15 réflexions sur “ Que sera le destin de l’Univers ? ”

  1. Moi ma perception de voir comment va finir l,univers où la terre seulement. Bon je vais répondre aux deux. La terre. Finira une planète rouge brûler par le soleil en n’ayant plus de protection et pour l,univers. Elle existera toujour

  2. Bonjours Monsieurs Barrau, un site passionnant d’une jeune
    assistante (Mia Bennett) : professor in the Geography Department and School of Modern Languages & Cultures (China Studies Programme) at the University of Hong Kong , qui s’interesse et met en lumiére tout ce qui se passe sur le cercle arctique et tout ce que le réchauffement climatique accéleré là-bas par rapport à nos lattitudes engendre à beaucoup de niveaux, tant humains que géostratégiques , qu’écologiques , enfin bref, tout ce qui nous attends ,bigre . Restons optimiste, si pas pour soit, au moins pour les mômes qui arrivent! Son site :http://www.cryopolitics.com/2019/10/15/welcome-to-the-geoengineered-arctic/ Cordialement, Yann-Eric Avio

  3. Bonjour,
    Je suis journaliste, et entrepreneur, dirieant d’une petite entreprise de communication.
    Je cherche pour mon (gros) client bien implanté sur vos terres de l’Isere, un intervenant qui puisse evoquer la necessite de changement… en faveur du climat mais aussi dans l’organisation interne de l’entreprise. Plus simplement, que diriez vous à des patrons industriels ainsi que leurs collaborateurs ?
    Tous veulent aller dans le bon sens.
    Comment conjuguer “croissance”, performance et donc sauvegarde de l’emploi, et actions en faveur du climat ?
    En sachant que ce fleuron francais agit avec ses produits sur la conso d’energie notamment.
    Qu’en pensez vous ?

  4. Bonjour Aurélien.
    Fasciné par les étoiles et l’univers, j’ai découvert vos cours de cosmologie sur Youtube, que je suis avec un certain engouement.
    Je vous remercie de proposer ce contenu, votre savoir et votre vision, qui m’ont fait changer d’avis sur la science. Je la pensais toute puissante, vérité indiscutable et prouvée. Elle est tout le contraire… J’aime votre regard sur le monde et les Hommes, votre approche “physilosophique” du cosmos, à la fois humble et consciente. Consciente dans le sens où plus on sait moins on sait :).
    J’en suis actuellement au cours n°10 et il y a une question à laquelle je n’ai pas trouvé de réponse claire et qui dépasse mon entendement.
    Si j’ai bien compris, au moment du big bang, l’univers tout entier était contenu dans l’équivalent d’une tête d’épingle. Cet univers a connu ensuite une inflation exponentielle, pour ensuite croitre moins rapidement et devenir ce qu’il est aujourd’hui. C’est à dire environ 100 à 200 milliards de galaxies à ce jour.
    Ma question est : Comment à partir de quasiment rien, tout a été créé. N’y voyez aucune référence à Dieu, je suis athée :). Je me pose juste la question de savoir comment on peut engendrer autant d’espace-temps, de matière, d’anti-matière à partir d’une tête d’épingle ? Merci par avance pour votre réponse.
    PS : dans vos définitions de la science, je n’ai pas perçu un élément qui selon moi est très important. La science c’est aussi le besoin de comprendre comment fonctionne les choses. Comment ça marche ? D’où ça vient et comment ça évolue ? C’est cette curiosité propre à l’Homme qui a animé les découvertes. En tout cas, c’est cette curiosité et ce besoin de comprendre qui m’ont poussé vers la science malgré mes difficultés avec les maths. C’est également selon moi ce qui fait le lien avec la philosophie dont une partie de la démarche et de comprendre l’Homme. C’est une grosse aparté, j’en suis conscient, mais vous avez l’habitude ;).

  5. Que sera le destin de l’Univers ,
    Une perception très complexe, quand on ne sais pas pourquoi? il est là lui.
    Quand je me projette dans ce complexe d’espace temps, ma perception perd tout le sens profond de perdre mon âge
    de vie, et plus rien quelle stupidité ce destin le mien.
    Lui il ma crée et plus rien comment percevoir autrement, c’est mon destin.
    Très difficile à comprendre je fais partie d’un espace temps non fini qui sonne ma fin.
    j’ai envie de lui parler de toutes ces questions, pour remplir ma perception de notre destin une rencontre en temps réel,
    sans espace temps, le temps zéro pas de début, pas de fin juste que de la projection des 13,7 millards années à aujourd’hui.
    sans destinée.
    Merci Monsieur Aurélien Barrau.

  6. Bonjour Monsieur,

    C’est un immense merci que je tenais à vous adresser.
    Je ne me suis pas beaucoup penchée sur votre travail en tant qu’astrophysicien, mais bien plus sur celui que vous qualifiez de “travail d’un être humain, vivant, appartenant au Système Terre”.
    L’énergie que arrivez à trouver pour vous battre, car c’est bien de cela dont on parle est communicative.
    Merci pour tout, pour nous, jeunes du monde de demain, mais aussi pour tout le vivant.
    Bien à vous,

    Mathilde

  7. Bonjour Monsieur Barrau,

    Avec tout le respect que je dois autant à vous qu’à tous les chercheurs astro-physiciens contemporains, pour l’enorme exploit réalisé à travers vos recherches et résultats tangibles ou en cours de vérification, j’ai deux questions à vous poser. La première concernant l’expansion de l’univers. Comment peut-on observer l’éloignement de deux galaxies, méthode de mesure de l’expansion, qui se trouverait à quelques millions ou milliards d’années-lumieres de notre planètes, ce qui voudrait dire que ces 2 galaxies observées étaient tel que nous l’observons il y a autant d’années-lumière, et par conséquent la distance observée qui les sépare date d’autant d’années-lumière par rapport à notre temps cosmique present ? Autrement dit, l’accélération observée devrait dater d’autant d’années-lumière. En résumé, vous l’avez compris sans doute, l’accélération observé n’est pas d’aujourd’hui mais d’il y a des millions ou milliards d’années-lumière. Donc on ne peut parler d’accélération de l’expansion de l’univers que dans un passé lointain. Qu’en est-il aujourd’hui à l’échelle de notre temos cosmique présent ?

    La deuxième question porte sur les limites de l’univers observé. Comment lees télescopes Hubble ou Plancke arrive à pousser l’observation des galaxies lointaines de dizaine de milliards d’Années-Lumières en surmontant la problématique de la courbure de l’espace-temps. Si je comprends bien, Plancke ou Hubble observé le fond de l’univers observable suivant une ligne droite jusqu’à la limite de l’horizon au-delà duquel on ne peut rien voir sauf si ces télescopes sont relayés par d’autres télescopes qui repoussen4aient l’horizon-limite à plus loin ? Pour résumer ma question, le téléscope Hubble et Plancke ont-ils à l’heure actuelle une capacité d’observer le fond de l’univers observable jusqu’à 10 milliards Années-lumière en ligne droite ?? C’est à dire que l’horizon actuel est observable en ligne droite à 10 milliards d’années-lumière ??

    N’étant qu’un simple amateur de cosmologie et astro-physique, pardonnez mon ignorance si mes questions sont mal formulées ou mal-fondées. Soyez, s’il vous plaît, un peu indulgent avec moi !!

    En vous remerciant d’avance.
    Philip STOFF
    pstoff1960@gmail.com

  8. bonjour,

    je suis avec attention votre parcours et vos prises de position sur les défis climatiques.
    Nous animons à plusieurs un comité d’action citoyenne dans la région du nord aveyron (près de laguiole) pour améliorer l’entraide et la résilience face aux défis qui nous attendent.
    Nous serions honorés de pouvoir vous inviter à une prochaine réunion débat sur le sujet des enjeux climatiques , car les questions sont nombreuses.
    nous prendrions évidemment en charge vos frais.
    je vous remercie pour vos interventions sur le sujet et espère vous rencontrer prochainement
    jf descaves
    0630452079

  9. Bonjour Aurélien,

    Le premier principe de la physique repose sur la dualité généralisée et notamment en matière de symétrie, de localité, d’entropie (de désordre), de mode de zéro, d’univers, . etc…

    En ignorant cela, le modèle standard se prive de résoudre des centaines d’énigmes (qu’il ne recense même pas).

    On ne peut parler du “destin d’univers” sans préciser s’il s’agit de la Bulle-Univers observable (en partie) ou de la matrice (permanente, stochastique, à entropie infinie) d’où sort notre Bulle-Univers provisoire. Il y a une dualité extrêmement importante : entropie / synchronisation.

    La dualité onde/corpuscule, l’effet tunnel, le lien “fantôme” de l’intrication, la réduction du paquet d’onde, sont autant d’indices qui montrent qu’il existe aussi une dualité de genre {quantique/subquantique}.

    Épistémologiquement parlant, le modèle standard s’est construit en cherchant à CONSERVER les acquis anciens (les vieilles lunes) y compris ceux dont on sait aujourd’hui qu’ils sont largement démentis.

    Le virage pris au début du 20eme siècle, a consisté à abandonner la voie ‘globale” pour se concentrer sur l’expérimentation, jugée plus stricte. En gros on a dit : “plutôt que de spéculer sur des explications vagues contentons-nous de DÉCRIRE précisément.

    – Première remarque : on retrouve les vieilles lunes issues des croyances lorsque l’on choisit la voie absolue et binaire “OU”. L’idéal est de confronter (encore la dualité) les deux voies avec “ET”.

    – Seconde remarque : ayant réalisé que la validité de l’expérimentation est LOCALE, on a posé le principe (donc une spéculation) dit “cosmologique”. Ce principe fait un amalgame entre “toutes les localités se valent” et le rapport entre “chaque localité” et la “non localité”. Aujourd’hui on voit bien que le principe d’isotropie est battu en brèche ! Cependant on refuse de modifier l’approche. Pourquoi ?

    La réponse est universelle et intemporelle : dans tous les domaines, les moins doués (ceux qui ont décroché leur diplôme par l’apprentissage par cœur) ne peuvent briller dans la novation. Leur seule échappatoire est de viser des postes de commandement. Pendant que les “bons” cherchent, ils font leur nid ! Ensuite ils bloquent toutes avancées car ils ont déjà du mal à suivre le progrès car leur seul appui repose sur leurs connaissances passées. Un exemple ? au sujet des variables cachées les “mauvais” citent BELL en arguant qu’il les a rejetées ! C’est juste faux car il a précisé : “pas de variables cachées LOCALES”. Il voyait bien la grande importance de la dualité de localité ! Les mauvais zappent ce qui est important ! De plus à la fin de sa vie, BELL a regretté de n’avoir pas eu connaissance des travaux de BOHM sur la 5eme dimension et l’onde pilote.

    Il faut lire absolument Jean Bricmont au sujet du bouleversement créé par l’expérimentation non locale d’ASPECT sur l’intrication. Il montre bien que 80% des “physiciens” n’ont rien compris et que parmi eux, certains ne voient “aucun problème”.

    Dernier point, cette manie de classer …. Les mauvais ne font que classer ! Faire des groupes pairs : tant de leptons , tant de baryons, etc… sans chercher à comprendre. Par exemple, on a bien vu que le proton était composite et on se demandait quelles particules élémentaires pouvait être condensées pour conférer sa masse. Puis l’expérience à révélé les quarks ! Super, les quarks sont les éléments qui “expliquent” la masse du proton !

    Las, les quarks ne représentent que quelques % de la masse…. Puis Higgs à suggéré qu’un boson de jauge (cousin du W et peut-être un peu au dessus en énergie) pouvait donner la masse. On l’a effectivement découvert. Oui mais d’où vient la masse ? On fait semblant d’avoir répondu à la question.

    Si on avait le réflexe de la dualité (si on ne mêlait pas la croyance en physique) alors on aurait posé la question : “les quarks sont-ils ORIGINELS ou INDUITS dans le confinement des baryons ?

    Cette question a été éludée…. Je démontre dans le détail que les quarks sont bien des inductions internes. Cela est par ailleurs confirmé par le fait avéré qu’ils sont instables à l’état libre. … Et on continue de dire : “au début il y avait les quarks…”, bien sûr sans justifier aucunement leur existence …. Quel malheur !

    Voilà mon 3eme livre va faire état de toutes ces questions (une centaine) en proposant des solutions toutes inspirées de la dualité. Il existe de nombreux indices forts qui indiquent que le Big-Bang est le résultat de la mitose d’un condensat de Bose Einstein (BEC-fossile).

    Cordialement D. MAREAU

  10. Bonjour Mr BARRAU
    Je tiens à préciser que je ne m’y connais absolument pas en physique mais j’aime beaucoup vos vidéos et j’aurais quelques questions à vous poser sans vouloir vous importuner:
    1) La relativité restreinte nous dit que le temps s’écoule plus lentement à mesure que la vitesse augmente. peut il s’arrêter? Cela a t il un sens de dire que le temps s’arrête? Admettons que le temps s’arrête, pourrait il s’inverser donc? Dans ce cas peut on dire que l’on revient en arrière? Si le temps s’écoule comme on le perçoit de façon intuitive, il le fait dans un sens, au moins du passé vers le futur, qu’est ce que donc ce présent et qu’à t-il de si particulier?
    2) Si j’ai bien compris, d’après la relativite generale, l’espace et le temps sont liés mais alors pourquoi peut on se déplacer dans l’espace et pas dans le temps? L’espace temps peut il finir par s’user de sa propre existence comme n’importe quel organisme? si oui, quelle en serait la conséquence?
    J’ai l’impression de mélanger pleins de choses en même temps. J’espère que vous trouverez le temps de me répondre

  11. Bonjour Aurélien Barrault / une petite idée comme ça…

    L’ESPACE DU NÉANT À LA NAISSANCE DE L’UNIVERS

    Tout est dans l’espace et l’espace est dans tout. C’est la notion même de contenu et de contenant. Il ne peut pas y avoir de contenu sans contenant. Le contenu, l’eau d’une bouteille (contenant) qui se vide, par exemple, est à nouveau dans un autre contenant, l’air, l’estomac, l’espace.

    L’espace est illimité, sans début ni fin…

    Il est généralement admis que le Big-bang aura engendré la naissance de l’univers en expansion, l’espace et le temps… Mais le Big-bang n’aurait pas pu avoir lieu si sa matière même n’était pas déjà contenue dans un espace illimité. Aujourd’hui la science, faute de mieux, accepte l’idée d’un néant avant le big-bang. Mais le néant, l’absence d’espace et de toute chose, nous ne devrions le concevoir, me semble-t-il que comme une inexistence totale de contenu dans un espace illimité préexistent.

    ESPACE = INFINI

    L’espace est infini et omniprésent. C’est sans doute pourquoi aucune des théories aujourd’hui exploitées ne peut expliquer l’existence certaine de l’espace avant le big bang. Une concentration originelle de matière en un point infime d’une masse gigantesque ne serait nullement possible, si cette matière ne s’était formée dans un espace contenant et l’occupait déjà nécessairement avant sa concentration. Le néant ne peut être concevable en dehors de l’espace. Ce que nous appelons le néant avant le big bang, serait simplement un espace vide de toute matière, un espace qui ne contiendrait rien ?… Le néant ne peut donc être concevable en dehors d’un espace physique.
    Sans aucun espace il n’y aurait pas de contenu possible, ni de néant possible.

    Le temps n’existe pas réellement. L’horloge physiologique, la succession du jour et de la nuit, le sommeille et la faim, le dérouler des saisons, l’expansion de l’univers, nous ont donné des idées et des envies de mesure… Mais c’est l’usure des choses qui fait que le temps s’écoule. Le temps c’est un outil commode de la raison, une invention philosophique et mathématique, avec la création d’unités de mesure, qui nous permettent de calculer les écarts entre les évènements, de leur attribuer une situation dans l’espace et une durée à un moment donné. La vitesse de la lumière, par exemple, 299.792.458 m / s, n’est autre qu’un calcul basé sur la mesure d’un espace parcouru dans la durée d’un phénomène.

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