognitive qui n’entre plus dans le cadre de la Réflexion avec la Matière.
    à cogiter! Ciao! Ciao!! Aurélien!
    Car la tête tourne: il suffit de perdre conscience pour justement en prendre conscience. Albert Einstein a oublié le principal: on le sait! Lui-même!!!

  13. Pourtant, Albert Einstein a laissé penser que les choses étaient « simples ».
    En effet, en ramenant « tout et rien » du côté de l’invariance de la Lumière, il a répandu une approche simpliste au sein de l’Univers:
    « rien ni tout ne peuvent dépasser la vitesse de la Lumière ».
    Alors comment se fait-il que vous aujourd’hui vous pouvez observer un trou noir?
    Et bien mince! Si ça c’est pas du « simplex »! Alors qu’est-ce que c’est?
    Est-ce que le facteur « Vide » peut entrer dans le cadre de la vitesse de la Lumière?
    Ce « vide », il existe bien: et bien moi je vous dis qu’il est nécessaire à l’observation de l’Univers. Notre vitesse de réflexion cérébrale s’en sert pour observer indirectement le Monde de la Matière tout en donnant la capacité singulière du libre-arbitre humain. En quelque sorte, nous fonctionnons comme un Doppler.
    Pour ma part, je pense qu’Albert Einstein s’est complètement « planté » et qu’il a retardé l’Humanité à la vitesse de la Lumière: rien de pire quand on se trompe à la limite observable en s’oubliant soi-même comme observateur.
    Enfin, dans un contexte binaire OUI/NON, il existe également le PEUT-ÊTRE.
    Mais « si Albert l’a dit, alors c’est vrai »- « pour tout le monde! » Désolé, mais Albert Einstein reste une personnalité à part au sein de la Physique et de la Science: il a été érigé comme le génie suprême. Vous-mêmes vous dites que sa théorie est « fausse » mais qu’elle se porte très bien. Si j’étais physicien, j’aurais beaucoup de mal à me satisfaire de ce schisme qui dure depuis au moins un siècle.
    Et bien moi je dis qu’il s’est complètement trompé: et que l’avenir sincère le prouvera. Savez-vous pourquoi? Parce que c’est l’homme qui observe la nature de la Lumière en devenant ensuite capable de la mesurer sous la forme d’une vitesse; et non pas l’Univers qui l’impose de manière « absolue »…
    En d’autres termes, ce qu’Einstein a proposé n’est autre que de la réduction de conscience…
    En résumé, pour pouvoir observer la nature de la Lumière, il faut aller autrement plus vite qu’elle: on appelle ça un « Homme ».
    Vous pourrez dire ce que vous voudrez, tout est faux: et vous le savez! Mais vous n’avez pas le courage de le dire ouvertement!

  14. On dit souvent qu’il ne faut pas répondre à une provocation. Mais si vous-mêmes vous affirmez que finalement la théorie est déjà « fausse » face au dédale du Futur, alors Albert Einstein n’a-t-il pas provoqué le Monde vers une limite sans Raison? Plutôt que la raison par elle-même de ne pas vouloir avoir tort face à l’école de Copenhague et donc face à Niels Bohr…

  15. Oh que j’aimerai que nos décideurs réfléchissent comme vous le faites si intelligemment.
    Après cette louange (sincère), pouvez vous me donner votre sentiment sur l’assertion entendue lors de l’exposé d’un de vos collègues évoquant « l’inconstance » de la constante gravitationnelle, constante au moment présent, variable dans le temps.
    J’ai peut-être mal compris son propos…
    Respectueuse cordialité
    Jean

