Une petite cueilleuse pour la Pleine Lune de février

Deuxième Pleine Lune de l’année, celle de ce 9 février n’est pas encore une Super Lune, ce qui n’a pas empêché une petite cueilleuse de s’y intéresser. 

Ce 9 février se produisait la Pleine Lune de l’amour, alors que notre satellite naturel se trouvait à un peu plus de 362.000 kilomètres de nous. Une petite cueilleuse avait pour mission d’essayer de s’en saisir délicatement un peu après son lever dans la soirée du 8. Certains médias parlaient déjà de Super Lune pour l’occasion, mais il faudra attendre la Pleine Lune du 8 avril pour que Séléné soit au plus près de nous avec 357.000 kilomètres. Mais au fait, c’est quoi une Super Lune ?

En raison de son orbite elliptique, la Lune n’est pas toujours à la même distance de la Terre. Au plus près, le périgée, cette distance est de 356.700 km ; au plus loin, l’apogée, la Lune se trouve à 406.300 km.

Cette variation de distance induit automatiquement une variation du diamètre lunaire apparent qui oscille entre 29,5 minutes d’arc à l’apogée et 33,5 minutes d’arc au périgée, soit une différence de 12%. Lorsque le  périgée  coïncide avec la  Pleine Lune (laquelle a lieu lors de l’alignement Soleil-Terre-Lune, un phénomène appelé syzygie), les astronomes parlent de périgée-syzygie et les journaux de Super Lune, une expression dérivée de Supermoon, le terme employé par les médias scientifiques américains depuis longtemps et qu’on retrouve régulièrement dans les publications de la NASA (A Supermoon Trilogy) ou encore de l’ESO (Supermoon at La Silla).

2 réflexions sur “ Une petite cueilleuse pour la Pleine Lune de février ”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *