Pourquoi ce blog ?

J’ai l’immense chance, en tant qu’enseignant-chercheur fonctionnaire de l’Etat, d’avoir ma passion pour métier. Je suis payé pour faire ce que j’aime ! Il me semble donc naturel de consacrer un peu de temps au retour vers le public.

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Après la production de connaissance, la diffusion de cette connaissance est une des missions importantes des scientifiques. Je considère celle-ci comme quelque chose de sérieux. En parallèle de mon travail de chercheur, j’ai donc écrit plusieurs petits livres de communication scientifique, donné sans doute une centaine de conférences et participé à autant d’articles dans divers journaux grand public (Le Monde, Le Monde Diplomatique, Libération, L’Humanité, le Figaro, Ciel et Espace, Science et Avenir, La Recherche, Pour la Science, etc.). J’interviens aussi régulièrement à la radio (France Culture, France Inter, Radio France Internationale) et plus rarement à la télévision (Arte et France 3).

Il me semble que Futura représente un excellent complément. C’est à la fois un site très sérieux et un lieux où je pourrai proposer de façon spontanée et rapide quelques réactions face à l’actualité des sciences. J’ai été honoré qu’un blog me soit ici proposé.

Avec la petite Thalie

Il est essentiel pour moi que le scientifique sorte de sa tour d’Ivoire. C’est dans l’échange, la discussion, le dissensus, le rapport-au(x)-monde(s) que la pensée se déplie et se déploie. Tant que la recherche demeure mon activité principale, je ne rechigne donc pas à prendre un peu de temps pour tenter de partager mes enthousiasmes et mes interrogations.

Il est impossible d’être exhaustif ou neutre. Je posterai donc ici de petits billets sur des thèmes arbitraires. Soit parce qu’ils me semblent particulièrement importants, soit parce que ce qui est dit par ailleurs me parait inexact, soit parce que la proximité avec mon propre champ de recherche me permet d’apporter un éclairage éventuellement signifiant. Qu’on me pardonne pour toutes les magnifiques avancées que je n’évoquerai pas et pour mes avis en éventuelle tension avec d’autres : je crois qu’il faut aussi nourrir l’échange et le dissensus constructif !

Merci à Futura pour l’invitation.

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Je m’intéresse aussi à la philosophie et à la littérature et je tenterai d’en faire un peu profiter les visiteurs de ce site. Quelques exemples :

65 réflexions sur “ Pourquoi ce blog ? ”

  1. Bonjour Monsieur Aurélien BARRAU, je tiens tout d’abord à vous témoigner mon admiration que j’éprouve à l’égard de vos travaux, tant sur le plan scientifique que littéraire.

    je me permets de vous poser a nouveau mes questions car à la suite d’un problème technique Je n’arrive pas à vous contacter sur Facebook.

    voici mes 4 interrogations:

    1) On sait qu’une masse nul ou non-nul positive ne peut pas s’échapper de l’attraction d’un trou noir et qu’il sera pris par « l’effet spaghetti ». Mais si il s’agit d’une masse négative, peut-on sortir du champ gravitationnel et annuler cet effet ?

    2) la mort de l’univers cela signifie t il bien la disparition totale de la matière, de l’espace et du temps?

    3) les caractéristiques d un trou noir en rotation dépendent uniquement de sa masse et de sa vitesse en rotation ( et non des caractéristiques de l objet initiale) cela signifie t il donc qu’une foie un tel trou noir c est forme les caractéristiques de l’objet initiale ne pourront plus être déduit du trou et qu ils seront par suite perdu a jamais si on a pas pu observe l objet avant son effondrement ?
    avec tous mes remerciements et mes félicitations.

    N.KHOSSOSSI
    Student, Master Mathematical Physics (M1)
    Laboratory Of High Energy Physics, modeling and simulation.
    Faculty of Sciences
    University mohammed V
    B.P. 1014, Rabat, Morocco
    Tele +212 6 71782633

    1. Bonjour Nabil et merci de votre message.
      1) Je ne sais pas ce qu’est une masse négative. Eventuellement, on peut parler d’énergie négative dans l’ergosphère (ce qu’utilise le mécanisme de Penrose).
      2) Je ne sais pas non plus ce qu’est la « mort de l’Univers » 🙂
      3) La perte de l’information – ou non – pour les trous noirs est un sujet très débattu en physique théorique et non encore tout à fait tranché.
      Bien amicalement.
      Aurélien

  2. Bonjour,
    Merci de partager votre savoir.
    Un petit dossier sur la transition de phase et les différentes hypothèses qui y conduisent serait vraiment intéressant. Comment articuler cela avec la théorie des multivers par exemple ? (Vous aviez évoqué cette théorie dans une conférence publiée sur YT).
    Amicalement.

  3. Merci de partager via ce blog votre savoir, c’est toujours avec plaisir que je découvre vos articles qui sont très bien expliqués !

    Hâte de lire vos futurs articles…

    Bonne continuation 😉

  4. Bonjour, M. Barrau. Je tombe un peu par hasard (pas vraiment, car je parcours régulièrement FuturaSciences) sur votre Blog, attiré par votre léger  »contre-pied » sur les Ondes Gravitationnelles-LIGO par rapport aux annonces faîtes dans les différents media, ce qui est toujours un bon signe pour l’esprit de découverte. J’y découvre avec plaisir des arguments que j’essaie d’assimiler (je n’ai pas de formation scientifique, seulement une grande curiosité). Et, en bonus, j’apprécie énormément l’introduction de votre blog : « J’ai l’immense chance, en tant qu’enseignant-chercheur fonctionnaire de l’Etat, d’avoir ma passion pour métier. Je suis payé pour faire ce que j’aime ! Il me semble donc naturel de consacrer un peu de temps au retour vers le public. (…) Après la production de connaissance, la diffusion de cette connaissance est une des missions importantes des scientifiques. Je considère celle-ci comme quelque chose de sérieux.  » Respect et merci pour celà. Vous êtes manifestement un grand scientifique, doublé d’un esprit philosophique (si j’ai bien saisi au cours de mon bref balayage), et un vrai Fonctionnaire de la République, à laquelle vous faîtes honneur. Ces paroles sont sincères. Allez, j’arrête là les compliments, sinon ils pourraient être considérés comme de la flagornerie … J’ai mis votre Blog dans ma liste de favoris. Merci à vous, et merci de continuer. Cordialement, BG.

  5. Bonjour

    Le temps étant de l’argent, la notion d’univers où justement le temps n’existerait plus me va très bien. De plus, nous serions immortels (pour faire quoi d’ailleurs!=
    Merci pour votre blog.
    Bonne continuation
    Bonnes découvertes futures à vous et à tous ces chercheurs et autres.
    marc

  6. Bonjour Mr Barrau.

    Je tombe sur votre blog, et vous pourrez certainement m’aider face à deux questions qui me laissent perplexe pour les trous noirs.

    1) Le rayon de Schwarzschild (en mètre) est donné par la formule:
    Rs = M/Ms *2954

    Prenons le superAmas local: masse estimée de 10exp15 Ms.

    J’en déduit que son rayon de Schwarzschild serait de 322 année-lumières. Or les Cosmologistes nous décrivent sans sourciller le comportement de l’univers dans son ensemble jusqu’au mur de Planck!

    Par ailleurs, j’ai compris que le Rayon de Schwarzschild était une barrière et que d’après la relativité générale, tout le contenu s’effondre en une singularité centrale. quand elle est atteinte.
    Notre superamas local est donc passé nécessairement par cette frontière, sans pour autant s’effondrer. Pourtant, sur une dimension de 322 années-lumières, on est bien loin des échelles de la physique quantique qui pourrait peut-être modifier les calculs. On est également loin – dans cet exemple- de considérer l’univers dans sa totalité. Les lois citées plus haut devraient donc s’appliquer. Il y a forcément quelque chose de faux mon raisonnement, mais je ne vois pas quoi. Si vous pouviez m’aider.

    2) Le deuxième point concerne le ‘rayonnement de Hawking’. J’ai compris que la production de paire particule/antiparticule à partir du vide faisait parfois apparaître une particule de l’autre côté du Rayon de Schwarzschild, ce qui correspond donc à une forme de rayonnement. Mais si ce phénomène se produit à l’intérieur du trou noir, il peut aussi se produire à l’extérieur (à moins, que le vide de chaque côté ne soit pas de même nature) on devrait donc avoir un accroissement spontané du trou noir à parti du vide alentour, venant contrebalancer la perte lié au rayonnement de Hawking. J’en déduis, de manière très qualitative, que le système devrait être en équilibre, et donc que les trous noirs, mêmes s’ils rayonnent, ne devraient pas disparaître.

    En vous remerciant d’avance pour vos réponse, et pour votre travail

    1. Bonjour monsieur
      Tout d’abord je tenais à vous féliciter et vous remercier pour la tenue et la clarté de vos conférences que j’ai eu le plaisir de découvrir sur YouTube. Si ma curiosité m’a conduit à vous écouter, c’est dû au fait que nous partageons une passion commune, l’Univers, sauf que dans mon cas, je m’efforce de le comprendre au travers d’une tradition plusieurs fois millénaires qu’est le judaïsme. Il faut que je vous précise immédiatement que ma démarche n’est en rien polémique, bien au contraire. En fait, mon désir de rentrer en contact avec vous, se confronte à une difficulté de taille qui est par où dois je commencer? Pour suivre un enseignement du Maharal de Prague qui dit que c’est l’effet qui génère la cause, je commencerai donc par la fin, par l’enseignement d’un autre grand savant de ma tradition, le Gaon de Vilna, qui dit: quand les équations mathématiques, s’exprimeront en adéquation avec les lois de la Torah, alors le Machiah (le Messie) sera tout proche. Comprenez par là, lorsque la pensée scientifique se confondra avec celle de la tradition juive alors le temps de la Vérité sera imminent. Or il s’avère que lorsque je vous entends j’ai parfois l’impression d’entendre un Savant de la tradition juive, un de ceux qui traite de questions dites ésotériques, terme approximatif qui se rapproche au plus prés de ce que je souhaite désigner.
      Pour illustrer mes propos, permettez moi de vous citer un exemple qui s’applique à l’étymologie du mot Cosmos associé au principe philosophique du Logos.
      Dans le livre de l’Exode, chapitre 34 verset 1, D-ieu demande à Moïse de tailler de Nouvelles Table de la Loi, puisque les « Originales », il les avait volontairement brisés en raison de la « faute du veau d’or ». Sur ces Tables de la Loi, D-ieu grava les 10 Paroles, outils de la Création (logos). Par ailleurs ces Paroles étaient disposées dans un ordre immuable (Cosmos). Parallèlement à cela, Rachi, un des plus grands commentateurs de notre tradition, éclaire l’enseignement de ce verset par un « midrash » qui nous enseigne que Moïse s’est enrichi grâce au chutes de pierre, aux débris causés par la taille des « Tables ». Ces restes étaient comme des pierres précieuses, des parures. Bien entendu, il ne faut pas comprendre cette idée de richesse d’un point de vue économique, mais il me semble qu’il désigne plutôt la possibilité offerte à l’homme de penser le Monde et l’Univers grâce aux retombées non radioactives de la Parole Divine.
      Ici, il ne s’agit pas de lutter pour désigner celui qui détient la Vérité, car cette vérité est disséminée entre tous. Et c’est bien là l’objet de mon message.
      Rav Lèon Ashekénazi, dit Manitou, enseigne que la révélation de l’enseignement de la Torah ne s’est pas contentée du Peuple Hébreu comme unique auditeur. Non, la révélation a été perçue par l’ensemble de l’humanité, sauf que chacun l’a reçue en fonction de la longueur d’onde que captait son outil de réception. Les Grecques ne font pas exception à la règle d’autant que la naissance de la philosophie s’est faite de manière concomitante à l’arrêt de la prophétie chez les hébreux, du côté de l’Occident, alors qu’au même moment en Orient naissait la pensée Bouddhiste.
      Je conclurais en vous indiquant que votre nom est très souvent cité, lorsque j’étudie avec mon partenaire d’étude des Textes de notre Tradition.
      Merci