  16. Bonjour Aurélien!
    On ne voit plus de commentaires s’afficher! Êtes-vous en vacances sans pesanteur de l’existence? Ne nous dites-pas que vous avez réussi à décrocher un séjour à bord de l’ISS??
    Je pense de temps à autres à votre article sur Einstein.
    Le problème se trouve également dans le fait que Newton n’avait pas non plus tort. En effet, il me semble que la mécanique newtonienne convient très bien pour le quotidien. La NASA s’en sert aussi encore pour lancer ses fusées d’après ce que j’en ai lu.
    J’en ai fini par résumer la fin de votre article: » La Relativité générale n’est pas une théorie ultime. Elle est donc fausse. Et elle se porte très bien. »>>> C’est donc la Gravité universelle qui l’a porte dans l’espace-temps >>> Mais qui la soutient au niveau de la Réflexion? N’est-ce pas encore une fois la Cérébralité de l’Homme?? Qu’en pensez-vous?
    Comment pourra-t-on voyager dans le temps si on ne reprend pas conscience de cette part cérébrale?
    Personnellement, je crois au voyage dans le temps subliminal: celui où on s’assit sur une chaise sans fusée et où on pourrait remonter dans le temps: voire voyager dans le Futur.
    J’évoque alors l’Akasha des Hindous. Cette sorte de conscience super-universelle avec laquelle nous existons tous les jours.
    En revanche, j’ai beaucoup de difficultés à penser comme Thibault Damour où le voyage dans le temps ne viendrait aucunement modifier les paramètres physiologiques comme la fréquence cardiaque durant les vitesses relativistes au sein du Cosmos: et y compris à travers un « trou de ver » ou « fontaine de lumière ». C’est assez fort de café qu’en prenant un petit expresso à une terrasse sur la Terre avec une pulsation cardiaque de 60, en voyageant ensuite dans le temps à des vitesses élevées il en serait de même. Je n’arrive pas à comprendre ce concept de la physiologie et de la physique intriquée.
    Pourriez-vous nous faire un article sur ce sujet???
    Merci d’avance!

