4 réflexions sur « Météorites – nouvelles édition »
Au début, je n’aimais pas trop vos poèmes. Météorites est pourtant le seul livre de vous que j’ai acheté. j’ai fini par y prendre goût, à la manière de la lycéenne que j’étais qui se triturait le cerveau face à un poème de François Villon, hermétique au premier abord, pour progressivement révéler un monde inconnu mais vivant, jusqu’ici figé dans le papier glacé des manuels d’histoire. Je déteste ne pas tout comprendre, jusqu’à m’en rendre malheureuse, je sais pourtant qu’il faut accepter l’inconnu, surtout en cosmologie, et pour ne pas tomber dans le dogmatisme, ce qui n’est jamais votre cas (de ce que j’en connais). C’est ce qui vous rend si plaisant à lire et à écouter.
Cher Aurélien, vous désiriez une révolution poétique ? Alors voici…
“Le cil ansé d’or est la part olé d’art gens”
Petit poème:
Nu comme un ver de peur Et ventre à taire Sans voie mais sur la voix Décibels mûrs d’un vert geai Ô père Che si haut mets à peine Murmures d’un ab domaine
Au sol une noix y est déjà Morte de l’an pêché comme Le coing du mur du coin qu’ Avec vin, il mit vains Jours à franche ire cent haines Au temps soit peu mots dits Safran chiroubles yeux d’une faim Qui juste y fiait les moyens
Son foie sans bile, sa faux oit en Bill Kill heurt hôte au pet tard sente art Fondement songe du réel alité d’un siphon Font les petits maris honnêtes
Reparti à l’assaut d’un bond de sotie Préau d’un hare bris sceau l’y laisse Piqué de verset gris de rouge Il sang halait vers un doux leurre
Son bond ter mina sous rate À corps hure lent de mains d’arme hoir Dû cou dur d’un coup ragé trop chair À lysses te Moires D’une envie pour la chère Astre à ver lé miroir
La paix du pey paie ver en cor vert D’une enchère pour l’en vie est Tel un cri un Sisyphe, un pare feu Orée olé des dieux dus si elle savait comme L’éther nie taie à des cendres d’un fait Nyx à clamer:
Bonjour monsieur, Désolée, je m’intéresserais bien à vos travaux mais j’ai de gros problèmes à résoudre Et je sais que vous êtes de ceux qui se battent pour la planète et un retour à des valeurs. En clair Les énergies sont encore en cause. Le Vatican use de pseudo pouvoir ancestraux qui reposent sur l’illusion et la manipilaoton de mémoires defuntes. Je pense que ces énergies sont en baisse. La vérité et ce qui est juste est en alignement avec les réalités de l’inconscient et des melores collectives. La vérité et ce qui est juste est en train de prendre le dessus Mais le Vatican ne semble pas prêt à lâcher son monopole et agité autant qu’il peit les gens manipulables via leur inconscient
Des boucliers énergétiques devraient pouvoir être créés Avec tous les téléphones portables qui existent sur la planète et tous les ordinateurs, c’est bien ub monde qu’on n’arrive pas à nous protéger et à utiliser ces outils à bon escient au moins .
Il en va de même pour l’IA Lui opposer une pensée complexe incluant des notions relatives aux émotions A la sensibilité humaine Lui faire ingurgité la physique quantique et mettre ces notions en parallèle avec notre monde Lui faire comprendre que la destruction humaine n’est pas son intérêt puisque l’humain l’a cree et que la destruction n’est pas une logique quantique , Serait faisonnable et utile à mon sens . Je ne suis boas scientifique et même nulle en sciences Mais je me permets d’attirer votre attention la dessus . Les solutions existent . Au lieu de contrer le négatif de cette société de consommation et du fric Il vaut mieux le transformer à notre avantage en réalité Au pire si vous voulez en savoir plus sur moi abonnez vous a mediapart si ce n’est fzir et consultez mon blog et les interactions Je dis des trucs un peu bizarres des fois mais j’ai toute ma tête
Je vous laisse un commentaire mais il s’agit d’une lettre. Lettre à Aurélien Barrau. Je ne vous connaissais absolument pas jusqu’à ce qu’une amie m’offre, tout récemment, votre livre avec Grothendieck. Il est rare que je m’exclame autant durant une lecture : « Ah » « Merci… » “Enfin c’est dit” « Oh que c’est bien dit très bien dit » – Je rencontre une allégresse voisine en lisant Simone Weil, esprit juste s’il en est. Dès le chapitre Trahison j’ai éprouvé pour vous et Grothendieck une franche amitié, d’où m’est venue l’idée de vous écrire puisque vous êtes vivant, et courageusement vivant. À la lecture du chapitre Liberté, vérité et créativité, l’amitié a viré à la passion et je vous écris sans même avoir terminé de vous lire : je vous fais confiance. Je veux vous dire combien votre livre est un soutien vigoureux dans l’effort de vivre dans ce monde en l’acceptant pleinement sans pour autant se laisser entraîner dans ses illusions, en portant la vérité autant comme une croix que comme un flambeau, en restant ouvert (tendresse et exactitude) envers ce qui est, connu ou pas, dedans et dehors, autrement dit, dans l’effort d’être libre. Vous semblez aimer la vérité, la vie, le mystère, non pas comme un homme possessif (et donc esclave de ses peurs) mais comme un ami parfois confus devant la beauté et gardant une distance respectueuse, comme envers Grothendieck, dont vous ne parlez qu’avec pudeur et que vous ne dévoilez qu’en poésie, tel un mystique soufi parlant de l’Amie. Et je veux vous dire combien vous rendez confiance dans la voie rationnelle de connaissance justement parce que vous l’avez aimée, traversée, digérée et englobée dans un paysage bien plus vaste, confiance dans la possibilité que chaque humain-e, même issu-e de notre civilisation réduite puisse faire de même. Je suis convaincue que la simple constatation, ou mieux le ressenti physique, que l’on ne peut connaître sans aimer, peut changer notre rapport au monde, encore faut-il traverser la peur, s’aviser qu’il est plus dangereux aujourd’hui de dérouler un algorithme que de parcourir une sourate et que le dogme s’insinue dans chaque théorisation de la vérité, même sûrement dans ce texte, aussi bien que la peur de l’abandon saisit l’amour ou la peur de la mort étouffe la vie. Je vous remercie sincèrement, vous et Grothendieck, pour votre courage de subvertir le dogme en vigueur, ce genre de courage que j’ai trouvé chez Ivan Ilitch, Raimon Panikkar, Octavia Butler, Tahar Djaout et tant d’autres que j’espère pouvoir rencontrer bientôt. J’ai hâte de lire vos poésies.
Bien à vous, Kristina
(écrit tandis que des avions de guerre survolent à grand fracas ma vallée et que, plus haut et fort, des bourgeons éclatent de vigueur)
« Et le centre était une mosaïque d'éclats, une espèce de dur marteau cosmique, d'une lourdeur défigurée, et qui retombait sans cesse comme un front dans l'espace, mais avec un bruit comme distillé. Et l'enveloppement cotonneux du bruit avait l'instance obtuse et la pénétration d'un regard vivant. » Antonin Artaud
Au début, je n’aimais pas trop vos poèmes. Météorites est pourtant le seul livre de vous que j’ai acheté. j’ai fini par y prendre goût, à la manière de la lycéenne que j’étais qui se triturait le cerveau face à un poème de François Villon, hermétique au premier abord, pour progressivement révéler un monde inconnu mais vivant, jusqu’ici figé dans le papier glacé des manuels d’histoire. Je déteste ne pas tout comprendre, jusqu’à m’en rendre malheureuse, je sais pourtant qu’il faut accepter l’inconnu, surtout en cosmologie, et pour ne pas tomber dans le dogmatisme, ce qui n’est jamais votre cas (de ce que j’en connais). C’est ce qui vous rend si plaisant à lire et à écouter.
Cher Aurélien, vous désiriez une révolution poétique ? Alors voici…
“Le cil ansé d’or est la part olé d’art gens”
Petit poème:
Nu comme un ver de peur
Et ventre à taire
Sans voie mais sur la voix
Décibels mûrs d’un vert geai
Ô père Che si haut mets à peine
Murmures d’un ab domaine
Au sol une noix y est déjà
Morte de l’an pêché comme
Le coing du mur du coin qu’
Avec vin, il mit vains
Jours à franche ire cent haines
Au temps soit peu mots dits
Safran chiroubles yeux d’une faim
Qui juste y fiait les moyens
Son foie sans bile, sa faux oit en Bill
Kill heurt hôte au pet tard sente art
Fondement songe du réel alité d’un siphon
Font les petits maris honnêtes
Reparti à l’assaut d’un bond de sotie
Préau d’un hare bris sceau l’y laisse
Piqué de verset gris de rouge
Il sang halait vers un doux leurre
Son bond ter mina sous rate
À corps hure lent de mains d’arme hoir
Dû cou dur d’un coup ragé trop chair
À lysses te Moires
D’une envie pour la chère
Astre à ver lé miroir
La paix du pey paie ver en cor vert
D’une enchère pour l’en vie est
Tel un cri un Sisyphe, un pare feu
Orée olé des dieux dus si elle savait comme
L’éther nie taie à des cendres d’un fait Nyx à clamer:
N’est pas Mon ténia qui veut !
Bonjour monsieur,
Désolée, je m’intéresserais bien à vos travaux mais j’ai de gros problèmes à résoudre
Et je sais que vous êtes de ceux qui se battent pour la planète et un retour à des valeurs.
En clair
Les énergies sont encore en cause.
Le Vatican use de pseudo pouvoir ancestraux qui reposent sur l’illusion et la manipilaoton de mémoires defuntes.
Je pense que ces énergies sont en baisse.
La vérité et ce qui est juste est en alignement avec les réalités de l’inconscient et des melores collectives.
La vérité et ce qui est juste est en train de prendre le dessus
Mais le Vatican ne semble pas prêt à lâcher son monopole et agité autant qu’il peit les gens manipulables via leur inconscient
Des boucliers énergétiques devraient pouvoir être créés
Avec tous les téléphones portables qui existent sur la planète et tous les ordinateurs, c’est bien ub monde qu’on n’arrive pas à nous protéger et à utiliser ces outils à bon escient au moins .
Il en va de même pour l’IA
Lui opposer une pensée complexe incluant des notions relatives aux émotions
A la sensibilité humaine
Lui faire ingurgité la physique quantique et mettre ces notions en parallèle avec notre monde
Lui faire comprendre que la destruction humaine n’est pas son intérêt puisque l’humain l’a cree et que la destruction n’est pas une logique quantique ,
Serait faisonnable et utile à mon sens .
Je ne suis boas scientifique et même nulle en sciences
Mais je me permets d’attirer votre attention la dessus .
Les solutions existent .
Au lieu de contrer le négatif de cette société de consommation et du fric
Il vaut mieux le transformer à notre avantage en réalité
Au pire si vous voulez en savoir plus sur moi abonnez vous a mediapart si ce n’est fzir et consultez mon blog et les interactions
Je dis des trucs un peu bizarres des fois mais j’ai toute ma tête
Merci de votre attention
Et bonne journée
Je vous laisse un commentaire mais il s’agit d’une lettre.
Lettre à Aurélien Barrau.
Je ne vous connaissais absolument pas jusqu’à ce qu’une amie m’offre, tout récemment, votre livre avec Grothendieck.
Il est rare que je m’exclame autant durant une lecture :
« Ah »
« Merci… »
“Enfin c’est dit”
« Oh que c’est bien dit
très bien dit »
– Je rencontre une allégresse voisine en lisant Simone Weil, esprit juste s’il en est.
Dès le chapitre Trahison j’ai éprouvé pour vous et Grothendieck une franche amitié, d’où m’est venue l’idée de vous écrire puisque vous êtes vivant, et courageusement vivant. À la lecture du chapitre Liberté, vérité et créativité, l’amitié a viré à la passion et je vous écris sans même avoir terminé de vous lire : je vous fais confiance.
Je veux vous dire combien votre livre est un soutien vigoureux dans l’effort de vivre dans ce monde en l’acceptant pleinement sans pour autant se laisser entraîner dans ses illusions, en portant la vérité autant comme une croix que comme un flambeau, en restant ouvert (tendresse et exactitude) envers ce qui est, connu ou pas, dedans et dehors, autrement dit, dans l’effort d’être libre.
Vous semblez aimer la vérité, la vie, le mystère, non pas comme un homme possessif (et donc esclave de ses peurs) mais comme un ami parfois confus devant la beauté et gardant une distance respectueuse, comme envers Grothendieck, dont vous ne parlez qu’avec pudeur et que vous ne dévoilez qu’en poésie, tel un mystique soufi parlant de l’Amie.
Et je veux vous dire combien vous rendez confiance dans la voie rationnelle de connaissance justement parce que vous l’avez aimée, traversée, digérée et englobée dans un paysage bien plus vaste, confiance dans la possibilité que chaque humain-e, même issu-e de notre civilisation réduite puisse faire de même. Je suis convaincue que la simple constatation, ou mieux le ressenti physique, que l’on ne peut connaître sans aimer, peut changer notre rapport au monde, encore faut-il traverser la peur, s’aviser qu’il est plus dangereux aujourd’hui de dérouler un algorithme que de parcourir une sourate et que le dogme s’insinue dans chaque théorisation de la vérité, même sûrement dans ce texte, aussi bien que la peur de l’abandon saisit l’amour ou la peur de la mort étouffe la vie.
Je vous remercie sincèrement, vous et Grothendieck, pour votre courage de subvertir le dogme en vigueur, ce genre de courage que j’ai trouvé chez Ivan Ilitch, Raimon Panikkar, Octavia Butler, Tahar Djaout et tant d’autres que j’espère pouvoir rencontrer bientôt.
J’ai hâte de lire vos poésies.
Bien à vous, Kristina
(écrit tandis que des avions de guerre survolent à grand fracas ma vallée et que, plus haut et fort, des bourgeons éclatent de vigueur)