21 réflexions sur “ Matière noire : base et nouvelle idée ”

  1. Bonjour

    Je suis médecin , donc scientifique , intéressé entre autres par l’astrophysique, mais mes connaissances ne sont issues que de mes lectures de magasines scientifiques ou de livres sur le temps . Vous voudrez donc bien me pardonner si ce que vous lirez comporte (probablement) une erreur de raisonnement ou de compréhension de ce qu’est l’espace-temps . N’ayant pas trouvé évoqué au cours de ces dernières années la réflexion qui suit sur l’hypothétique matière noire, je me permets de vous la soumettre , car j’aime bien comprendre, surtout quand je me trompe !
    J’ai envoyé un mail similaire à monsieur Hubert REEVES il y a 3 mois puis à monsieur Carlo ROVELLI , mais n’ayant pas reçu de réponse (je suis peut-être trop impatient) , je me permets de vous contacter.

    A ma connaissance l’hypothèse de l’existence d’une”matière noire” que vous discutez sur votre blog , a été introduite pour expliquer l’anomalie observée dans la mesure de la vitesse de rotation des galaxies spirales, la partie périphérique tournant trop vite par rapport à ce que le calcul suivant les lois de Newton et Képler indique , à partir de la quantité de matière visible .
    Or , la galaxie est une structure de très grande dimension dont la densité de matière n’est pas homogène, étant extrêmement dense au centre, et allant diminuant vers sa périphérie . Donc l’espace-temps y est déformé , et par conséquent “l’écoulement” du temps se ralentit à mesure que l’on se rapproche du centre, suivant l’augmentation de la densité de matière et donc du champ gravitationnel , cette déformation et ralentissement du temps étant majeurs à mesure que l’on se rapproche du “trou noir”. A l’inverse , e temps s’écoulant plus vite à mesure que l’on va vers la périphérie de la galaxie, il me parait que cela se manifeste par une observation de l’accélération apparente de la vitesse de rotation .
    Ainsi cette anomalie dans la cinétique de rotation au sein des galaxies n’est-elle pas “tout simplement” l’observation de cette déformation de l’espace-temps et de sa conséquence qu’est la variation de la vitesse de l’écoulement du temps ?
    L’espace-temps étant déformé au sein de l’objet que l’on étudie (la galaxie), il me semble que l’on ne peux pas utiliser la physique newtonienne et le Kepler comme on l’a fait pour étudier le système solaire !
    Donc , sauf erreur de raisonnement … plus besoin de “matière noire”.

    A vrai dire , si l’on suit le même raisonnement et que l’on prend en compte cette déformation de l’espace-temps , la mesure de la masse des planètes du système solaire faite depuis la Terre devrait être fausse : l’espace-temps et l’écoulement du temps ne sont pas les mêmes dans la zone d’évolution de Mercure et de Neptune !
    Si je raisonne bien la mesure de la masse de Neptune devrait donner un résultat différent selon que la mesure est faite depuis Vénus ou depuis Uranus !
    De plus l’orbite des planètes étant elliptique , l’espace-temps n’est donc pas le même selon que la planète est au plus près ou au plus loin du soleil ; d’où, là aussi des anomalies probables dans la mesure des vitesses de rotation par rapport aux calculs. Est-ce la mesure de telles anomalies par rapport aux calculs qui ont fait suspecter la présence d’un planète lointaine encore inconnue ?

    Enfin si j’applique le même raisonnement concernant la variation de l’espace-temps et de “l’écoulement” du temps à l’univers et à son évolution depuis le “Big Bang” , l’univers étant en expansion, la densité de matière diminue et en conséquence “l’écoulement” du temps s’accélère . Ainsi comme pour la galaxie, ce n’est pas une accélération de l’expansion de l’univers que l’on observe , mais l’accélération de l”écoulement” du temps ; donc plus besoin d’énergie noire …!
    Si j’ai bien compris , le “big bang” est une “limite” (au sens mathématique, comme la vitesse de la lumière ou le zéro absolu) qui représente la période où la densité de l’univers était infiniment grande et le temps s’écoulait infiniment lentement, puis le “tempo” s’est accéléré sous l’effet de l’expansion de l’univers et de la baisse régulière de sa densité . Donc peut-on considérer que le tempo de l’écoulement du temps est lié au champs gravitationnel , variant de façon inversement proportionnelle avec lui ?

    Enfin , notre perception que le temps passe de plus en plus vite n’est peut-être pas seulement un effet de notre physiologie du vieillissement ou un ressenti subjectif , mais notre perception que le temps s’écoule réellement plus vite ?

    J’ai essayé de faire succin , mais je ne doute pas que vous m’aurez bien compris et débusqué mon erreur de raisonnement , qui m’échappe encore !

    Dans l’attente (à nouveau impatiente) de votre réponse dont je vous remercie vivement d’avance , je vous transmets l’expression de mes sentiments respectueux .

    Dr Ph SUSBIELLE

  2. Merci
    Questions: Ok la matiere par sa gravité deforme l’univers, mais… pourquoi la matiere deforme l’univers? Quel est le lien physique entre la matiere et le vide? La gravité ne pourrait-elle pas etre une force resultante d’un univers/dimension dual qui attire à lui la matiere et de ce fait deforme notre univers en essayant de lui extirper cette matiere (à l’image d’un poil qu’on tire sur notre bras)?

  3. Bonjour Aurélien,

    J’ai eu le plaisir de suivre vos 11 cours “tout public” postés sur Youtube, ayant pour sujet la cosmologie.
    Cours passionnants et en les regardant, je me suis dis : “Comme j’aurais aimé avoir un prof comme vous…”
    Même s’il y a longtemps, je suis né en 1958…

    J’ai toujours été passionné d’astronomie (j’ai longtemps fait parti d’un club) et bien sûr de cosmologie. Et j’ai à peu près pu tout suivre, sauf pour un point sur lequel je suis un peu resté sur ma faim…

    En effet, au début de votre cours N°10 (vers 7’30s) vous nous demandez de nous poser la question suivante :
    “Pourquoi un miroir inverse de gauche à droite et pas de haut en bas ? “.
    Et bien figurez-vous que cette question je me la suis toujours posée et je l’ai souvent posée autour de moi, un peu sur le ton de la plaisanterie… Et la réponse à toujours été un haussement d’épaules ou des yeux qui se lèvent vers le ciel …
    Bref, j’ai enfin l’espoir d’avoir une réponse … donc je compte sur vous ! 🙂
    Christian.

  4. Il me semble qu’il n’y a qu’une force en Univera dont toutes les autres depandeent et la gravitation n’est qu’un halo de la somme de pouvoire exerce par les forces d’attraction des particules du noyau athomique .Bref ,notre Univers est organise selon les lois qu’imposent les forces fortes qui regissent au noyau athomique ,

  5. Nous vivons dans un ocean cosmique ou nagent les ” ordures ” des miliards d’autres univers ,une sorte de cimetiere des miliards d’autre univers ,alors LA MATIRE NOIRE N’EST PAS COMPOSEE D’UNE PARTICULE MAIS DES MILIARDS PARTICULES DIFFERANTE ENTRE ELLES ET DES NOTRES .

  6. Bonjour Monsieur,
    Consciente des enjeux ecolos et des changements de paradigmes nécessaires, des personnages ayant votre profil serait bienvenues pour être Maire de grandes villes afin de tracer la voie.
    Je suis marseillaise et désemparée par les listes de candidats politiciens professionnels, qui se gavent, et ne gèrent rien.

    Des personnalités de votre acabit seraient nécessaires à la creation de nouveaux modes de gestion.
    S’engagez pour une grande ville et relevez les défis qui nous attendent.
    Merci de m’avoir lu, et peut-être d’essaimer cette idée.
    Cordialement
    Yolade

  7. Est-ce que cette matière noire ne pourrait pas être une matière quantique, qui est là mais qui n’est pas là en même temps et qui n’est pas là quand on veut la mesurer ?

  8. Il me semble que l’impasse dans les recherches cosmologiques vient du place trop humble de l’idee de MULTIVERS a la place d’un seul UNIVERS . le MULTIVERS premet de repondre d’emblee a beaucoup de doutes et revenir a l’explication compatible avec le bon sens de la nature de notre univers .D’abord le miracle de la vie et de l’existance des structures aussi complexes ne peut advenir qu’un parmi des miliard d’autres possibilitęs d’existance de la realite , sinon il faut croire en Dieu createur .En fait c’est frustrant mais il est possible que l’humanite n’aura pas le temps a elucider les enigmes cosmologiques a cause de la cathastrophe ecologique qui va nous balayer de la Terre.Je ne vois pas la possibilite de frainer les appetits consomateurs de miliards d’hommes vivant et poluant a l’extreme la Terre visiblement trop petite pour nous tous .

  9. Bonjour,
    je n’ai trouve que ce media pour vous exprimer ma gratitude pour votre engagement pour la planete. Votre voix tellement limpide, claire et evidente est un guide extremement motivant et eclairant. J’espere que vous ne perdrez pas la foi ni votre énergie pour nous aider à sortir de notre torpeur.
    Bien à vous
    Sandra Camagna

  10. Bonjour,

    Je viens de regarder une de vos vidéos sur le thème “l’univers est-il fini ou infini ?”, où vous évoquez brièvement le paradoxe de la nuit noire.

    Je suis physicien d’origine, j’ai quitté la recherche en 1988, et je suis bientôt à la retraite.

    Mais j’ai pas mal réfléchi au paradoxe de la nuit noire, et manifestement, il fait implicitement l’hypothèse que la densité d’énergie dans l’univers est infinie. Raison pour laquelle la conclusion a laquelle il aboutit est absurde.

    Je voudrais vous en faire rapidement la démonstration ci-dessous, en espérant que vous voudrez bien répondre à ma question.

    Ce paradoxe est basé sur le fait que :
    – on considère que la distribution d’étoiles est homogène dans l’espace et dans le temps
    – la luminosité des étoiles décroît en 1/r2

    Si on suppose que les étoiles sont ponctuelles pour simplifier (elles ne le sont pas mais cela ne change pas grand chose), le paradoxe survient parce si l’on calcule la puissance lumineuse reçue en un point de l’univers, on fait l’intégrale d’une distance r0 donnée à l’infini de :
    intégrale (I*1/r2*N*4*pi*r2dr), avec
    – r0 : distance à la première étoile,
    – I : puissance moyenne d’une étoile
    – N : densité moyenne d’étoiles dans l’univers

    Il est clair que cette intégrale diverge. Mais ceci est bien normal, car du fait de la vitesse finie et constante de la lumière, lorsqu’on fait la somme sur des distances de plus en plus grande, on suppose les les étoiles ont toujours la même puissance quelque soit la distance à laquelle on les regarde, et donc quelque soit le âge. C’est à dire qu’on fait implicitement l’hypothèse, du fait de l’hypothèse d’homgénéité dans le temps et l’espace, que les étoiles brûlent toutes depuis un temps infini, et que par conséquent, la densité d’énergie dans les étoiles, c’est à dire partout du fait de l’homogénéité, est infini. Ce qui est bien sûr absurde.

    Voyez vous une erreur dans cet argument ?

    En définitive, si l’on voulait garder l’hypothèse d’homogénéité des étoiles (ou des galaxies, ce qui revient au même), il suffirait d’imposer que la densité d’énergie dans l’espace et dans le temps soit finie, et par conséquent homogène (à grande échelle) pour que le paradoxe disparaisse.

    Etes vous d’accord sur cela ?

    Si oui, il est facile de tirer quelques conclusions de cette solution, qui ne sont pas sans rapport avec les observations.

    Cordialement

  11. Bonsoir, vous êtes astrophysicien et animaliste ; pourquoi les animaux qui sont parfaitement adaptés à la Terre et instinctifs au-delà de nos consciences, ne s’intéressent-ils pas aux maths à la philo et aux stratosphères ? Une vache aime le plancher des vaches, et les chaos multiples de l’univers elle s’en bat le pompon. Une colonie de fourmis fait ses élevages de pucerons et se vautre dans les O.N. de géobiologie pour se recharger. L’espace elles s’en fichent . Pourquoi les humains veulent tout savoir des étoiles jusqu’à en devenir des extraterrestres d’occasion ?
    Est-ce important de voyager dans un espace qui n’existe que dans la relativité de quelques intelligences ?
    Au-delà du bien et du mal, la vérité est un leurre comme la mort la vie le temps qui sont sans doute les vampires de l’harmonie et de la beauté suprêmes . ????
    J’ai nommé : l’amour.

  12. Bonjour Mr BARRAU,
    Je tiens à préciser que je n’y connais rien en physique mais j’aime beaucoup vos vidéos et je voulais vous poser trois courtes questions après avoir vu votre conférence avec Mr Laurent Sacco:
    1) Si j’ai bien compris, d’après la relativite generale, l’espace et le temps sont liés mais alors pourquoi peut on se déplacer dans l’espace et pas dans le temps?
    2)L’espace temps peut il finir par s’user de sa propre existence comme n’importe quel organisme?
    3)La relativité restreinte nous dit que le temps s’écoule plus lentement à mesure que la vitesse augmente. peut il s’arrêter? Cela a t il un sens de dire que le temps s’arrête? Admettons que le temps s’arrête, pourrait il s’inverser donc? Dans ce cas peut on dire que l’on revient en arrière? Si le temps s’écoule comme on le perçoit de façon intuitive, il le fait dans un sens, au moins du passé vers le futur, qu’est ce que donc ce présent et qu’à t-il de si particulier pour le vivant humain et non humain?
    J’ai l’impression de mélanger pleins de choses et j’espère que vous trouverez le temps de répondre à mes modestes questions.

  13. Bonjour
    Mon “commentaire” sur matière noire et énergie noire envoyé il y a 1 mois vous est-il bien parvenu? Il exposait mon hypothèse permettant d’expliquer que matière noire et énergie noire n’existent pas !
    Bien à vous

  14. Mon professeur Aurélien Barrau le monde à besoin de vous pour être sauver moi qui vous écoutez pour toujours
    J’ai pu confirmer que vous aviez tout prédit le coronavirus et toute les autres maladies invisible
    Je me rappelle bien que vous disiez que l’espace-temps est actuellement malade
    Maintenant nous avons tous vu la plus belle théorie de l’esprit humain que vous nous explique

  15. Je vous remercie vraiment pour le mode de transmission dont vous usez ….. Je suis un vieil ingénieur qui se questionne depuis 30 ans sur le sens des disciplines scientifiques. Vous m’avez appris à redevenir un enfant, qui écoute en contemplant quelque chose d’immense et de ponctuel en même temps. Mes quelques pauvres intuitions prennent une forme qui m’est plus observable

    Bravo pour votre activité diversifiée, scientifique comme publique….

  16. Bonjour Monsieur,
    qu’en est il des quasars, certains ne seraient ils pas les “fontaines blanches” si recherchées ???
    A la lumière de leurs explosions, surtout celui de 13 milliards tout près du big bang, ne nous rapprochons pas de la réalité universelle ???

  17. Bonjour Aurélien,

    Merci beaucoup pour tout tes partages sur Youtube, dans tes livres, dans les conférences auxquelles tu participes et ici sur ton blog.

    La matière noire… Ce mystère est tellement fascinant !

    Ayant un minimum de connaissance astrophysicienne, il est normal que je n’aie sûrement pas tout saisi.

    J’ai des interrogations autour de ce que tu as partagé et d’autres en laissant courir mon imagination.

    Concernant l’évaporation dont tu parles, je ne sais pas concrètement ce que cela signifierait pour ces petites poussières. J’avais cru comprendre qu’aucune matière ne disparaît, que tout est transformé. Matière ou énergie…

    Aussi, je ne suis pas sûre de la différence entre anti-matière et matière noire. Je t’ai écouté parlé de la première dans une autre vidéo, mais je n’ai pas su si elle était visible ou non, ou comment la voir/trouver…

    Par rapport à l’imaginaire, pourrait-on penser à un monde/univers parallèle invisible pour nous ou en général, qui serait donc constitué de cette matière noire?!

    Ou encore, pourrait-on imaginer que ce serait l’énergie de vivants après la mort, donc la “vie” après la mort, aussi dans un espace invisible ?!

    Je ne peux m’empêcher d’y voir du spirituel, étant donné que j’y crois, bien que ce soit un grand mystère également pour moi.

    Au plaisir de te lire peut-être ! 🙂

    Bonne soirée

  18. Bonjour,

    Je viens de voir votre intervention pour l’académie du monde d’après. Je trouve bien que des intellectuels s’engagent, cependant je pense que vous faites une erreur en qualifiant les règles économiques de simples conventions qu’un claquement de doigt suffirait à faire disparaître. Je vous entends citer Derrida, mais je pense que Marx est un bien meilleur analyste dans ce domaine. Le changement n’est pas une question de choix (politique), ce sont les choix qui sont imposés par la dynamique de la société. Dans le mode de production capitaliste, aucun décideur ne pourra jamais engager la sortie de ce système. Seul un mouvement révolutionnaire, comme vous le suggériez dans votre interview à Clique, est susceptible de mener à bien cette tâche.

  19. Bonjour.
    Le destin de l’univers évoque pour moi son expansion et donc son rayon de courbure. Ma préoccupation est plutôt mathématique. Sur Wikipedia il est dit :
    “En cosmologie, la courbure spatiale représente la courbure de Gauss des sections spatiales de l’Univers dans un modèle homogène et isotrope de type Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker. Intuitivement, elle donne une échelle de longueur qui délimite les distances en deçà desquelles l’univers peut localement être décrit à l’aide d’une métrique euclidienne, c’est-à-dire que les résultats de géométrie dans l’espace usuelle (comme le théorème de Pythagore) restent valables.”.
    Je me pose la question de savoir ce qui se passe au delà de cette échelle de longueur, à savoir si la valeur de “pi” (circonférence divisée par diamètre) est toujours la même constante. Question subsidiaire y a-t-il véritablement des constantes (démontrées comme telles) dans l’univers réel quelle que pourrait être sa géométrie ?
    Si quelqu’un a une réponse. Merci d’avance.

  20. 1) L’hypothèse de “reliques de Planck” créant des micro trous noirs semble supposer des énergies colossales de collision. Nos modèles de physique/du big bang peuvent ils raisonnablement supporter de telles force/collisions/energies, à partir de quelle matière (avant le découplage!)? Ou ne pourraient ils pas forcément décrocher et donner des résultats biaisés, tout comme la physique classique rend(ait) inexactement compte de la précession de Mercure, et devient incomplete et finallement inapplicable pour les processus et energies colossables en se rapprochant du bigbang.

    2)Pourrait on imaginer des genres de trou noir basés non pas sur un effondrement abyssal de la gravité, mais d’un champ électromagnétique par ex; des trous qui ‘goberaient’ toute charge +(ou-) passant à leur horizon. Lesquels pourraient rendre invisibles la masse baryonique (et non de la charge électrique) des particules absorbées, à l’instar des trous noir classiques (“gravitationnels”) qui j’ai l’impression cachent (à nos mesures) la charge électrique des particules qu’elles ont englouties (mais ne masquent pas leur masse, ce qui donne l’effet trou noir). Lesquels pourraient créer des équivalences ou ‘conversions’ de charge electrique (réduite) en temps (dilaté)? -avec un changement de référentiel du champs électromagnétique?-

    Alors… Pourrions nous alors imaginer appliquer de tels trous noirs “electromagnétiques” au niveau microscopique? Ou en version ‘anti-trou noir'(qui repousse et non attire; plus des trous… mais des spicules… ou des cordes!)? Ou les 2! Appliquer cela à des particules connues …
    Partons du noyau atomique, qu’on voit attirer électriquement sans fin les électrons, qui forme un champs electrique… En fait le noya ne déformerait il pas le champ electromagnétique du cosmos en vagues stationnaires dans l’espace-temps lui meme courbé en cloche centré sur le noyau? Ainsi un électron tournerait dans un creux de vague(une orbitale électronique), confiné du flan extérieur de la vague par une attraction électrique vers le noya (effet trounoir), et du flan intérieur par une répulsion électrique du noyau (effet antitrounoir). Passer d’un creux de vague (orbitale) à une autre demande un apport d’energie pour ‘monter’ la vague/barrière électromagn (et remonter ou descendre dans la cloche), et re-libère de l’énergie (photon) en descendant de la vague.
    Oour franchir la 1er vague(limitant la 1ere orbitale), il y a une barrière (coulombienne) très élevée… la 1ere vague electromagn très pointue forme un cornet au centre de la cloche: ses 2 flancs forment la ‘surface’ du noyau, et est analogue à l’horizon d’un trou noir gravitationnel de Herr (double horizon). Bref le noyau serait un ‘microtrounoir electromagnétique’ qui génerait une deformation de l’espaceélectromagnétique-temps formant ainsi les orbitales électronique. Dans cette configuration ordinaire, il ne masque pas la masse (des neutrons et protons), ou plutot il se superpose a un microtrounoir gravitationnel créé aussi par le noyau, avec une barrière s’opposant à l’effondrement très élevée, à la hauteur et à la portée (rayon) de la force d’interaction nucléaire forte.

    Pour rejoindre la piste des reliques de Planck/matière noire, il faudrait imaginer une configuration de microtrounoir electromagnétique sans barrière s’opposant à l’effondrement (ou faible barrière), car alors la masse des particules englouties deviendrait inaccessible/invisible: encore de l’imagination… il existerait des particules (ou un ensemble, un type de ‘noyau atomique’) qui ne tournent pas et ne génèrent donc pas de barrière ElectMagn (1r vague electromagnétique non enroulée et pas trop haute/forte); disons des trounoirs gravitationnels de Schwarzschild (effondrement radial) et electromagnétique. Si cette matière (de trou noir, invisible) ne tourne pas, c’est peut etre qu’elle est issue de la fraction des particules dont les mouvements de rotation (spin?) ont été annulés dans le grand chaos du bigbang. Peut voir ces trounoir EM/matière noire comme relique d’un bruit de fond cinétique? Peut on detecter quelque chose qui tourne ( et donc vibre) moins que nos instruments?

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