  17. Comment allez-vous Aurélien?
    Je suis étonné que pas un seul commentaire soit publié, et je doute être bien le seul à visiter et à commenter votre blog; et notamment celui sur Einstein qui m’a vraiment surpris!
    La Rentrée universitaire est-elle à l’origine de cette pauvreté en réflexions d’internautes qui ne vous laisse plus le temps de pouvoir vous occuper de votre blog??
    Le temps: encore ce facteur que l’homme s’emploie à projeter dans l’espace et qui finalement s’absout ensuite dès lors qu’on voudrait le tenir comme une durée inhérente encore assez mystérieuse.
    Je suis devenu de plus en plus convaincu que la nature du temps est de l’ordre du Subjectif, c’est-à-dire une sorte d’imaginaire absolu purement lié à une conscience qui n’appartient pas à la réalisation de la Matière, mais qui permet le pont avec la notion de Mémoire: où justement, le principe objectif de second ordre renvoie alors vers le réalisme de l’espace.
    L’espace-temps est alors abordé autrement: avec une philosophie avant-gardiste plus plausible au voyage dans le temps sous la forme subliminale et non pas avec une machine.
    Il me semble que je me rapproche de Bergson: Albert Einstein en aurait la pipe qui se bourre! Mais Jules Verne en serait sans doute ravit!!
    Néanmoins merci pour votre blog, riche en simplicité explicative; varié: et surtout engagé de la part de son auteur!
    Ne risquez-vous pas votre place dans le sérail universitaire en remettant un peu en question la pérennisation d’Albert Einstein sur le moyen et long terme???
    « La Relativité Générale n’est pas une théorie ultime. Elle est donc fausse. Et elle se porte très bien. »
    Personnellement, j’ai envie de dire que la notion de Masse et d’énergie de la Matière spécifiques à Einstein est inversement proportionnelle à celle du cerveau qui renvoie vers un plan « évidé » de la Mémoire cérébrale capable alors de retraduire la Réalité du Cosmos tout en permettant la Conservation unitaire de l’observateur dans le champ complexe un peu vieillot et espace-temps du XXème siècle d’Albert Einstein.
    La Physique d’aujourd’hui perd du temps: elle ne pourra plus gagner aucune conquête dans l’espace recourbé et résistif issu du plan de la Cérébralité en regard de la Célérité…
    Le Subjectif est l’avenir de la Physique du XXIème siècle: toutes les planètes sont rondes, tout se ressemble et adhère à peu près au même modèle d’évolution dans le Cosmos objectif.
    Mais imaginez si l’Homme était capable d’aborder autrement la Révolution Gravitationnelle comme une révolution issue du plan subjectif et davantage imaginaire??? Quelle révolution????
    Car il ne faut pas comprendre le Subjectif comme un facteur un peu diffus et farfelu, mais plutôt comme une sorte de vitesse aléatoire où ensuite vient s’exprimer le déterminisme plus radical de l’espace dès lors qu’il est saisit dans le moteur du Vide de la mémoire qui résonne alors comme une couche écho-résistive propre à l’homme.
    En bon terme, pour que la réalité de l’espace puisse exister sous la forme objective, il faut avant-tout que cette réalité puisse autrement exister dans un champ imaginaire subjectif, c’est-à-dire ouvert à une multiplicité simultanée d’événements; où cette notion de « simultanéité » fait justement appel à la nature du temps indirectement retenue par la masse résistive du cerveau renvoyant alors vers la Mémoire…
    L’espace-temps courbe, c’est un peu obsolète: seul l’homme est conscient de la Gravitation universelle. Si ce dernier n’existait pas, certes les planètes tourneraient encore, mais seul l’homme doit pouvoir posséder une accélération particulière pour ne pas s’y confondre tout en faisant la différence: il est l’homme! Il distingue! Compare! il est donc équipé d’un comparateur qui va autrement plus vite que la vitesse de la Lumière: puisqu’il l’observe; devient capable d’inventer des machines pour la mesurer! Mais il fait une erreur: il veut suivre ou dépasser le mur de la Lumière objectivement, alors que seule son intelligence l’aveugle sans reconnaître qu’il l’a déjà dépassée subjectivement sans comprendre que la réalité n’est autre qu’une réduction prismatique, où finalement cette vitesse de la Lumière n’est autre que la nature résistive pure de sa propre mémoire en action dans son plan cosmique…
    Ouawh! ça décoiffe!!! Petit jet spontané de réflexion: la spontanéité va plus vite que la lumière ordonnée!!! On appelle ça souvent l’éclair de Génie ou l’intuition inégalée d’un instant!
    Histoire de refaire un peu le Monde pour sortir de la Pauvreté actuelle des postulats: certains parlent de crise!
    Je préfère évoquer un manque de VO2 envers les étoiles: si ça pouvait aider à réfléchir autrement! Ne respire-t-on pas la Réalité sous la forme sinusoïdale d’une inspiration et d’une expiration??? Le temps minimal n’existe-t-il pas à ce niveau?
    La grande erreur d’Albert Einstein est d’avoir dès sa jeunesse voulu rattraper un rayon de lumière: il s’est placé dans le mythe d’Icare! Tout en éblouissant l’humanité par son approche, il l’aura peut-être retardée à la vitesse maximale de la Lumière.
    Car qui irait chercher la Raison dans une limite sans aucun éclaircissement sinon uniquement celui de la Lumière, mais sans reconnaître en premier lieu que c’est lui-même qui s’éblouit et se limite sans sa propre réflexion inhérente et naturelle: la conquête du XXIème siècle sera cérébrale!!!
    C’est l’évidence « même »: même comme Mémoire…

  18. Bonsoir,
    Je vais être très honnête avec vous : je ne suis pas une astrophysicienne, ni même une scientifique. Je ne suis même pas sûre d’être intelligente, en particulier quand je lis ce genre d’article. Aucune fausse modestie de ma part, j’énonce une vérité.
    Je n’ai pas du tout compris en quoi les trajectoires elliptiques des étoiles autour des trous noirs sont d’une importances capitales pour prouver que la théorie d’Einstein (sur la relativité si j’ai bien lu) est fausse et pourtant pas vraiment. Là encore si j’ai bien résumé vos propos dans cet article.
    Vous devez penser que je « débarque » de la lune (un comble) et vous vous demandez peut être ce qui m’amène.
    Et bien en fait, c’est la partie « philosophie et société » dans votre chapeau, après avoir débuté par « particules et cosmos » qui m’interpelle (c’est un peu vulgaire comme expression, mais je ne trouve rien de mieux). L’appel doit être entendu comme un intérêt sincère, ici. Toutefois, quand j’ai lu qu’une vision binaire vrai/faux, raison/tort était simpliste, j’ai eu un sursaut. Léger, rassurez vous, je ne suis pas tombée de ma chaise.
    Je pourrais partager cette affirmation péremptoire concernant l’opposition entre raison et tort, dans certaines circonstances, des cas de figures sociétales tels que des jugements humains dans telle ou telle appréciation d’effets, de résultats, de conséquences. Mais pas en ce qui concerne des causes.
    Quant à l’antagonisme vérité / erreur, j’ai beaucoup de mal à le qualifier de simpliste ou binaire. Il y a comme un petit air dédaigneux, si tant est qu’encore une fois j’ai bien interprété vos mots. Pourtant, à mes yeux la recherche de la vérité n’est elle pas le but de tout chercheur, qu’il soit juge pénal ou astrophysicien ? Les faits observés, mesurés, quantifiés ne peuvent-ils, selon vous, ne jamais déboucher sur Une vérité ?
    Une théorie physique, mathématique, pour abstraite que soit la réflexion, se base sur des règles (mathématiques j’imagine). Ces règles sont immuables. Même si je peux comprendre qu’en entrant dans des domaines de réflexion tels que l’espace, sidéral, infini, ou le temps (idem), ce soit un peu plus compliqué (je vous taquine, là).
    Est ce que votre articles sur ces trajectoires elliptiques voulait prouver que ces règles immuables n’existent pas ? Et que la Vérité n’existe que jusqu’à ce qu’on démontre qu’elle est fausse et qu’il faille encore chercher ?
    Est ce là votre vie quotidienne de chercheur ? Aucune certitude sur le monde ? Enfin, sur les étoiles et l’espace autour de la Terre, je veux dire. Ne croyez pas, je vous en conjure, que j’émets un quelconque jugement, Juste je m’interroge. Et j’aurais tant d’autres questions à poser…
    Je n’espère pas de réponse, considérant le peu d’intérêt que doit représenter une ignorante interlocutrice . Mais je voulais partager avec vous (ô joie de la toile) ces petites pensées tarabustées.
    Un grand et sincère merci pour cette volonté qui semble être la vôtre, de mettre de si fascinantes choses que sont les étoiles, la cosmogonie, à la portée du si grand nombre.

  19. Bonjour
    Je vous découvre et vous remercie d’exister. C’est un humain comme vous dont nous aurions besoin comme ministre de l’écologie
    Sinon, comment vous suivre sur votre blog. Je veux dire se connecter avec mdp.
    Ou vous suivre sur Facebook ?
    Mary

  20. Qui a tord ou raison.. Beaucoup de philosophes né à dans le 16 ème ou ayant eu comme bhl une cuillère dorée dans la bouche diront qu’il y a des vérités… Ils vous diront que le tord ou la raison dépend de l’endroit ou l’on place la lunette qui fixe l’étoile… Pourtant aujourd’hui la réalité donne la vérité vrai aux enfants de Libye, de Syrie ou du Yémen… E=MC2??? pour Eux=MeurtreCombat, les 2… Je vous ai regardé tout maigre dans une émission des merdias, avec des propos fluides et plein de passions et de retenues… Long cheveux, les animaux, l’âme et beaucoup de courage… Hélas trop protégé et trop cultivé par un système qui met ton frère dans les geôles de l’esclavage; mais si parfait!!! Moise??? Pourquoi pas…
    Mon nom est là, mon mail aussi… Je ne suis pas plus gros que vous et surement comme vous avec un espoir de sage fou… ou de fou sage???
    Chercher dans les étoiles et dans les profondeurs des atomes. Ok Je vais désormais aller lire cet article car j’ai écris un commentaire surtout dans l’espoir de vous connaitre…construire leur avenir, notre égo n’est que dans cet espoir de fou… Amicalement, Jérôme

  21. Qui a tord ou raison.. Beaucoup de philosophes né à dans le 16 ème ou ayant eu comme bhl une cuillère dorée dans la bouche diront qu’il y a des vérités… Ils vous diront que le tord ou la raison dépend de l’endroit ou l’on place la lunette qui fixe l’étoile… Pourtant aujourd’hui la réalité donne la vérité vraie aux enfants de Libye, de Syrie ou du Yémen… E=MC2??? pour Eux=MeurtreCombat, les 2… Je vous ai regardé tout maigre dans une émission des merdias, avec des propos fluides et plein de passions et de retenues… Long cheveux, les animaux, l’âme et beaucoup de courage… Hélas trop protégé et trop cultivé par un système qui met ton frère dans les geôles de l’esclavage; mais si parfait!!! Moise??? Pourquoi pas…
    Mon nom est là, mon mail aussi… Je ne suis pas plus gros que vous et surement comme vous avec un espoir de sage fou… ou de fou sage???
    Chercher dans les étoiles et dans les profondeurs des atomes. Ok Je vais désormais aller lire cet article car j’ai écris un commentaire surtout dans l’espoir de vous connaitre…construire leur avenir, notre égo n’est que dans cet espoir de fou… Amicalement, Jérôme

  22. Je suis en train de suivre une émission sur Fr 2 où l’invité est Nicolas Hulot, dans laquelle votre. nom est cité, et je viens de me rapporter à votre blog et y ai lu votre texte « Non Einstein n’avait pas raison ». Il se trouve que je viens aujourd’hui même de faire un pari avec un ami à qui j’avais en 2012 soumis une « expérience de pensée » à propos d’une découverte que je venais de faire en 2012. C’était dans la première semaine du mois de juin, lors d’une promenade au Cap Fréhel, plus exactement à marée basse, dans la baie de la Fresnaye. Après l’avoir vainement cherchée depuis 1967, c’est-à-dire depuis que j’avais eu l’intuition qu’elle devait être possible et techniquement réalisable (le moyen de récupérer bien plus massivement et écologiquement l’énergie cinétique de la Lune que ne le font les barrages, tel celui de la Rance, inauguré en 1967 par le Général de Gaulle, pour subvenir aux besoins énergétiques de notre planète sans la polluer. Il m’a affirmé que je me trompais lorsque je lui ai dit que cela serait très écologique malgré le fait que cela reviendrait à accentuer l’éloignement actuel de l’orbite de la Lune autour de la Terre, qu’au contraire cela reviendrait à la rapprocher. Serait-ce parce que j’ai tort que personne ne s’intéresse à ma découverte, et à donc à mon invention.
    Autres petits problèmes: le texte que j’ai aujourd’hui adressé au Commissariat Général au Développement Durable, que j’ai enregistré sur ma clé USB, et que je voulais aussi vous communiquer, ne se retrouve pas sur ladite clé alors que l’assistante de l’Espace Numérique de l’Espace « Terre et mer » l’a imprimé à partir de cette clé ? Il avait en outre trait à mon hypothèse, qui, en 1990, avait consisté à soutenir qu’un syndrome de même nature que la maladie de Biermer pouvait être compatible avec un test de Schilling normal et une vitaminémie B12 elle aussi normale. Elle avait beaucoup fait rire mes Confrères neurologues, avant de les plonger dans la panique quand, après l’avoir mise en application, elle a tiré un malade d’un coma carus (mortel) où il avait plongé, et l’avait rétabli alors qu’il avait été déclaré « inéluctablement voué à une rapide aggravation », c’est-à-dire à un rapide exitus.

  23. L’univers est l’ensemble des possibles.
    Il n’y avait rien. Et il y avait le tout.
    J’étais le tout. Sans commencement et sans fin. J’étais.
    Le temps n’existait pas.
    Puisque j’étais, il était inévitable qu’autre chose existe.
    Dès lors qu’elle existât, le temps apparu
    Nous étions trois. Moi, l’autre et notre enfant, le temps.
    C’est ainsi que fut créé l’univers.
    En un seul instant.
    Sa création était inévitable parce qu’elle était possible.

  24. Bonjour
    Notre monde est duel… Enfin en apparence car chaque élément ne peut exister sans son contraire. Le haut sans le bas, le froid sans le chaud, … Chaque élément de la paire rend possible l’existence de l’autre, un miroir inversé
    De même pour l’infiniment petit et l’infiniment grand ? L’infiniment petit est il un infiniment grand sur un autre plan… Notre monde est il l’infiniment petit d’un autre. Le monde quantique est il le champ des possibles d’un autre plan de conscience … Des mondes dans des mondes, des poupées russes infinies …
    Si on regardait au microscope notre système solaire on y verrait de l’ordre mais en allant vers du plus petit on y trouverai un monde de choix, de probabilité, de possibilités infinies, …et on y comprendrait difficilement quelque chose !
    Voilà c’est une idée, ce que je ressens, je pose ça la !
    Amicalement
    Adel

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *