Archives pour l'étiquette Charles Messier

La planète Mars à côté de l’amas des Pléiades

Une paire de jumelles permet de profiter actuellement du rapprochement apparent entre Mars et l’amas des Pléiades au crépuscule.

Si Jupiter et Vénus brillent intensément (la première toute la nuit dans la constellation de la Vierge avec une magnitude de -2,4 et la seconde avant l’aube sur l’horizon EST avec une magnitude de -4.6), Mars fait pâle figure avec une magnitude de 1,9 ; il faut dire que la Planète rouge s’éloigne de nous et il faudra attendre l’été 2018 et la prochaine opposition pour qu’elle retrouve une magnitude négative.

La quatrième planète du Système solaire se fait donc discrète mais vous pouvez suivre actuellement son passage dans la constellation du Taureau en début de soirée sur l’horizon OUEST. Continuer la lecture

Participez au marathon Messier 2017 les 24 et 25 mars

Le marathon Messier, amicale compétition entre astronomes amateurs, consiste à observer en une seule nuit tous les objets du catalogue de Charles Messier.

Et si vous participiez à l’un des plus grands défis de l’astronomie amateur, le marathon Messier ? Le catalogue Messier a été compilé par l’astronome et chasseur de comètes français Charles Messier à la fin du XVIIIe siècle. Il se compose de 110 objets du ciel profond relativement brillants : des galaxies comme celle d’Andromède, des nébuleuses (diffuses ou planétaires) et des amas d’étoiles (amas ouverts ou amas globulaires). Aux latitudes nord, il est possible d’observer tous les objets Messier (dont voici la liste) en une seule nuit pendant une fenêtre de quelques semaines de la mi-mars à début avril.

En 2017, la Nouvelle Lune se produisant le mardi 28 mars, c’est le weekend précédent qui a été retenu par les astronomes amateurs du monde entier pour tenter le marathon Messier.   Continuer la lecture

La nébuleuse d’Orion se dévoile sous le ciel noir d’Alqueva

L’astrophotographe Miguel Claro a réalisé une somptueuse image de la célèbre nébuleuse d’Orion depuis la réserve de ciel étoilé d’Alqueva au Portugal.

Tous les observateurs du ciel nocturne vous le diront : La plus belle nébuleuse du ciel est la nébuleuse d’Orion qui se situe dans la constellation du même nom. Cette nébuleuse (qui ressemble à une aile de papillon quand on l’observe dans une paire de jumelles ou une petite lunette astronomique) et qui porte le numéro 42 dans le catalogue de l’astronome français Charles Messier est à l’origine de nombreuses vocations dans le petit monde de l’astronomie.

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On doit cette magnifique image à l’astrophotographe Miguel Claro qui a su capter toutes les subtiles nuances de la nébuleuse d’Orion. Continuer la lecture

Les Hyades et les Pléiades derrière le moulin de Verzenay

Petit détour par le moulin de Verzenay, à 17 km de Reims, d’où l’on voit se lever en début de nuit les amas d’étoiles des Hyades et des Pléiades.

Classé monument historique, le moulin de Verzenay fut construit en 1818 sur le Mont-Boeuf et cessa de tourner en 1903 à la mort du dernier meunier. Il est désormais propriété de G.H. Mumm, une maison de champagne fondée à Reims en 1827.

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L’addition de 10 poses de 30 sec à 800 iso avec un objectif de 18 mm de focale révèle le lever des Hyades (juste à droite du moulin) et des Pléiades (un peu plus haut) en ce début de nuit d’hiver.  Continuer la lecture

Zoom sur un Sombrero céleste, la galaxie Messier 104

Le télescope spatial Hubble nous entraîne dans la constellation de la Vierge à la découverte de Messier 104, la fameuse galaxie du Sombrero.

Observée sous un bon ciel dans un télescope d’amateur, loin de toute pollution lumineuse, la galaxie Messier 104 fait immédiatement penser à un sombrero, ce célèbre chapeau de haute taille dont les larges bords protègent les Mexicains du Soleil. Située à une trentaine de millions d’années-lumière de la Terre, la galaxie a été observée pour la première fois indépendamment dans la constellation de la Vierge par les astronomes Pierre Méchain et Charles Messier en 1781 puis par William Herschel en 1784, mais il faudra attendre 1921 pour que l’écrivain et scientifique Camille Flammarion l’incorpore dans La suite du catalogue Messier, un additif au catalogue de 1781 dans lequel il ajoute dix-huit nouveaux objets célestes.

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Messier 104, dont la magnitude est de 8, se présente à nous presque par la tranche (son plan équatorial n’est incliné que de 6 degrés) tout en s’éloignant à la folle vitesse de 1.000 kilomètres par seconde. L’image ci-dessus a été réalisée par le télescope spatial HubbleContinuer la lecture

L’amas des Pléiades s’élève au-dessus du brouillard

L’un des plus célèbres objets célestes du ciel hivernal, l’amas des Pléiades, se lève actuellement en début de soirée. Rencontre avec sept jeunes filles.

C’est un très bel amas ouvert, appelé amas des Pléiades ou Messier 45, que je vous propose de découvrir aujourd’hui dans la constellation du Taureau.

Dans la mythologie grecque, les Pléiades étaient les sept filles d’Atlas et de Pléioné. Quant à Messier 45, c’est la référence de cet objet céleste dans le catalogue de l’astronome français Charles Messier établi au 18ème siècle.

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Les étoiles de l’amas sont nées ensemble il y a une centaine de millions d’années et certaines sont encore entourées de nébulosités qui s’effilochent peu à peu. Depuis leur naissance elles s’éloignent les unes des autres ; dans 250 millions d’années il ne restera plus rien de l’amas et les étoiles poursuivront solitairement leur évolution.

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L’amas des Pléiades s’étend sur une surface apparente de 2° dans le ciel, l’équivalent de quatre fois la Pleine Lune. Continuer la lecture

Messier 98, une galaxie riche en très jeunes étoiles

La galaxie Messier 98 (NGC 4192), riche de mille milliards d’étoiles dont beaucoup sont très jeunes, a été photographiée par l’un des télescopes de l’ESO.  

Située à environ 50 millions d’années-lumière dans la constellation de la Chevelure de Bérénice, Messier 98 est une galaxie spirale qui a été découverte par l’astronome français Pierre Méchain le 15 mars 1781 en même temps que les galaxies voisines Messier 99 et Messier 100. Charles Messier l’ajouta à son catalogue des objets nébuleux (le fameux catalogue Messier) le 13 avril 1781.

Messier 98 (tout comme Arp 116) est l’une des nombreuses galaxies qui constituent l’Amas de la Vierge,  une concentration de plus de 1.500 galaxies assez proches de nous (entre 50 et 70 millions d’années-lumière) qui fut découverte par Charles Messier à la fin du XVIIIe siècle. Avec une magnitude proche de 11, cette galaxie est l’un des objets les plus faibles et les plus difficiles à observer du catalogue Messier.

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Cette image a été réalisée par le NTT ( New Technology Telescope) de l’ESO, un télescope de 3,6 mètres de diamètre qui fut inauguré en 1989. Il fut à l’époque le premier télescope au monde à disposer d’une optique adaptative, un dispositif qui modifie la forme du miroir pour compenser les effets néfastes de la turbulence atmosphérique. Continuer la lecture

Lundi 14 mars : la Lune passe devant l’amas des Hyades

5 jours après la Nouvelle Lune, un gros croissant est passé devant l’amas des Hyades, non loin de l’étoile Aldébaran dans la soirée du 14 mars.

L’amas des Hyades, même s’il compte environ dix fois moins d’étoiles que Messier 45, l’amas des Pléiades, est très intéressant à observer car c’est l’amas ouvert le plus proche du Système solaire (150 années-lumière).

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Les astrophysiciens ont remarqué que les étoiles des Hyades et de l’amas de la Crèche, M 44, ont des caractéristiques communes, preuve qu’elles sont nées dans la même région de notre Galaxie, la Voie lactée. Curieusement, l’étoile la plus brillantes des Hyades, Aldébaran (qui représente l’œil du Taureau), est deux fois plus proche de nous et ne fait donc pas partie de l’amas.

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L’amas des Hyades n’a pas été inclus dans son célèbre catalogue par l’astronome Charles Messier : il n’y a donc pas de « M » pour désigner cet amas, qui est cependant enregistré dans deux autres catalogues sous les noms de Melotte 25 ou Collinder 50.

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Observez l’amas d’étoiles des Pléiades en début de nuit

Le début de l’année est la période idéale pour observer le plus bel amas d’étoiles, celui des Pléiades (Messier 45). Il vous attend loin des lumières parasites.

Vous avez devant vous une belle soirée et vous avez envie de découvrir une curiosité céleste ? C’est le moment de profiter de l’absence de la Lune (qui va revenir en soirée dans les jours qui viennent) pour partir à la découverte d’un très bel amas d’étoiles, l’amas des Pléiades.

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Bien que l’amas se situe à 444 années-lumière de nous dans la constellation du Taureau, pas besoin de télescope ou de lunette astronomique. Vos yeux vous suffiront pour l’admirer dans le ciel hivernal en vous aidant de la carte ci-dessous.

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L’amas des Pléiades (dans la mythologie grecque, les Pléiades étaient les sept filles d’Atlas et de Pléioné) s’étend sur une surface apparente de 2° dans le ciel, l’équivalent de quatre fois la Pleine Lune.

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La nébuleuse de la Lagune, une pouponnière d’étoiles

C’est en pleine Voie lactée, dans la constellation du Sagittaire, que niche la nébuleuse de la Lagune, un immense nuage d’hydrogène où naissent des étoiles.

On la surnomme Messier 8, NGC 6523 ou encore la nébuleuse de la Lagune. Elle fut découverte en 1747 par Le Gentil, un astronome français resté célèbre pour sa malchance (il rata deux transits de Vénus devant le Soleil en Inde en 1761 et en 1769). La nébuleuse entra quelques années plus tard en huitième position dans le catalogue de Charles Messier mais c’est à l’astronome anglaise Agnès Clerke que revient l’honneur de l’avoir baptisée nébuleuse de la Lagune en 1890.

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Située à un peu moins de 5000 années-lumière de nous dans la constellation du Sagittaire, la nébuleuse de la Lagune mesure environ 110 années-lumière, ce qui représente à cette distance un diamètre apparent trois fois plus grand que la Pleine Lune. Avec une magnitude de 5 elle devient visible à l’œil nu à condition de s’éloigner de toute pollution lumineuse.

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Zoom sur Messier 5, l’un des plus vieux amas globulaires

Avec des étoiles qui se sont formées il y a près de 13 milliards d’années, l’amas globulaire Messier 5 est l’un des plus âgés dans la Voie lactée.

Lorsque l’astronome français Charles Messier l’observe pour la première fois le 23 mai 1764, il prend cet amas globulaire de magnitude 5,6 pour une nébuleuse, ne parvenant pas à distinguer autre chose qu’une tache ronde dans son modeste télescope.

L’objet céleste qui va entrer en cinquième position dans son catalogue a déjà été découvert 62 ans plus tôt par l’astronome allemand Gottfried Kirch (1639-1710) mais il faudra attendre 1792 pour que William Herschel parvienne à résoudre une partie des étoiles de l’amas à l’aide de son puissant télescope.

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Comme tous les amas globulaires, Messier 5  se trouve dans le halo de notre Galaxie, et comme eux il perd une partie de ses étoiles chaque fois que son orbite elliptique allongée le fait s’approcher trop près de la Voie lactée.

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En vidéo : zoom sur Messier 17, la nébuleuse Oméga

De récentes images obtenues par un télescope de l’ESO permettent de plonger au cœur d’une des plus belles nébuleuses du Sagittaire, Messier 17.

C’est l’une des cibles préférées des astronomes amateurs : grande comme le tiers de la Pleine Lune, assez brillante (magnitude 6) pour pouvoir être photographiée avec un petit télescope, la nébuleuse Oméga se cache en pleine Voie lactée dans la constellation du Sagittaire.

Cette nébuleuse en émission située à 5500 années-lumière présente la couleur rouge caractéristique de l’hydrogène ionisé, le gaz de la nébuleuse étant irradié par de jeunes étoiles. Découverte une première fois en 1746 par l’astronome Jean-Philippe de Chéseaux, elle est retrouvée en 1764 par Charles Messier qui l’inclut à la 17e place de son catalogue des objets nébuleux.

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Les étoiles scintillent dans l’amas de la Crèche

L’astrophotographe Michele Brusa a capturé avec son télescope la beauté de l’amas de la Crèche.

Le 44ème objet du catalogue de Charles Messier (que l’astronome italien Galilée avait déjà observé avec sa modeste lunette en 1610, 180 ans plus tôt) est un bel amas ouvert d’étoiles situé dans la constellation du Cancer à environ 600 années-lumière de nos télescopes. Messier 44 est aussi appelé Praesepe, la Crèche ou encore la Ruche.

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Un milliers d’étoiles forment cet amas qui serait né il y a 600 millions d’années. Alors que les étoiles de l’amas des Pléiades, beaucoup plus jeunes (100 millions d’années), sont encore entourées de nébulosités, celles de M 44 ont abandonné leurs enveloppes gazeuses et se dispersent peu à peu dans l’espace.

L’image de l’amas de la Crèche proposée ci-dessus a été réalisée par l’astrophotographe italien Michele Brusa avec un appareil photo placé derrière un télescope de 25 centimètres de diamètre.

La découverte de l’amas de la Crèche est attribuée au poète grec Aratos de Soles vers 260 avant JC. Heureuse époque où l’absence totale de pollution lumineuse permettait à chacun d’admirer les merveilles du ciel nocturne depuis le pas de sa porte…

Vénus croise l’amas d’étoiles Messier 35

Vénus, incroyable diamant céleste dont la magnitude de -4 la rend incontournable dans le ciel du soir, poursuit sa progression le long de l’écliptique jusqu’au 6 juin, date de l’élongation maximale de la planète par rapport au Soleil.

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La seconde planète du Système solaire passe ainsi à proximité (apparente) de différents astres depuis le début de l’année.

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Les galaxies de la Chaîne de Markarian

En raison de ses nuits encore assez longues et des températures en hausse, le printemps est la saison idéale pour observer les galaxies, en particulier celles, innombrables, qui peuplent les constellations du Lion, de la Vierge et de la Chevelure de Bérénice.

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C’est en étudiant une chaîne de 8 galaxies à cheval entre les constellations de la Vierge et de la Chevelure de Bérénice que l’astronome arménien Benjamin Markarian (1913-1985) découvrit en 1961 qu’elles étaient liées physiquement puisque l’étude de leur spectre trahissait un mouvement identique dans l’espace.

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La nébuleuse du Crabe, premier objet Messier

En l’an 1054 une étoile nouvelle s’invita dans la constellation du Taureau (connue pour abriter le célèbre amas d’étoiles des Pléiades). Visible pendant des mois sans instrument, son apparition fut mentionnée par des observateurs chinois et arabes. Il s’agissait de l’explosion d’une étoile agonisante, une supernova qui entra dans l’histoire sous l’appellation SN 1054. Cette supernova a ensuite fait place à un pulsar et surtout à une nébuleuse en perpétuelle expansion, la nébuleuse du Crabe.

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700 ans plus tard, l’astronome français Charles Messier redécouvrit la nébuleuse par hasard, alors qu’il était à la recherche de la comète de Halley, dont on avait prédit le retour. Pour éviter de confondre les objets nébuleux avec la comète, Messier décida de faire la liste de ces objets. Ainsi naquit le célèbre catalogue Messier dont le premier objet est la nébuleuse du Crabe (M 1).

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La Lune sous les Hyades et les Pléiades

Hier soir, veille du Premier Quartier, notre satellite naturel naviguait non loin des amas d’étoiles des Pléiades et des Hyades, espacés d’une dizaine de degrés et situés tous deux dans la constellation du Taureau.

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Je vous ai déjà plusieurs fois parlé de l’amas des Pléiades (Messier 45) sur ce blog, notamment quand la comète C/2014 Q2 Lovejoy est passée à proximité.

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Le télescope Vista rend la nébuleuse Trifide transparente

Les amoureux du ciel nocturne auront bien du mal à reconnaître sur cette image la célèbre nébuleuse Trifide, numéro 20 dans le catalogue des objets nébuleux réalisé par l’astronome français Charles Messier à la fin du dix-huitième siècle.

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La nébuleuse Messier 20 est pourtant bien présente (nuage bleuté légèrement sur la droite) sur ce cliché que nous propose l’ESO (European Southern Observatory). Si elle ne ressemble pas du tout aux images que nous connaissons d’elle, c’est tout simplement parce qu’elle a été réalisée dans l’infrarouge par le télescope Vista (Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy).

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La nébuleuse d’Orion

La plus belle nébuleuse du ciel se situe dans la constellation d’Orion. Cette nébuleuse, qui ressemble à une aile de papillon, porte le numéro 42 dans le catalogue de l’astronome français Charles Messier.

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Sous un très bon ciel (ci-dessus dans les Hautes-Alpes), la nébuleuse Messier 42 est déjà visible à l’œil nu comme une petite tache floue (un peu plus haut que la croix du clocher).

Il y a sans doute très longtemps que les hommes ont remarqué la présence de cette nébuleuse bien qu’on attribue sa découverte en 1610 à Nicolas-Claude Fabri de Peiresc .

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Dans une lunette astronomique ou un télescope la forme caractéristique de la nébuleuse devient évidente avec en son centre plusieurs étoiles formant l’amas du Trapèze (image ci-dessus).

Seule la photographie peut révéler les couleurs des nébuleuses. En vision nocturne notre œil utilise les bâtonnets au fond de la rétine comme cellules réceptrices : ces derniers ne permettent que la vision en noir et blanc, avec des nuances de gris. Dans les gros télescopes qui collectent beaucoup de lumière on peut commencer à détecter visuellement de pâles couleurs dans la nébuleuse.

Le château sous les étoiles

Le château du Clos de Vougeot dresse depuis près de 800 ans sa majestueuse silhouette au milieu du vignoble bourguignon, entre les villes de Dijon et Nuits-Saint-Georges. Construits au XIIe siècle par les moines de l’abbaye de Cîteaux, les bâtiments à usage viticole ont été complétés plus tard par un corps de logis de style Renaissance.

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Hier soir j’avais choisi d’immortaliser cet édifice sous les étoiles.

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