  7. Merci beaucoup de nous montrer que d’autres voies sont possibles, de nous transmettre votre travail avec autant de coeur.
    Une phrase me vient à chaque fois que je vous écoute :
     » Rien est vrai, tout est permis »

    Merci encore
    Bien à vous

  8. Bonjour Aurelien
    j ai tres peu de connaissance en Astrophysique car se sujet me passionne depuis peu.Mais si j ai bien compris l acceleration de l expension de l univers est un mystere nomme energie noire.
    Je crois beaucoup aux multivers mais alors ces univers qui coexistent n auraient ils pas des interactions entre eux .?aux meme titre que les galaxies interagissent entre elles ce qui pourrait expliquer cette fameuse energie qui dilate l espace temps laquelle dilatation engendre cette acceleration de l expension.Malheureusement aucun moyen de sonder cela puisque les autres univers sont bien loin de la sphere de hubble.
    Veuillez m excuser Aurelien si ma pensee est confuse …je ne suis qu un debutant passione.
    Francois

  9. Cher Aurélien Barrau,

    Vos conférences me passionnent. Vous êtes un conteur qui éblouit, un Sisyphe qui remonte continuellement son rocher et un modeste, mais grand, connaisseur en peinture, musique, philosophie.
    Ma question vous paraîtra peut-être stupide et je vous demande de me pardonner car je suis dessinateur et peintre et n’ai pas de connaissances scientifiques. « Si un multivers était rentré en collision avec le nôtre, pourrait-il être composé d’une matière invisible ? »

    Très respectueusement,

    Miguel

  10. Bonjour Aurélien,

    Je viens de terminer le visionnage du cours de cosmologie tout public et je me sens un peu orphelin. Dans votre dernier cours vous indiquez que la constante cosmologique entre tout naturellement dans l’équation d’Einstein et vous citez un théorème dont je n’ai pas retenu le nom sur lequel j’aimerais m’informer. La question subsidiaire est: alors pourquoi rechercher l’énergie noire?
    Amicalement,

  11. Je viens de voir une de vos conférences et je suis surpris de vous y voir parler du big bang ainsi que l’imaginaire l’a fixé , c’est à dire « de la dimension d’une tête d’épingle « . Je comprend bien qu’il s’agit de porter à sa conséquence ultime la théorie de la relativité générale , mais la physique ne nous dit-elle pas qu’il existe une pression , une densité , une température maximale et que ces valeurs ne sont pas infinies , donc que ce moment extrême ne peut pas se concevoir comme d’un volume infiniment petit . Et que savons nous de notre univers avant le « mur de PLANCK  » ?

    1. Étant passionné par l’univers, je me permet de vous poser une question, qui m’as traverser l’esprit lors d’une de vos conférence sur les trous noirs.
      En effet votre discours sur les trous noirs dit « de kerr » m’as intrigué.
      Peut-on penser que notre univers se situe lui même dans un trou noir dit « de kerr » ?
      Ce qui pourrait expliquer une expansion de l’univers, mais aussi peut être expliquer l’énergie noire ou matière noire.
      Étant sûrement peu ou mal informé sur ce domaine, j’attend avec impatience votre réponse.
      Amicalement et respectueusement
      Maxime

  12. Mr. Aurelien.

    Bonjour, j’ai écouté une fascinante interview ou vous parlais des trous noirs et trous blancs et subitement je me suis demandé si la matière noire n’est ce que le produis de la matière de l’autre coté des trous noirs rejeté quelque part dans l’univers. Je ne sais pas si c’est une idée déjà formulé mais je vous écris de toute façon.

    Merci beaucoup.
    Carlos

  13. A Mon avis la limite du point est purement théorique mais pas physique il faut plutôt envisager une taille minimale genre Planck.

  14. Bonjour,

    Je publie un blog relatif aux origines de l’univers. Il s’agit d’une étude que j’ai réalisée et que je poursuis. Je la présente sous forme d’épisodes pour en faciliter l’accès.
    Je suis rationnel et reste pour chaque hypothèse que je propose, au plus proche de ce qui me semble logique et scientifique. L’histoire que je présente, dont le scénario semble s’accorder avec celui de la théorie standard, propose cependant une explication de son origine bien différente.
    Mon blog s’appelle ‘www.astrometaphys. Com’ … Soyez bien venu, vos avis et appréciations aussi.

    Cordialement

  15. Bonjour Monsieur Barrau
    Tout d’abord, je voulais très sincèrement vous remercier de la qualité de votre intervention de vendredi dernier pour votre séminaire sur le « Multivers »: science ou mythe? au CNRS. Bien que candide dans ces domaines de la physique, et de la cosmologie, vous écouter m’a ouvert de nouvelles voies de réflexion sur notre Univers, sur ce qu’est et doit être la science,
    la philosophie et sur la méfiance dont nous devons faire preuve face au flot d’informations qui nous parviennent.
    A l’issue de cette très belle conférence, je suis venu vous demander s’il serait envisageable que vous puissiez nous faire
    part de tout cela lors d’une présentation à l’Office du Tourisme de Grenoble pour la prochaine saison universitaire
    (2018/2019). Nous sommes de l’Université Inter Ages du Dauphiné et comptons environ 150 présents par conférence. Si vous en êtes d’accord, je vous indiquerais des compléments d’informations sur notre activité.
    Encore merci pour votre objectif de transmettre ses connaissances à un public non spécialiste mais curieux de sciences et de techniques.
    Cordialement,
    Philippe Co

  16. bonjour M. Barrau, je repose la question posée en fev.2016 sur la possibilité de détecter des ondes gravitationnelles. Que répondez-vous à:
    -elles ne sont pas détectables: on mesure une contraction de longueur avec un étalon (de longueur) ; or, s’il y a déformation , celui-ci se déforme aussi et ne met rien en évidence ( puisqu’on est ‘dedans’)
    -si un « dieu » est extérieur à l’espace: lui, il verra la déformation.
    -à la limite, j’admettrais que les ondes soient détectables par un effet différentiel entre les déformations de l’espace et du temps .
    CG, ingénieur théoricien radars

  17. Bonjour je suis un fan de vos travaux et de vos conférences .
    Je ne sais pas si je peut vous poser une question par ce moyen mais je vais essayer.
    Par rapport a l’expansion de l’univers serait il possible que l’univers ne soit pas en expansion mais que je ne sais comment toute les longueurs de l’univers diminuerait pourrais t’on s’en rendre compte et y a t’il des théories .
    Merci.

  18. Bonjour,
    Je suis compositeur, chef d’orchestre et votre presque homonyme.
    Je cherche à vous contacter pour parler d’une composition sur la cosmologie. Je ne trouve pas d’adresse e-mail, pourriez-vous répondre à ce message?
    merci d’avance,
    cordialement

  19. Bonjour,
    Je me permets de vous contacter car je souhaite savoir si vous proposez des cours pour adultes et si des conférences sont prévues en 2018.
    Je suis fort intéressée entre autres par la cosmologie, l’astrophysique, la physique quantique. J’étudie seule et je suis à la recherche de cours et/ou de conférences sur ces sujets.
    Je n’ai aucune formation scientifique, mais je suis passionnée par ces sujets que j’étudie via des livres et des conférences U Tube.
    J’aimerais maintenant participer à des conférences interactives et prendre des cours.
    Pouvez-vous me renseigner ? Je viens de vous découvrir via internet et je suis très intéressée par vos cours. Votre façon d’enseigner est tellement riche et intéressante, votre savoir semble tellement dense.
    Je vous remercie vivement pour votre intérêt.
    Dans l’attente de vous lire,
    bien à vous.
    Karine

  20. Bonjour,
    merci pour ce que vous faites, je vous découvre en ce moment via vos cours sur la cosmologie sur YT. Je trouve génial la chance que nous avons aujourd’hui d’accéder à tout ce savoir avec autant de facilité. Ce cours me convient particulièrement puisque je n’ai pas la formation scientifique adéquat à la base.
    J’ose quelques questions naïves qui sait-on jamais trouveront éventuellement réponse 😀
    – si l’univers est en expansion, peut-on penser qu’il est « fini » ? Si l’univers était contenu dans une tête d’épingle juste après le BB, qu’y avait-il « sur le bord de l’épingle » ? J’ai bien conscience que la question n’a pas vraiment de sens, mais je suppose que vous comprenez ce que ça interroge …
    – Peut-on « attraper » un photon ? je veux dire la lumière va à la vitesse de la lumière … mais peut-on l’arrêter ?
    – le fond diffus cosmique, si j’ai bien saisi c’est la lumière qui nous parvient aujourd’hui et qui a été émise quand les photons ont pu s’échapper des premiers atomes, ou pas longtemps après le BB … Mais est-ce que cette lumière s’arrêtera un jours, aura-t-on « reçu » tous les photons ? et comment se fait-il qu’on la voit « en continue », alors qu’ils ont été émis à un moment M ?
    Bon j’ai plein d’autres questions, mais je vais me limiter un peu …

  21. Cher Aurélien Barrau,
    Je suis avec assiduité vos conférences sur internet.
    Elles sont passionnantes.
    Votre savoir, votre culture, votre sens de la nuance, votre humour sont vraiment impressionnants.
    Aussi ai-je été surpris,en regardant une de vos vidéos sur le Réchauffement Climatique, de constater de votre part une surprenante agressivité à l’égard de ceux, nombreux (ce qui ne prouvent pas qu’ils aient raison) qui restent circonspects face au discours univoque et péremptoire des médias sur cette question.
    Je n’ai personnellement pas d’opinion définitive sur ce sujet complexe (comme beaucoup de problèmes scientifiques), mais je ne pense pas que les personnes qui sont septiques, ou qui simplement s’interrogent, méritent l’opprobre avec laquelle ils sont souvent traités.
    Ils ne sont pas tous manipulés par des lobbys d’extrême droite américains, même si ces derniers existent assurément (mais sont-ils les seuls ?).
    Bien cordialement.

  22. Bonjour,
    Je vous découvre également en furetant sur internet et je trouve que vous « racontez » bien ce qui permet de comprendre un peu mieux. J’ai donc une question relative au big bounce. Si tel est le cas et qu’il n’y a donc pas de « début » à l’univers, comment aurait commencé le mouvement rétraction/expansion ? Il doit bien y avoir une origine…Y a-t-il une piste de réflexion possible à la lueur des connaissances actuelle ? Grand merci !

  23. En quelques mots, j’aimerais ici vous remercier pour la mise en ligne de vos diverses interventions pour le plus grand plaisir des passionnés d’astronomie et également d’auditeurs venant d’autres horizons. Je fais partie des premiers, mais je vous écoute aussi très attentivement en tant que chrétien convaincu et vous m’avez apporté beaucoup. Je ne suis pas un fondamentaliste. J’ai bien évidemment une certaine « Weltanschauung » imprégnée de la présence du Christ, mais je considère mon attitude face au monde, à l’Univers et ma démarche guidée par ma foi, essentiellement comme une recherche. L’attitude et la démarche du physicien ont une valeur spirituelle indéniable et je les mets aisément en parallèle avec ma façon de vivre ma foi et d’espérer. « Telos »? Quoi qu’il en soit, la manière authentique et sincère du chercheur demeure à mon sens la plus noble, la seule capable de nous découvrir, de nous révéler un fragment du Réel. Merci pour tout, bon vent et continuez à scruter avec amour le mystère de la communion entre les profondeurs de la matière et celles de l’Univers.

  24. Bonjour Aurélien
    un petit message pour vous dire que je ne fais pas partie de la famille scientifique
    Je dois vous dire que j etais un cancre a l école et je détestais les maths et la physique
    J ai découvert vos vidéos et vous m avez fait adorer la physique
    Quel dommage de ne pas vous avoir « decouvert » avant j ai 66 ans
    Continuez à me faire rêver
    amitiés
    Robert

  25. Bonjour M. Barrau. Si nous désirons vous soumettre une invitation ou pouvons nous trouver un email pour vous rejoindre et de vous envoyer les détails.

    Bien à vous!

  26. J’ai quelques questions sur la courbure de l’espace-temps et je ne sais pas si je suis au bon endroit pour ce faire. Je me lance donc.

    Einstein nous a appris, contrairement à ce que Newton avait découvert, que la gravité n’est pas une force mais bien l’effet de la courbure de l’objet quadridimensionnel qu’est l’espace-temps engendré par la présence d’une masse.

    Si je considère une feuille de papier comme un univers à deux dimensions et que je la courbe. Dans mon univers à trois dimensions je la plie dans la troisième dimension, celle qui n’est pas accessible dans mon univers bidimensionnel.

    Si je prends un cube de Jello, qui est un univers à trois dimensions, et que je le courbe. Je le courberai obligatoirement dans une des trois directions qui existe et qui lui sont accessibles.

    Mes deux questions :

    Est-ce que la courbure de l’espace temps induite par la présence de masse, se fait dans une cinquième dimension ou dans une des quatre existante?

    Si la réponse est que la courbure se fait dans une des quatre existante, est-ce une des trois spatiale ou est-ce le temps?

    Merci

  27. Bonjour Monsieur Barrau, d’avance désolé si ma suggestion à déjà été évoquée.
    Dans cette recherche incessante de la masse manquante de l’univers, que pensez vous de l’idée que notre univers dans son ensemble est lui même en rotation et si oui est ce que cela est pris en compte dans les modèles ? Cette énergie supplémentaire imperceptible et inobservable à notre échelle, pourrait elle expliquer le manque de matière dans les résultats des calculs actuels ?
    Personnellement je suis plutôt pour un multivers mais c’est une autre histoire.

  28. Bonjour,
    Tout d’abord, je voudrais vous exprimer toute ma reconnaissance pour vos travaux qui portent bien haut les couleurs de la physique française !
    Il y a quelque chose qui me chagrine fortement dans toutes ces théories cosmologiques traitant, d’une façon ou d’une autre, non pas un commencement de l’Univers, donc du temps, mais une succession de ces univers remontant à un temps infini dans le passé.
    Si l’Univers, même en changeant d’aspect, existe depuis un temps infini, comment alors expliquer que nous sommes apparus au terme d’un temps fini ?
    J’ai beau me creuser ce qui me sert de cervelle, je ne trouve pas le début d’un commencement d’explication.
    Alors je vous appelle au secours afin que votre aide mette enfin un terme à cette torture intellectuelle qui hante mes jours et mes nuits.
    Avec toute mon admiration renouvelée.

    Maurice Peuchot.

  29. Salut Aurélien.
    Je suis l’une des personnes qui se trouve derrièe son écran et qui regarde tes vidéos !
    Oui moi l’inconnu qui a l’impression de te connaître relationnellement parlant.
    Un fan parmi d’autres quoi !
    Si tu as du temps à perdre et voir ce qu’un nul peut écrire comme théories ?
    Va voir mes « théories J-L.A » sur ma chaîne YouTube !
    Je m’excuse par avance pour cette perte de temps.
    Je te rassure, dans un de tes multivers, je n’aurais pas écrit cette bêtise 🙂 ?
    Bien à toi.
    Jean-Luc.

  30. Bonjour,
    Je suis en admiration de vos travaux, j’écoute toutes vos interventions avec la plus grande attention.
    Je suis élu d’une petite commune du Gers (600 habitants) qui se bat au quotidien pour faire prendre conscience aux gens qu’il faut même à leur échelle se préoccuper de notre planète.
    Seriez vous à même de venir faire une conférence dans notre territoire ?
    Vous portez un message que l’on se doit de relayer de diffuser
    nous aimerions que vous veniez le transmettre au plus prés du terrain.
    Dans l’espoir de vous lire…

  31. Les multivers me semblent un peu comme le dérèglement climatique, avec de fortes probabilités et inexorables mais très peut souhaitables. Pour les premiers, il serait opportun de trouver une théorie les infirmant, pour le second c’est toujours à l’homme d’intervenir mais sur un modèle pratique.

  32. Bravo pour votre engagement écologique et votre cri d’alarme à Climax 2018 à Bordeaux. J’apprécie aussi vos qualités intellectuelles et de communication.
    En attendant que les politiques des pays développés prennent les recommandations du GIEC comme prévalant leurs intérêts court-termistes et qu’un cadre législatif contraigne le citoyen à plus de respect pour la planète, la température monte ! Toutes les solutions au réchauffement climatique doivent être explorées avec l’ouverture d’esprit et le dissensus constructif dont vous vous réclamez.
    Cette introduction pour vous demander votre avis sur ce qui est appelé « réactions nucléaires à basse énergie » et de leurs potentiels à répondre à notre besoin en énergie non polluante. Le sujet reste étrangement tabou en France (et sur Futura Sciences …) alors que les recherches continues dans les laboratoires privés (et même parfois publiques). Ne perdons-nous pas un temps précieux à bouder une éventuelle solution ? Pas un seul essai en France pour vérifier, en toute objectivité, le phénomène ?! N’est-ce pas un sujet de recherche qui mérite tout particulièrement l’attention et l’ouverture du scientifique au vu de l’urgence ? Les politique, les citoyens consommateurs mais aussi les chercheurs doivent quitter leur zone de confort pour que les êtres aient un avenir.

    Bien cordialement,
    Eric.

  33. Bonsoir Aurélien Barrau,
    Je viens te solliciter pour animer une petite action que nous allons mettre en place dans ma région, le 20 octobre à Metz. Oui, je sais, ça peut paraitre énormément prétentieux, mais l’urgence climatique, que tu relèves si bien, m’empêche de rester dans certaines limites du raisonnable. Oui, nous n’avons plus le temps et moi, je veux foncer vers une révolution citoyenne en nous rassemblant. Pour ce rassemblement, il nous faut un nom neutre, complet, qui empêche de mettre une étiquette en avant, car personne ne peut s’octroyer ce combat, il appartient à tout le monde (sensé). Je souhaite que nous commencions, ce jour, de cette action, à lancer cette urgence. Il faut rassembler toutes les associations, collectifs (ex. qui défendent l’humain, avant soi même, la planète par l’agro-alimentaire par circuit court etc.), les syndicats ( sans leurs hauts représentants), les partis politiques de gauche, enfin de la vraie (pas des types comme Hamon par ex.), les mouvements comme le mien, surtout n’oublier personne. J’ai commencé localement avec le nom de « PPP ». Je ne suis rien, toi tu es intellectuellement inabordable pour moi, mais j’ai quelque chose qui me fait sentir ce qui va ce passer. Je peux même te montrer une lettre que j’ai écrit en 2006 et transmise sur mon ordinateur en 2008. Oui, la seule solution, c’est de prendre le pouvoir et virer définitivement cette caste qui est enfermée dans son système, dans cette société de consommation destructrice. Je connais l’intérêt de construire très vite ce rassemblement, car les gens n’ont plus aucune confiance en ces hommes politiques qui les ont toujours trahis. Mais vous les célébrités ça peut le faire, vous avez une responsabilité énorme d’être en avant de ce combat et d’espérer le réussir pour nos enfants, j’en ai quatre et je souffre déjà, de penser ce qu’ils vont vivre. Je n’irai pas plus loin, j’espère que tu ne vas pas me trouver une excuse bidon, sois juste franc, je comprends malgré tout, beaucoup de chose. Merci d’avance pour ton éventuelle réponse, mais surtout, de ta réelle venue. Cordialement, sincèrement Luc.

  34. Bonjour Aurelien,
    je suis avec beaucoup d’intérêt, toutes vos conférences et surtout vos cours de la fac de Grenoble…
    J’ai une question pour laquelle je n’arrive pas à trouver une réponse nette et précise.
    Pouvez vous m’aider?
    Je tente actuellement de conceptualiser « la gravitation » ou « gravité » selon Einstein.
    La gravitation n’étant plus une force, la gravité terrestre devient une accélération, soit une accélération du référentiel, donc du sol, ainsi nous savons, aujourd’hui, expliquer l’universalité de la chute libre de Galilée.
    la gravité est juste une accélération….
    Cependant si le sol accélère vers le haut, alors la terre enfle!!!
    Il y a déformation de l’espace temps par la masse d’ou résulte une courbure qui se manifeste par une accélération.
    En d’autres mots, la terre grossit-elle dans une espace temps qui se réduit? et qui explique que l’on ne se rend compte de rien du tout ???
    comme si il y avait une équivalence parfaite entre accélération et réduction de l’espace temps selon la masse en présence.
    J’imagine que sur la lune et ailleurs le principe est toujours le même…. (la terre grossit, la lune grossit, le soleil grossit, l’atome grossit etc…)
    Un grand merci Aurélien pour votre explication.
    Alexis

  35. Bonjour,
    Je viens vous offrir ce petit texte en l’honneur de cette belle vision que vous m’avez apporté de votre belle personne en votre sagesse.
    On peut sans prétention vous élever ce titre honorifique qui est d’Être humain.
    Ma vison du BING BANG, nous sommes un TOUT, unis vers celle
    LA VIE….Merci pour tout,
    le BING BANG

    Pour l’infini, il faut le début.
    Pour le début, il faut le jour,
    Pour le jour, il faut la nuit
    Pour la nuit, il faut le coucher,
    Pour le coucher, il faut le lever,
    Pour le lever, il faut le soleil,
    Pour le soleil, il faut la lumière,
    Pour la lumière, il faut l’obscurité,
    Pour l’obscurité, il faut le noir,
    Pour le noir, il faut le rouge,
    Pour le rouge, il faut la passion,
    Pour la passion, il faut la raison,
    Pour la raison, il faut l’horizon,
    Pour l’horizon, il faut la vision
    Pour la vision, il faut le regard
    Pour le regard, il faut le voir,
    Pour le voir, il faut l’au delà,
    Pour l’au delà, il faut la pensée,
    Pour la pensée, il faut l’Infini
    Pour l’infini, il faut la mort,
    Pour la mort, il faut la vie,
    Pour la vie, il faut la naissance,
    Pour la naissance, il faut l’existence,
    Pour l’existence, il fut l’inspiration,
    Pour l’Inspiration, il faut le souffle,
    Pour le souffle, il faut les vers,
    Pour les vers, il faut la théogonie d’Hésiode,
    Pour la théogonie d’Hésiode, il faut l’humanité.
    Pour l’humanité, il faut l’autre,
    Pour l’autre, il faut le toi,
    Pour le toi, il faut le moi,
    Pour le toi et le moi, il faut le tout,
    Pour le tout, il faut le vivant,
    Pour le vivant, il faut l’Être,
    Pour l’Être, il faut le naître,
    Pour le naître, il faut le BING BANG…
    Pour le BING BANG, il faut le début,
    Pour le début, il faut l’univers,
    Pour l’univers, il faut l’expansion,
    Pour l’expansion, il faut la matière noire,
    Pour la matière noire, il faut la substance,
    Pour la substance, il faut l’unité,
    Pour l’unité, il faut l’entier,
    Pour l’entier, il faut le nombre,
    Pour le nombre il faut la valeur,
    Pour la valeur, il faut le vecteur,
    Pour le vecteur, il faut le nul,
    Pour le nul, il faut le neutre,
    Pour le neutre, il faut l’équation,
    Pour l’équation, il faut l’inconnu,
    Pour l’inconnu, il faut la résolution,
    Pour la résolution, il faut le connaitre,
    Pour le connaitre, il faut le savoir,
    Pour le savoir, il faut l’apprendre
    Pour l’apprendre, il faut le comprendre,
    Pour le comprendre, il faut l’intelligence,
    Pour l’intelligence, il faut le cœur,
    Pour le cœur, il faut l’amour,
    Pour l’amour, il faut l’union,
    Pour l’union, il faut l’alliance,
    pour l’alliance, il faut la paix,
    Pour la paix, il faut l’éternité,
    Pour l’éternité, il faut le bonheur,
    Pour le bonheur, il faut la sagesse,
    Pour la sagesse, il faut la vieillesse,
    Pour la vieillesse, il faut le vécu,
    Pour le vécu, il faut le temps,
    Pour le temps, il faut l’espace,
    Pour l’espace, il faut la relativité,
    Pour la relativité, il faut la théorie,
    Pour la théorie, il faut l’expérience,
    Pour l’expérience, il faut la philosophie,
    Pour la philosophie, il faut l’esprit,
    Pour l’esprit, il faut le corps,
    Pour le corps, il faut la terre,
    Pour la terre, il faut le ciel,
    Pour le ciel, il faut les galaxies,
    Pour les galaxies, il faut le cosmos,
    Pour le cosmos, il faut les neutrinos,
    Pour les neutrinos, il faut la création,
    Pour la création, il faut étincelle,
    Pour l’étincelle, il faut la rencontre,
    Pour la rencontre, il faut le destin,
    Pour le destin, il faut le même chemin,
    Pour le même chemin, il faut la force,
    Pour la force, il faut le vouloir,
    Pour le vouloir, il faut le pouvoir,
    Pour le pouvoir, il faut la raison,
    Pour la raison, il faut la conscience,
    Pour la conscience, il faut le matin,
    Pour le matin, il faut le BING BANG
    Pour le BING BANG, il faut l’amour,
    Pour l’amour, il faut la mort,
    Pour la mort, il faut l’infini,
    Pour l’infini, il faut l’expansion,
    Pour l’expansion, il faut l’univers,
    Pour l’univers, il faut les galaxies,
    Pour les galaxies, il faut l’équilibre,
    Pour l’équilibre, il faut l’ordre,
    Pour l’ordre, il faut la matière noire,
    Pour la matière noire, il faut l’unité,
    Pour l’unité, il faut l’entier,
    Pour l’entier, il faut le premier,
    Pour le premier, il faut le naturel,
    Pour le naturel, il faut la terre,
    Pour la terre, il faut le vivant,
    Pour le vivant, il faut l’amour,
    Pour l’amour, il faut le nombre,
    Pour le nombre, il faut l’unité,
    Pour l’unité, il faut le tout,
    Pour le tout, il faut l’univers,
    Pour l’univers, il faut le BING BANG,
    Pour le BING BANG, il faut l’étincelle…..

  36. Bonjour Mr A. BARRAU
    J’ai suivi vos propos sur l’écologie, juste une petite reflexion concernant la disparition des espèces et la baisse du nombre d’individus ,je suis ok mais il faut signaler que d’autres espèces vont se développer avec l’urbanité et la pollution , ex: les goélands(rats des mers) les rats des villes ,les pigeons, les animaux de compagnie! et bien d’autres qui s’adaptent à l’homme,et je ne parle pas des abrutis …Merci pour vos actions

  37. Bonjour Aurélien,
    Mon commentaire d’hier n’est apparemment pas passé, dommage, alors je reprends aujourd’hui en plus court.
    J’ai écouté mercredi dernier l’émission de Carole Rousseau sur C8, « la planète est-elle foutue? ». Je suis restée sur ma faim… D’une part, je partage complètement votre réaction à la ènième liste de gestes à faire au quotidien en faveur de l’environnement. Tout cela , on le sait depuis longtemps. Le problème, c’est que cela s’adresse encore et toujours aux individus citoyens, déjà pour une grande part convaincus, du moins sensibilisés à leur bien-fondé.
    D’autre part, les véritables problèmes n’ont été qu’effleurés: lobbys, justice fiscale, redistribution des richesses… Pourtant c’est bien à cet étage de la société que le ménage des habitudes devrait être fait de façon urgente. J’ai l’impression que notre société ronronne dans un bruit de fond alarmiste qu’elle n’entend même plus.
    C’est pourquoi j’ai signé le tout récent projet pour un traité de démocratisation européenne (site tdem.eu) car il propose des mesures concrètes et rapidement applicables.
    Personnellement, je ne puis plus me contenter de fermer les robinets, éteindre les lumières, acheter local, me déplacer à vélo par tous les temps (!), signer moultes pétitions… ce que je fais depuis fort longtemps. Je ressens l’urgence de passer à des actions collectives plus marquantes. J’habite aussi Grenoble, existe-t-il de telles actions?
    Au plaisir d’un retour de votre part.

  38. Bonjour,
    Je suis un ancien étudiant en physique fondamentale et bien que je ne travaille plus dans le domaine de la physique théorique, je regarde de temps en temps les nouvelles du monde.
    Je serai très heureux si vous consacriez un peu de temps à mes quelques questions :

    1) Ma première question concerne quelques curiosités en Maths.
    a) Est ce que la démonstration de la conjecture de Pointcaré a fourni aux physiciens quelques pistes sur la forme de l’Univers ? (et de manière plus générale, où en est la recherche sur cette question)
    b) Est ce que la suite de Conway et son théorème cosmologique a-t-il déjà été utile en physique des particules ou est-ce une simple curiosité mathématique ?

    2) Avez vous des choses à raconter sur le champs de Higgs ? (car c’est un objet très particulier, qui ne ressemble à aucun autre en physique si j’ai bien compris les explications des chercheurs sur la question)

    3) Que pensez des réflexions sur la micro-gravité, ou plus exactement sur l’existence (ou non) de la gravité aux petites échelles ? ( La question de « l’émergence » de la gravité et la théorie de l’Univers en 2D qui se projette à la manière d’un hologramme)

    4) Dernière question après j’arrête de grappiller un peu de votre temps. Est ce que l’Univers est une machine de Turing ? Quelles sont les arguments pour et contre selon vous.

    Merci beaucoup d’avance pour votre temps,
    Cordialement,
    Vincent

  39. Bonjour

    j’essaie de vous écrire mais je ne trouve pas d’adresse mail ; j’ai donc composé un message sur fb mais ceci ne vous parvient pas, pourriez vous m’envoyer une adresse mail, s’il vous plait?

  40. Bonjour Monsieur Barrau,
    Je ne suis pas un scientifique. La question que je vous soumet a trait au voyage sur la lune d’Apollo 11. Comment expliquer que les films faits sur la lune n’ont pas été voilés par les rayons cosmiques. Les photos sur la lune que l’on nous montre sont de bonne qualité. Quand dans un aéroport, on fait passer les pellicules de nos appareils photos aux rayons X, les films sont voilés. Pourquoi ne l’étaient-ils pas lors du voyage sur la lune.
    Merci de votre réponse
    bien à vous
    Denis

  41. Bonjour Aurélien,

    Bravo pour votre connaissances et votre facilité à transmettre votre immense savoir.
    Comment peut on se procurer le programme de vos conférences.
    J’aimerai venir vous écouter en live!!!!
    Après des années à vous suivre sur « you tube » cela serait pour moi comme magnifique cadeau.

    Alexis

  42. Bonjour Monsieur Barrau,
    Je découvre votre existence et j’apprécie votre initiative envers le retour au public (du service public scientifique ! Ce n’est pas courant !!!).
    N’étant pas scientifique, ni fonctionnaire, je me questionnais depuis un certain temps sur l’absence des souvenirs de notre période intra-utérin, lorsqu’un proverbe Chinois surgit de mes lectures.
    Ce proverbe dit « Il existe des ensembles d’ères avec chacun une constante particulière et des attributs propres, de sorte que nul fil unitaire ne peut les mettre en correspondance ».
    Je fus interloqué par cette affirmation, sans pouvoir vous expliquer la raison, et je me plongeais dans la connaissance permise par vous, scientifiques.
    Curieux, je découvrais l’hypothèse de l’instanton de Hawking-Turok.
    Issue de la cosmologie, cette hypothèse aborde une particule hypothétique présente dans un enchevêtrement spatio-temporel très court et extrêmement dense. Cette particule formerait ensuite un Univers ouvert et en inflation.
    De recherches en recherches, je découvrais ensuite la métastabilité, la constante de couplage grâce à l’effet tunnel sous l’effet de la nucléation de bulle, l’entropie, l’espace de Minkowski…j’étais dans l’euphorie, inconscient.

    Imaginez que l’accouchement soit cet instanton, qu’il est ce moment ou l’espace devient instable. L’accouchement serait cette perturbation suffisante qui déclencherait la transformation quasi instantanée de la métastabilité , l’espace affine l’emporterait, impossible de résister.
    Imaginez qu »après l’expulsion hors du temps de l’utérus, un phénomène apparaisse en haut du crâne du nourrisson, une sensation étrange, nouvelle, comme un anneau de feu, la fameuse particule hypothétique et pourquoi pas l’appeler l’esprit ou l’âme.
    Le nourrisson, notre corps serait une des formes possibles des trous noirs capable d’absorber !
    Cette fameuse particule pourrait, grâce à ce nouvel univers, à ce corps, voyager, évoluer !
    Vers ou ? Et pourquoi croire qu’il n’existe pas un nouvel instanton à la fin de ce voyage ? Vers un autre univers, un autre espace, un autre temps?
    Imaginez que notre temps, nos secondes soient simultanément un cycle fermé pour sa reconduction mais aussi une flèche linéaire pour atteindre un autre temps !
    Imaginez l’impact sur nos interrogations et notamment celle sur l’expansion de l’univers tel que nous l’observons !

    Bon, de ce récit, je suis dans l’expérience de pensée et dans l’analyse de faits vécus mais très loin d’une méthode scientifique !
    Si un jour, vous souhaitez exprimer votre science d’une manière ludique et abordable, je vous partage une ébauche (surtout, vous semblez aimer aussi la philosophie!), elle sera ma contribution de citoyen!

    « Un jour, un embryon, issu de la rencontre entre un ovule et un spermatozoïde, se questionnait sur la nature de ses questions. Provenaient-elles de l’ovule ou du spermatozoïde ?
    Il avait beau se questionner, il ne trouvait pas la réponse. Il se souvenait d’un proverbe chinois, entendu un jour d’un endroit inconnu, « Ils existent des ensembles d’ères avec chacun une constante particulière et des attributs propres, de sorte que nul fil unitaire ne peut les mettre en correspondance ».
    Il se dit que la fusion avait empêché sa connaissance ! Eurêka. Il devait se défusionner pour questionner l’ovule et le spermatozoïde. Mais pas moyen, au lieu de revenir à son état initial, il évoluait, grandissait, comme si quelque chose l’empêchait de revenir en arrière. 
    L’embryon se dit qu’il n’était pas possible que son être puisse évoluer comme sur une flèche temps alors que lui souhaitait revenir à l’état précédent. 
    Une source extérieure devait alimenter cette évolution. Il en était certain. Il chercha, chercha au plus profond de lui-même mais jamais il ne trouva cette source. Elle était là mais invisible.
    Un matin d’Avril, l’embryon vécu un moment incroyable. Il avait la sensation que son temps était réduit à une durée. Il voyait toute son évolution depuis sa naissance et son espace devenait instable. Comme si une perturbation suffisante déclenchait la transformation quasi instantanée de la métastabilité , son espace affine l’emportait, impossible de résister, il devait quitter son temps pour atteindre une autre dimension. Il vivait l’effet de l’instant T ou plutôt de l’instanton, enfin soyons simple, il vivait l’accouchement.
    Soudain, après l’expulsion hors du temps de l’utérus, il ressentit en haut de son crâne une sensation étrange, nouvelle, comme un anneau de feu. 
    Découvrant son nouvel espace associé à son temps, il se demanda si son monde précédent était pré-chronique à ce nouveau monde ?
    Il pris alors conscience que sa nouvelle fusion ne lui avait pas fait perdre ses souvenirs !? Incroyable, l’enfant avait conscience du monde précédent.
    L’enfant grandit et découvrit bien des années plus tard l’entropie et l’espace de Minkowski, ce qui le rassura, il faut dire.
    Un soir de Printemps, ses parents lui annoncèrent la prochaine venue d’un frère ou d’une sœur. Il se garda de dire que l’œuf se situait dans un autre espace temps surtout que ses parents, dans leur monde, pensaient que l’œuf ne connaissait pas le temps mais juste la durée.
    L’enfant pensait que les trois temps distincts que nous connaissons,imbriqués entre eux, permettaient un autre devenir mais aussi la continuité de leur durée.
    Il se demandait si la durée de sa finitude aboutirait à un autre espace temps mais il savait que la continuité de ce troisième temps assurait aussi la continuité des deux temps précédents.
    Pouvait-il prouver que le vivant de notre réel visible est le troisième processus et avait la capacité de produire le premier et le deuxième processus ?
    Pouvait-il annoncer que le deuxième temps produit l’enveloppe du troisième temps lors de l’expulsion qui elle-même déclenche la transformation quasi instantanée de la métastabilité qui permet la constante de couplage grâce à l’effet tunnel sous l’effet de la nucléation de bulle ?
    Pouvait-il dire que le corps présent dans le troisième temps assure la séparation du couple particule-antiparticule pour éviter son annihilation et que l’énergie émise par le corps représente la vie ? 
    Non, pour l’instant, il ne le pouvait pas, personne ne pourrait le croire, mais un jour, il prouverait que le troisième temps est simultanément un cycle fermé pour sa reconduction mais aussi un flèche linéaire pour atteindre un quatrième temps.
    Ce quatrième temps, sans doute à une dimension encore plus grande, l’enfant était persuadé de l’observer sans pouvoir le comprendre.
    Sidéré, l’enfant était hors de l’allégorie mais seul, complètement abandonné. Fallait-il revenir dans le confort de la caverne ou continuer à chercher ? Il réfléchissait en boucle, « l’instanton du spermatozoïde dans le champs de la mère provoque l’embryon et une durée. L’instanton du nouveau-né dans le champs de la Terre provoque l’Homme et une durée, l’instanton de l’Homme serait soumis à quel champs et pour quelle durée ? Existe t-il encore d’autres champs ? Sachant que le champs de la Terre permet de créer le champs de la Mère, je peux m’interroger sur l’existence du champs terrestre grâce à ce champs inconnu. S’il permet au champs terrestre d’exister, il serait cyclique et sans doute linéaire. La cosmologie précise que le champs est responsable de la création de la matière et qu’il est naturel de supposer qu’il dépend uniquement du temps. Le temps est un outil utilisé ? Il semble que la gravitation est le résultat de la courbure de l’espace temps provoquée par la distribution d’énergie d’un solide. Dans un état stationnaire, l’expansion a un moment donné fait décroître la densité d’énergie puisque le temps fait décroître la densité d’énergie. Il est possible de penser que l’expansion de l’univers correspond à son temps linéaire. Dans ce cas, puisque tout est miroir, comme pour l’embryon et l’Homme, l’univers se reconduit continuellement grâce au cycle de son temps. L’expansion de l’univers que nous observons correspond à son temps linéaire mais pourquoi ne parvenons nous pas à observer ses cycles ? Du coup, vu la superficie de l’univers, je suis obligé de penser à sa rotation. Le champs crée de la matière avec un taux exactement calibré pour assurer la densité d’énergie. La masse est créatrice du champs, la Terre a t-elle crée son champs pour créer de la matière ?
    L’expansion de l’univers pourrait être la vision d’un temps linéaire mais à quoi correspondent ses cycles? Si la croissance de l’Homme lui fait perdre l’énergie de la vie alors l’Homme est dans un état stationnaire? »
    Finalement, après de nombreux efforts, innombrables obstacles, l’enfant décidait de retourner dans le confort de la caverne.
    Devenu adulte et connaissant la sortie de la caverne, l’homme, sensible à la philosophie, tentait de trouver un écho à ses interrogations et se mit à écrire à tout va avec l’espérance de rencontrer des pairs soucieux eux-aussi de comprendre la vérité des existences.
    Profitant d’une opportunité, il décidait, incognito, de développer ses interrogations grâce à l’écriture d’une épreuve de philosophie d’un nouveau genre.
    Les élèves n’était pas soumis à une question mais à une réflexion très générale ou la science rencontre la philosophie.
    Le sujet était le suivant :
    « Freud affirme que « personne ne croit à sa propre mort, que nous sommes persuadés de notre immortalité ». Il y a chez Freud une différenciation entre la matière (le corps) et l’antimatière (l’âme) ? Spinoza parle de l’esprit humain, fait-il la distinction avec l’âme ?
    Platon suggère que l’âme chute dans le corps. Peut-on faire une corrélation entre le corps et un trou noir ? La dimension de ce trou noir permettrait à l’âme, l’esprit, ou une particule précise de ressortir à la mort du corps ?
    Hegel avance que l’être peut atteindre un état de savoir absolu. Ce savoir est-il le même que l’idée vraie recherchée par la démarche réflexive ?
    La réflexion sur ce qui est certain immédiatement est permise grâce au savoir absolu ? Mais quel élément permet notre intuition ?
    L’éveil de la conscience traité par B. Pascal n’est-il pas ce moment ou l’Homme réussit à entrer en harmonie avec cet élément de savoir absolu ?
    Cet élément de savoir n’est-il pas le néant suggéré par JP Sartre ?
    Le néant comme une infinie puisque immatériel ?
    Ce néant ne serait-il pas le « En soi » de Sartre tandis que l’Homme de sa chair serait le « Pour soi » ?
    Quelle serait alors la fonction déterminée de l’Homme? Un voyage de l’âme vers un autre espace temps ?
    Pourquoi l’Homme a t-il besoin d’être en pleine responsabilité envers soi-même ?
    Pourquoi l’Homme aurait-il intérêt à réussir l’union de « l’En soi » et du « Pour soi » ?
    La vie serait l’annihilation permise lors de la rencontre entre la matière et l’antimatière ?
    L’annihilation serait la bouffée d’énergie qui permet l’apparition de notre finitude dans la dimension de nos sens d’êtres ?
    Si comme le précise Hegel, l’esprit est essentiellement processus. « L’en soi », réalité encore méconnue, serait ce phénomène prouvé par B. Libet ?
    L’action préparée 350 ms par le cerveau avant que l’Homme ait conscience de la vouloir serait déterminée par le « En soi » ?
    Le « Pour soi » n’est pas libre de vouloir mais seulement libre de refuser ?
    Notre « Pour soi » forgé par notre éducation, notre environnement, nos rencontres, la société, la loi permet de nous unir avec notre « En soi » est d’atteindre la plénitude de l’infini ?
    L’expérience de P. Haggard prouve t-elle que le présent ressentit est en avance sur le présent réel ?
    Peut-on supposer que l’antimatière existe juste en amont de la matière pour permettre le réel ?
    Finalement, cette nouveauté fut refusée et l’homme retourna dans sa caverne, attristé mais paisible.

  43. Bonjour Aurélien,

    Je me pose une question concernant la première « invention » historique des trous noirs.

    Il suffit d’avoir un corps de masse telle que la vitesse de libération d’un objet devient supérieure à la vitesse de la lumière, ce qui est impossible, donc même la lumière ne peut s’échapper de son champ gravitationnel.

    Mais les calculs que je trouve de la vitesse de libération font intervenir l’énergie cinétique et l’énergie potentielle. En d’autres termes, un photon, de masse nulle, n’étant pas impacté par la gravitation dans la mécanique newtonienne (sauf erreur de ma part), est-il lui aussi assujetti à une vitesse de libération quelconque?

    Merci, et surtout merci pour ce partage, ces conférences, c’est passionnant!

    Luc

  44. Bonjour Mr Barrau,

    Tout d’abord je me permets de vous remercier pour m’avoir fait découvrir une théorie sur l’origine de l’univers qui me satisfait bien d’avantage que celle liée au Big Bang qui m’a toujours dérangé notamment au niveau de l’instant t=0 (ce qui m’a poussé à écouter certains de vos cours en ligne).

    Je ne suis pas étudiant, pas plus chercheur (enfin je recherche la vérité sur toute chose bien entendu, mais je n’en ai pas la vocation.), mais j’ai un ensemble de réflexions (auxquelles vous ne voudrez ou ne pourrez pas forcément répondre puisqu’elles ne concernent par forcément directement votre domaine d’expertise, mais votre avis sur celles-ci serait vraiment intéressant de mon point de vue.) que je peine à mettre en ordre.

    Alors je ne m’intéresse pas aux origines de l’univers (même si je vais y venir, d’où mon choix se portant sur votre avis) .

    Selon mon raisonnement, en me basant sur l’idée que l’univers est en perpétuelle extension, logiquement ce qui le constitue l’est fatalement aussi.
    Donc si j’associe cette idée en terme de fréquences, je m’explique, tout ce qui compose l’univers est énergie (selon moi du moins), cette énergie n’est observable que par ses mouvements, on en vient donc aux fréquences qui ne sont pour moi autre chose que des mouvements d’énergie. Par logique les univers, galaxies, planètes, êtres vivants etc… ne sont finalement qu’un assemblage, une fusion de certaines fréquences.

    Déjà merci si vous avez suivi l’idée jusque là, donc si je peux me permettre de résumer l’univers à une gamme infinie de fréquences, si celui-ci est en extension, sa gamme l’est forcément également. l’être humain a évolué avec les gammes de fréquences solaires (enfin une petite partie), il est un composant de l’Univers comme un autre, donc il est logique que les gammes de fréquences le concernant soit amenées à changer, soit à se déplacer sur l’échelle des fréquences de l’Univers, soit à carrément augmenter sa propre gamme de fréquences, non?

    Ce qui me pose problème c’est l’idée d’une gamme unique de fréquences aussi large soit-elle dans l’univers, même si c’est mon idée de base, c’est pourquoi comme vous, j’en viens, bon un peu par obligation pour moi, à m’intéresser à ce fameux instant t=0 .

    On n’a jamais réussi à assembler les idée du Big Bang et du rebond originuniversel (désolé je le préfère nommé ainsi qu’en Anglais), même avec l’idée du multivers.

    Pourquoi ne pas inclure l’idée de dimension? On sait aujourd’hui que l’oeil humain (ou même ses outils d’observations de l’univers) est limité à une certaine gamme de fréquences.
    Imaginons non pas que les dimensions soient comme on les pense, mais des mesures, des ensembles de fréquences compatibles composant un système avec ses lois et règles propres, comme les gammes de musique pour celle-ci.

    Il ne serait pas difficile alors d’imaginer qu’un rebond a pu provoquer un effet similaire à celui d’un Big Bang, agissant sur toutes les gammes de fréquences qui nous sont visibles de l’univers, dont je le rappelle, nous ne pouvons observer qu’une petite partie, ce qui veut dire qu’il y a probablement eu d’autres mouvements peut-être plus imposants ou moins que LE big bang, mais dont nous ne serions pas forcément conscients (ce qui serait logique vu notre place dans l’univers, un globule rouge ne sait pas tout ce qui se passe dans le corps humain et un atome qui le compose encore moins.) et ce qui expliquerait qu’il y ait si peu de traces de tels phénomènes.

    Voila donc, j’en viens à la question qui n’en est pas vraiment une, votre avis sur ce sujet m’intéresse simplement, suis-je selon vous complètement dans le faux en prenant une telle idée comme base? (je manque de références et connaissances sur le sujet, j’en suis bien conscient.) Ou mon idée vous parait-elle plausible?

  45. Voici ma contribution au Grand Débat. Comme j’évoque l’une de vos vidéos qui m’a profondément intéressé (au-delà de notre désaccord), je vous la communique.

    Responsabilité citoyenne, 80 Km/h et fin du monde
    Et si l’on cultivait la responsabilité individuelle ?

    Dans sa vidéo (Quand la science appelle à l’aide pour l’humanité ?, Thinkerview, 14/09/2018), Aurélien Barrau, le désormais célèbre astrophysicien, s’interroge à juste titre sur notre capacité à transformer nos comportements face aux dangers qui menacent l’humanité, face au risque de « fin du monde » que font peser le réchauffement climatique et d’autres conséquences de l’activité humaine.
    Par exemple, il s’inquiète de la levée de boucliers qu’a fait surgir une mesure aussi banale que la diminution de la vitesse autorisée sur les routes de campagne, de 90 à 80 Km/h. Celle-ci témoigne du dérangement, ressenti comme insupportable, suscité par la modification de l’un de nos comportements, même le plus insignifiant. Pour lui, puisqu’il nous est impossible de nous autoréguler dans ce domaine, le bien commun exige l’inscription de cette mesure dans la loi, donc la répression qui en découle quelles que soient ses conséquences en termes d’« infantilisation » et de « rébellion ».

    Ainsi, le débat me semble magnifiquement posé.
    Sommes-nous – nous, les humains, habitants de la planète Terre – individuellement et collectivement capables de transformer nos comportements face aux dangers qui nous menacent ?
    En quoi l’action gouvernementale peut-elle nous aider à le faire ?
    L’affaire des 80 Km/h ne constitue-t-elle pas, par sa quotidienneté et sa banalité, un excellent terrain d’expérience qui permet de commencer à explorer ces vertigineuses questions ?

    C’est là que mon désaccord commence à poindre tant avec Aurélien Barrau qu’avec la mesure de réduction de la vitesse de circulation à 80 Km/h adoptée par le gouvernement en juillet 2018.
    Je l’avoue, mon point de départ était bien l’irritation soulevée par cette mesure, sans comprendre exactement pourquoi, et mesurant bien la dimension « beauf », voire ultra-démagogique de nombreux arguments appelant au retrait de celle-ci. Mais c’est aussi le point de départ d’une réflexion introspective. Depuis, la question des 80 Km/h reste présente mais surtout à titre d’exemple. D’autres questions émergent, plus importantes, plus inquiétantes, comme celle de la responsabilité du citoyen.

    Car il me semble que ce qui est évacué beaucoup trop rapidement, tant dans les propos d’Aurélien Barrau que dans l’action gouvernementale en la matière, c’est bien la notion même de responsabilité individuelle. L’un comme l’autre admettent d’emblée que celle-ci n’existe pas, qu’elle serait absolument impuissante face aux pulsions mortifères qui nous poussent à écraser le champignon comme à développer nos comportements de prédation vis-à-vis de la planète.
    Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls dans ce déni. C’est devenu un fantasme politiquement correct qui caractérise notre époque. L’irresponsabilité est tellement répandue qu’elle témoignerait de ce qui semble être devenu une vérité inébranlable : nous sommes incapables d’exercer notre responsabilité individuelle.
    Toute autre position, notamment celle qui réhabiliterait l’importance de la responsabilité individuelle, serait immédiatement taxée de naïveté et d’inefficacité ! Cette inférence collective nous enferme tous. Ne nous conduit-elle pas tout droit au désastre en sapant l’une des rares vraies ressources dont nous disposons ?

    Ainsi, en matière de sécurité routière comme de fin du monde, a-t-on réellement évalué la puissance (ou l’impuissance) de la responsabilité individuelle et citoyenne sur l’évolution de nos comportements ?
    Sait-on vraiment ce que deviendraient nos comportements dans un monde où la notion de responsabilité citoyenne, individuelle et collective, serait centrale, constamment rappelée, cultivée, renforcée par, en premier lieu, une action gouvernementale adaptée ?

    En effet, comment se constitue le sens de la responsabilité individuelle ? Pour moi, il ne s’agit pas d’une caractéristique intrinsèque à l’individu, certains étant responsables et d’autre pas. Ni même une caractéristique culturelle, interprétation dont je me méfie comme de la peste brune, car il n’y a aucune raison sérieuse de penser que, par exemple, les Français seraient moins responsables que les Allemands ou les Suédois, mais beaucoup plus que les Africains, etc.
    Le sens de la responsabilité trouve bien sûr son socle dans l’éducation initiale, l’école mais aussi la famille, lieu de reproduction de bien des modèles. Mais il me semble aussi qu’il se construit dans la relation, avec l’autorité notamment. On le voit dans certaines entreprises où l’on y arrive très bien quand la responsabilité individuelle des employés est une condition indispensable au succès collectif. Ainsi, quand il a fallu travailler sur le sens de la responsabilité des pilotes d’Air France pour faire émerger les erreurs de pilotage commises afin d’en trouver les parades, on a su créer un climat associant confiance, protection et impunité.
    De même, la relation entre l’Etat et le citoyen doit faire l’objet d’une réflexion spécifique préalable incluant évidemment la dimension systémique : chacun influence l’autre, et la transformation des comportements ne peut résulter que d’un processus d’apprentissage partagé dans lequel l’Etat est naturellement l’initiateur. Au cas où l’Etat jugerait utile de renforcer la responsabilité individuelle des citoyens, il lui revient de penser les politiques qu’il mène en incluant cet objectif dès le départ.

    Or il me semble, à propos de cet exemple concret que constitue la mesure des 80 Km/h, qu’en ce domaine précis, la politique gouvernementale, fondée essentiellement sur une féroce répression de la vitesse, non seulement ignore, mais surtout sape toute possibilité de construction d’une responsabilité citoyenne du conducteur et ce, d’au moins trois manières différentes.

    D’une part, par le simple mécanisme de wishful thinking (pensée prémonitoire). A force de considérer comme une certitude définitive que les Français sont des irresponsables au volant, ils le deviennent, tout simplement. A force d’ignorer leur capacité d’exercer leur responsabilité au volant, vis-à-vis d’eux-mêmes, des autres occupants de leur véhicule et aussi, bien sûr, des autres usagers de la route, ils se comportent comme si cet enjeu n’existait pas. Alors, d’autres comportements se font jour : conduire l’œil collé au compteur de vitesse, puisque des excès même minimes sont sanctionnés ; passer son temps à repérer les radars et adapter sa vitesse en conséquence ; plus grave encore, prendre la fuite après avoir été la cause d’un accident, quand c’est encore possible et sans porter assistance aux blessés…

    Deuxièmement, a-t-on jamais vu une action répressive générer des comportements responsables ? La répression crée des sentiments d’infériorité, de domination subie, d’infantilisation, de rébellion (comme le rappelle Aurélien Barrau dont la vidéo est plus que prémonitoire quand il anticipe à quelques semaines de distance la colère des gilets jaunes) ; mais certainement pas des comportements responsables.

    Enfin, sur un plan un peu plus symbolique, l’action gouvernementale peut être perçue comme affirmant que, par une mesure qui relève un peu de la pensée magique, rouler à 80 Km/h nous met à l’abri de la mortalité routière. Dès lors, comment construire une culture de responsabilité du conducteur si la sanction ultime de son comportement au volant et de cette responsabilité – la mort – est repoussée dans l’ombre, comme si elle était soudain dominée, enfin vaincue ? Au contraire la proximité de la mort sur la route doit être rappelée en permanence. Car, de même que la certitude d’une mort prochaine nous aide à donner davantage de goût à chaque instant de notre vie, la perspective d’une mort sur la route est l’étai sur lequel chacun peut construire et cultiver une solide responsabilité d’automobiliste (ou de motard).

    Sur la route, on ne joue pas à la marchande. Il s’agit de vie et de mort. Et on ne triche pas avec la mort. L’expérience est brute et immédiate, sans sophistication aucune. L’équation est banale et absolue, sans chichis. Là est sa force vitale et, paradoxalement, la chance qu’elle nous offre. S’y confronter est essentiel pour se forger un comportement responsable.

    Ainsi, plutôt que de se lancer dans des technologies toujours plus pointues pour réprimer les petits excès de vitesse, quand verrons-nous une politique de sécurité routière qui répondra à un objectif fondamental – la réduction du nombre d’accidents de la route (et non pas la baisse de la vitesse de circulation, chacun saisira la nuance) – et un objectif secondaire – le développement d’une culture de responsabilité du conducteur, base de la responsabilité citoyenne ?

    Cette politique sera fondée sur deux piliers :

    D’une part, pour ses vertus punitives mais aussi préventives, et parce que nous ne sommes pas spécialement naïfs, la sanction. Mais pas la répression d’un simple et unique facteur de risque (la vitesse). La sanction lourde et systématique des accidents réellement survenus, c’est-à-dire d’un acte réellement commis. Surtout quand la responsabilité d’un conducteur est engagée, surtout s’il y a des blessés voire des morts.

    Deuxième pilier, la notion même de responsabilité au volant, clé de voûte d’un système qui parie sur l’intelligence humaine, reconnaît notre capacité de décision et d’agir en tant qu’usager de la route, mais aussi de citoyen.
    Alors pourraient fleurir des encarts radiophoniques, télévisuels ou numériques dont le texte pourrait dire :

    « Ce matin, un brouillard dense stagne sur la majeure partie du territoire français. Prudence si vous prenez le volant.
    Statistiquement, huit personnes trouveront la mort dans cette matinée sur les routes de France.
    EN FEREZ-VOUS PARTIE ?
    Vous-même… ou ceux que vous transportez dans votre voiture ?
    Ou ceux qui croiseront votre route ?

    Pourtant vous disposez de tous les moyens d’éviter le pire.
    QUELLES MESURES PRENEZ-VOUS POUR EVITER L’ACCIDENT ?
    COMMENT MAINTENEZ-VOUS VOTRE ATTENTION AU VOLANT?

    Nous vous rappelons que l’attention en conduisant est fragile. Quatre pièges la menacent, vous pouvez les éviter: L’ALCOOL, LA VITESSE, L’ENDORMISSEMENT, LE TELEPHONE.
    Et aussi la consommation de stupéfiants et toute distraction au volant (smartphone, autre équipement de bord, comportement des passagers, etc).
    Bonne route »

    Ainsi, il me semble que toute action gouvernementale devrait autant se préoccuper de son objectif propre que des comportements qu’elle induit chez les citoyens. Dans ce domaine, une réflexion préalable s’impose autant qu’un apprentissage par un va et vient permanent entre gouvernants et citoyens, avec une évaluation rigoureuse et globale. Encore une fois, dans ce domaine essentiel, quel meilleur terrain d’exercice que la sécurité routière ?

    Bien évidemment, ce n’est pas le chemin que nous prenons et l’actualité démontre chaque jour la dégradation de l’esprit de responsabilité chez nos concitoyens. Quant au réchauffement climatique…

    La responsabilité individuelle, au volant comme en matière de comportement citoyen ou d’activité humaine responsable de la destruction de notre écosystème, est un pilier essentiel qui, bizarrement, fait l’objet d’un déni tel que celui-ci auto-aggrave l’irresponsabilité des comportements quotidiens. C’est dommage, car il s’agit d’un levier fondamental à la transformation de ces comportements au moment où des choix cruciaux s’opèrent.

    Ressort fondamental… et unique, probablement.
    D’ailleurs, qu’avez-vous d’autre à proposer ?

    Christophe Verrier est médecin d’urgence (SAMU 95 et 61).
    Quand il avait 4 ans, son père est mort dans un accident de la route.

  46. bonjour Aurélien

    J’ai regardé avec beaucoup d’intéret les vidéos que vous avez postées sur YouTube à propos de l’univers.
    Mais j’ai été stupéfait lorsque j’ai vu les développements sur la relativité restreinte et les effets de déplacements dans l’espace. Vous terminez avec lecas des jumeaux qui se retrouvent avec 50 ans d’écart en précisant :
     » ce que je dis la est vrai. C’est vraiment ce que prédit la théorie de la relativité restreinte ».

    Je me suis intéressé à la RR il y a plus de 50 ans (j’ai 70 ans) et à l’époque l’un des phénomènes les plus importants de la théorie était celui de la réciprocité.
    Pour rappel, cela concernait la symétrie des référentiels galiléens, le fait que aucun d’eux n’avait de prépondérance sur les autres et que donc les déplacements etaient observés de manière réciproque par chacun des observateurs.
    La conséquence était que les différences de temps observées n’étaient que le résultat de mesures relatives et en aucun cas un phénomène physique réel.

    En recherchant sur Internet j’ai pu constater qu’un grand nombre (mais pas tous) de spécialistes adoptaient ce principe de réalité physique des variations temporelles.

    Cette conclusion très difficile à accepter conduit à des situations totalement absurdes.

    Sans entrer dans des démonstrations plus profondes, je souhaiterais citer un cas qui me paraît irréfutable.

    Pour faire mieux que Langevin, je vais faire appel à des triplés.

    Supposons que la terre soit un référentiel galiléen.

    Supposons également que l’on aie construit tout autour de la terre une gigantesque piste mobile qui peut se déplacer autour de la terre. Trois frères triplés O1,O2,O3 vont faire une expérience.

    O1 va se placer sur un point fixe de la terre au bord de la piste. Son frère O2 va se placer en face de lui sur la piste. La piste va faire un tour de la terre à une vitesse V. D’aprèsl’interprétation de l’écart temporel physique, lorsque O2 aura fait un tour complet sur la piste, il sera plus jeune que son frère O1

    On va refaire un autre tour, mais cette fois le frère O3 va venir se placer dans une voiture qui va rouler à la vitesse V en sens inverse de la piste. Lorsqu’ils auront fini ce nouveau tour, on pourra dire que O3 est plus jeune que O2 qui lui-même est plus jeune que O1. On peut donc dire que O3 est beaucoup plus jeune que O1.

    Mais pourtant si on compare O3 et O1, on constate qu’ils sont restés au même endroit et donc qu’ils ont le même âge.

    La conclusion de cette expérience est que O3 est plus jeune que O1, mais qu’en même temps ils ont le même âge.

    Il ne s’agit plus d’un paradoxe, mais d’une impossibilité absolue. La seule conclusion raisonnable que l’on puisse tirer est qu’il ne s’agit pas d’une réalité physique mais d’une observation relative qui ne donne pas le même résultat suivant le point de vue des observateurs.

    J’aimerais beaucoup avoi des réactions de défenseur du décalage temporel physique.

  47. Bonjour. ça a été très beau pour moi de découvrir votre discours à l’assemblée Climax. Je faisais un exposé sur le déclin de l’océan à ma classe de licence pro qse, et je voulais chercher à alimenter la pensée (ma pensée) suivante : Pourquoi je déteste la phrase » de toute façon il est trop tard « . Je l’ai tapée sur Google et j’ai trouvé votre discours. J’ai commencé à m’investir dans les marches pour le climat à Lyon et ma suis demandé si vous participiez à Grenoble, ou bien à Paris. Voici ce qui nait du côté de Lyon (jusqu’à 15000 personnes aux marches) : https://m.facebook.com/events/403048983779815? view=permalink&id=413868479364532

    Vous commencez à avoir un impact médiatique et j’espère que vous continuerez à harceler le politique, via les médias, via les marches ou tout autre moyen. Si vous passez du côté de Lyon, pensez à nous !

    Cordialement

    Eline VARICCELLI

  48. Bonjour Aurélien Barrau,
    Je suis un amateur très curieux. J’adore vos vidéos ainsi que celles d’etienne Klein et d’autres … merci merci merci infiniment merci 😉
    Je voulais juste faire une remarque, à vous, si vous le voulez bien, de me dire si ça mène quelque part :
    Plus il y a de matière plus l’espace temps est courbé plus il y a de vitesse plus l’espace temps en est « affecté ». Si l’on considère la matière et le déplacement comme de l’information je me dis que plus il y a de l’information plus le temps s’ecoule relativement moins vite comme si le traitement de l’information nécessitait plus de temps …
    Si vous m’avez lu jusque là merci beaucoup car ceci doit être imbuvable pour vous.
    Merci grâce à vous mes pensées errent dans l’espace temps à la recherche de l’explication.
    Merci beaucoup.

  49. J’ai deux questions :

    Rayonnement d’un trou noir
    Dans l’article sur le rayonnement d’un trou noir il est dit, que suite à ce rayonnement, le trou noir perdrait de la masse, il s’évaporait (ce n’est pas la 1ère fois que je lis cette hypothèse émise par Stephen Hawking).. En réalité d’après cette théorie j’ai compris (peut-être à tort) que le trou noir ne rayonne pas réellement, il ne fait que séparer la paire particule/anti-particules, issue du vide qui est apparue exactement à sa frontière (quelle est la probabilité d’un tel événement?). donc on a plutôt l’impression que le trou noir acquiert une particule supplémentaire et donc l’énergie correspondante, l’autre anti-particule étant « vue » dans l’univers provoquant donc le rayonnement.

    Hypothèse de la matière noire :
    Selon la théorie de la relativité générale, l’univers est « déformable » en présence d’une masse et même hors présence d’une masse quand une onde gravitationnelle le parcourt.
    Ne pourrait-on pas imaginer que de telles déformations existent localement de manière permanente produisant des « creux » voire des « bosses ».
    Ces « irrégularités » pourraient avoir été produites lors des premiers temps de l’univers, pendant la phase d’inflation qui a laissée des traces sous forme d’irrégularités qui ont été mesurées par les satellites cobe, wmap et plus récemment Planck. Ces irrégularités sont présumées être à l’origine des formations des objets de l’univers comme les galaxies.
    L’hypothèse de la matière noire a été émise suite à la mesure des vitesses des objets périphériques des galaxies qui sont trop grandes par rapport à la loi de Newton et qui compte tenu du poids insuffisant de la galaxie devraient être centrifugés.
    Si ces irrégularités à l’origine des galaxies étaient des « creux » cela n’expliquerait-il pas la possibilité des ces vitesses élevées ?
    Au début du big-bang les objets se seraient « coalescées » dans ces « creux » pour constituer les galaxies qui par leur poids auraient « creusé » encore plus l’espace-temps.
    Plus besoin de matière noire pour retenir ces objets périphériques dans ces « creux » malgré leurs vitesses supérieures à celles autorisées par la théorie.
    Tout comme on imagine l’existence de « creux » ne pourrait-on pas imaginer l’existence de « bosses » qui remplaceraient la notion d’énergie noire à plus grande échelle.
    En ce qui concerne les possibilités de détecter ces irrégularités, ils faudrait probablement trouver des lieux de l’espace dans lesquels des objets seraient satellisés autour d’un vide pour les « creux » ou pour les « bosses » des régions de l’espace entièrement vides.

  50. Bonjour Aurélien Barrau,
    Je fais partie des gens qui, sans être du tout scientifique (je serais plutôt scientifique-fictionnel excusez la lourdeur du néologisme ) sont fascinés par les découvertes que font les astrophysiciens et les hypothèses qu’en tirent les cosmologistes. Comme vous avez les deux casquettes, je m’adresse à vous pour répondre à une question que je me pose depuis un moment et que le dernier numéro de Sciences et Avenir sur les découvertes récentes sur les galaxies n’a fait que raviver. Est-ce un non sens de penser que dans une lointaine galaxie disons à 6 milliards d’années lumière de notre planète, c’est à dire dans un passé vieux de 6 milliards d’années, des observateurs, des astrophysiciens, comme vous fassent les mêmes observations/interprétations en observant des galaxies lointaines comme la Voie Lactée par exemple et en déduisent que ce qu’ils observent appartient au passé de l’univers, un passé vieux de 6 milliards d’années. J’imagine les conséquences de cette hypothèse sans doute complètement farfelue qui remettrait en cause la notion de temps, la notion d’univers en expansion, la notion de Bi bang initial !

  51. j’ai juste une question :
    Un trou noir peut-il mourir ? Car si une étoile meurent alors pourquoi pas un trou noir ?

    1. PS: je n’ai pas encore fait mes études, alors connaitriez-vous une fac ou je pourrait faire mes études d’astrophysique ?

  52. Aurélien,
    L’étape suivante sera de mettre a profit votre vision et vos convictions au service de l’humanité en englobant tous les facteurs actuels régissant l’économie mondiale, en réinventant un nouveau modèle démocratique. En lisant vos blogs, je constate les échanges de scientifiques et pseudos, englués dans des schémas et des visions rétrogrades et étriquées, assurément bien formatés par nos institutions. Vous avez une liberté de pensée qui manque a nos démocraties, nous vous attendons…

  53. Bonjour,

    J »apprécie énormément votre engagement écologique.
    Je vous remercie vivement pour cela

    Parallèlement, je suis très choqué par le mouvement écologique qui attaque l’énergie nucléaire.
    Comme vous l’avez souvent mentionné, le plus grave c’est le monde du vivant qui a mis des millions d’années à se constituer qui est en train de disparaître sous l’effet du réchauffement climatique.

    Aujourd’hui, chaque français extrait du sous sol et brûle 4.5 tonnes de co2 quis se tock sous forme de déchets dans l’atmosphère à comparer avec moins de 100 gr par an de déchets radioactifs longue durée qui vont être enfouis dans le sous sol.

    Par ailleurs, les périodes 100000 milliers d’années des déchets nucléaires semblent bien longues mais très courtes comparées aux millions d’années qu’il faudra pour reconstituer les espèces vivantes. Il y a d’ailleurs de fortes chance que l’espèce humaine n’ y survive pas.

    Il y a urgence! Je suis à fond pour les énergies renouvelables mais je trouve dommage que sur les 30 ans à venir nous nous privions du nucléaire. Il faut arrêter de brûler.
    L’un n’empêche pas l’autre.

    Les allemands que nous citons en exemple émettent de l’ordre de 9 tonnes par ans. Ils ont arrêté le nucléaire. Je trouve cela criminel.

    Vous qui semblez vous placer dans le monde de la rationalité,
    je ne vous ai pas entendu sur ce sujet. et j’aimerai avoir votre avis.

    Est ce par souci politique pour rester audible (je le comprends fort bien) car le l’objectif premier est d ‘alerter le monde sur la catastrophe à venir?

    Cédez vous aux sirènes idéologiques écologistes?

    Ou avez vous des arguments qui permettent de dire qu’il est mieux aujourd’hui, dans l’urgence de brûler du gaz ou du charbon plutôt que d’utiliser le nucléaire?

    Bien cordialement

    Eric Champenois

  54. Bonjour M. Barrau,
    Je suis professeur de philosophie. Je tenais tout d’abord à vous remercier pour la qualité de vos cours en ligne, qui m’ont beaucoup aidé dans la construction d’initiations
    à l’épistémologie (les Terminales planchent sur La Raison et le Réel et La Démonstration)!
    Je suis en train de préparer un nouveau cours sur l’intégration progressive d’objets considérés comme éternels dans le champ de l’histoire, et j’aurais voulu vos lumières sur un sujet particulier.
    Pour être bref, mon article commence par la réunion du monde sublunaire et supralunaire opéré par les Galilée, intégrant de fait la sphère des étoiles fixes dans le giron de ce qui est corruptible et changeant. Puis, en m’appuyant sur vos cours dispensés à Grenoble, je voulais intégrer la question du temps et de l’espace, passant chez Einstein de conditions a priori de l’intuition ou « contenant » à objets physiques dotés, eux-aussi, d’une histoire. (Tout cela est résumé trop rapidement!) Il me reste une dernière partie, sur laquelle j’achoppe, qui est l’historicité des lois elles-mêmes. Cette idée m’a été suggérée dans une autre de vos conférences, qui s’est tenu au colloque de Nice sur la nature du Temps. Vous dîtes, en vous appuyant sur la brisure spontanée de symétrie, que « les règles du jeu font elles-mêmes partie du jeu », et donc que les lois physiques elles-mêmes sont contingentes et, ce qui m’intéresse beaucoup, ne sont de fait pas de toute éternité. Mais ce dernier point me résiste, et je cherche un éclaircissement, afin que mon travail soit rigoureux de bout en bout.
    Merci encore,
    Bien à vous,
    Pierre Dernoncourt

  55. Monsieur,
    Je viens de finir de visionner et d’écouter votre cours sur l’univers en 11 cours sur Youtube.
    Je suis un peu frustré de la fin du 11ième cours qui se termine un peu en queue de poisson….
    N’étant pas scientifique j’ai été plus passionné par les 6 premiers cours et le dernier.
    Merci à vous car c’était fort intéressant et accessible
    Cordialement
    Pernelle Quintanilha

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« Et le centre était une mo­saïque d'éclats, une espèce de dur marteau cosmique, d'une lourdeur défigu­rée, et qui retombait sans cesse comme un front dans l'espace, mais avec un bruit comme distillé. Et l'enveloppement cotonneux du bruit avait l'instance obtuse et la pénétration d'un regard vivant. » Antonin Artaud