Archives pour la catégorie Les hommes et le ciel

L’ISS survole le château de la Tour au crépuscule

Le 14 février en début de soirée la Station spatiale internationale survolait le château de la Tour avec à son bord le spationaute Thomas Pesquet.

Vous le savez tous maintenant : depuis le 17 novembre Thomas Pesquet est devenu le dixième spationaute français. Il a en effet quitté Baïkonour pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) dans laquelle il passe six mois comme commandant de bord des expéditions 50 et 51. Il y est chargé d’une soixantaine d’expériences (physiologie humaine, physique, biologie, nouvelles technologies…)  dans le cadre de la mission Proxima.

Chaque survol de la France par l’ISS est donc particulièrement suivi et celui du 14 février, jour de la Saint-Valentin, n’a pas dérogé à la règle.

Une fois encore c’est le site Heavens-Above qui m’a fourni les détails de ce survol et c’est au pied du château de la Tour, pas très loin du château du Clos de Vougeot en Bourgogne, que ce cliché a été obtenu. Il s’agit de l’addition (à l’aide du logiciel StarMax) d’un peu moins de 200 poses de 20 sec chacune réalisées à 800 iso avec une focale de 35 mm. On remarque que la Station suivait une trajectoire allant du NORD-OUEST au SUD-EST.

Comme le passage a eu lieu à 19 h 05 heure locale, le ciel était encore assez clair, ce qui n’a pas empêché les étoiles d’imprimer leur trace lumineuse en raison de leur déplacement apparent (c’est en réalité la Terre qui tourne) pendant tout le temps consacré aux prises de vues, soit près d’une heure (vous aurez peut-être reconnu la célèbre constellation d’Orion légèrement à gauche au-dessus du château et plus à l’EST la brillante Sirius).

Ce passage rappelle celui du 4 décembre où l’ISS  était passée non loin d’une jeune Lune âgée de 5 jours (pas encore trop brillante pour voiler complètement la Voie lactée) encadrée par deux planètes, Mars et Vénus (voir la vidéo du transit ci-dessous). Cette fois-ci la Lune était absente (elle se lève de plus en plus tard, 3 jours après la Pleine lune des neiges) mais Mars et Vénus sont toujours là (dans le coin droit de l’image).

Un ballon du projet Loon photographié devant la Lune

Un amateur a photographié le passage d’un ballon stratosphérique du projet Loon pendant l’éclipse partielle de Lune par la pénombre le 11 février.

Ils étaient nombreux, la nuit du 10 au 11 février, à photographier un voile sombre sur la Pleine Lune des neiges (il s’agissait d’une discrète éclipse pénombrale, l’alignement Soleil-Terre-Lune étant presque parfait). Tellement nombreux que certains on vu passer des objets volants entre nous et notre satellite naturel : pas mal d’avions bien sûr, comme Victor C. Rogus, Allan Renan Acosta ou encore Tom Bailey. Mais c’est l’amateur portoricain Luis G. Verdiales qui détient la palme de l’originalité avec sur ses clichés un curieux intrus de forme sphérique.

Une petite enquête a permis d’identifier rapidement l’objet insolite : il s’agit d’un ballon stratosphérique lancé dans le cadre du projet Loon. Continuer la lecture

L’Observatoire de Pulkovo menacé par l’urbanisation

Cerné par des projets d’urbanisme, l’Observatoire de Pulkovo en Russie pourrait définitivement fermer ses coupoles 180 ans après sa création.

Les astronomes russes se mobilisent (voir la pétition en ligne) pour tenter de sauver un site astronomique chargé d’histoire, l’Observatoire de Pulkovo. Fleuron de l’Académie des sciences de Russie, cet observatoire situé à 19 km au sud de Saint-Pétersbourg (et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO) a ouvert ses portes en 1839 après 5 années de travaux.

Équipé d’une lunette astronomique de 38 cm de diamètre, la plus grande du monde à l’époque, l’observatoire acquiert une renommée internationale avec l’étude des étoiles doubles par 3 générations de Struve : Friedrich Georg Wilhelm von Struve (qui dirigea l’établissement de 1839 à 1861), son fils Otto Wilhelm von Struve (qui lui succéda jusqu’en 1889) et ses petits-fils Hermann Struve et Ludwig Struve (à noter que ce dernier eut aussi un fils astronome, Otto Struve, qui passa la majeure partie de sa vie aux États-Unis).  Continuer la lecture

Le planétarium, une alternative pour découvrir les étoiles

Que faire quand on habite en ville et qu’on a envie de découvrir le ciel étoilé ? Une séance de planétarium offre déjà d’intéressantes possibilités.

Tout le monde n’a pas la chance d’habiter en pleine campagne ou à la montagne, loin de toute pollution lumineuse et de pouvoir admirer depuis le pas de sa porte la Voie lactée ou même la lumière zodiacale. Il y a quelques mois une publication de la revue Science Advances intitulée The new world atlas of artificial night sky brightness avait tiré la sonnette d’alarme, rappelant que plus de 80% de la surface de notre planète était touchée par la pollution lumineuse, un chiffre qui grimpait à 99% pour l’Europe !

planetarium1

Pour ceux dont le ciel nocturne se résume à un voile lumineux, il reste la possibilité d’aller faire un tour dans un planétarium. Continuer la lecture

Le VLT, un observatoire au cœur du désert d’Atacama

Dans le désert d’Atacama l’isolement du Very Large Telescope, l’un des observatoires les plus performants au monde, est saisissant vu du ciel.

Installé dans le désert chilien de l’Atacama au sommet du Cerro Paranal depuis plusieurs décennies, l’Observatoire européen austral (ESO) est constitué de nombreux instruments astronomiques parmi les plus puissants du monde qui opèrent sous l’un des ciels les plus purs de la planète.

atacama

Les 4 télescopes qui composent le VLT sont les plus réputés. Ils sont équipés de miroirs primaires de 8,2 mètres de diamètre. Continuer la lecture

Filé d’étoiles au crépuscule sur l’Observatoire de La Silla

L’un des photographes de l’ESO a immortalisé l’Observatoire de la Silla au cours d’une très longue pose provoquant un filé d’étoiles. 

c’est à 2.400 mètres d’altitude, à 600 kilomètres au nord de Santiago du Chili, que l’Observatoire Européen Austral a implanté ses premières coupoles dans les années 1960. Le plus gros télescope hébergé sur ce site a un diamètre de 3,6 mètres. L’ESO dispose en outre d’un site au Paranal (toujours au Chili, à 2.600 mètres d’altitude, à 130 km au sud d’Antofagasta) qui héberge ses 4 télescopes géants VLT.

eso

Cette image de Roger Wesson est l’addition de plus de 700 clichés de 20 secondes chacun qui ont débuté au crépuscule pour se poursuivre durant la nuit, créant un filé d’étoiles. Continuer la lecture

Un morceau de ciel vieux de 3.600 ans sur le disque de Nebra

Le disque de Nebra, une découverte archéoastronomique majeure, nous montre un morceau de la voûte céleste représenté il y a 3.600 ans.  

C’est un disque de bronze d’environ 30 cm de diamètre qui pèse près de 2 kg. Découvert en 1999 à proximité de la ville allemande de Nebra par des pilleurs de trésors, il a été saisi lorsque ces derniers ont cherché à le vendre et se trouve depuis 2002 au Musée régional de la Préhistoire de Halle.

nebra1

D’après l’analyse microscopique de la patine du disque et l’ étude isotopique du plomb radioactif qu’il contient on peut dater approximativement sa réalisation vers l’an 1.600 av. J.-C. ce qui en ferait l’une des plus vieilles représentations de la voûte céleste. Continuer la lecture

Partez à la recherche de la discrète lumière zodiacale

Beaucoup moins brillante que la Voie lactée, la lumière zodiacale se révèle à certaines époques de l’année sous les ciels les plus noirs.

La lumière zodiacale est la diffusion de la lumière solaire par la poussière interplanétaire constituée de minuscules grains de glace et de poussière abandonnés par les comètes. Ces particules se concentrent principalement dans le plan de l’écliptique, une bande céleste où l’on trouve le Soleil, la Lune, les planètes et les constellations du zodiaque, d’où son nom.

lumiere_zodiacale

L’observation de la lumière zodiacale remonte fort loin ;  le savant et poète persan Omar Khayyam, qui vécut au XIème siècle, l’avait surnommée la main gauche de l’aube. Continuer la lecture

Ciel d’hiver : 5 conseils pour observer sans avoir froid

Vous avez envie d’observer le ciel cet hiver mais vous êtes du genre frileux ? Pas de panique, voici quelques conseils pour ne pas geler sur pied.

Le ciel d’hiver regorge de spectacles célestes : de belles constellations (un détour du côté d’Orion est impératif), quelques pluies d’étoiles filantes spectaculaires (comme les Quadrantides début janvier), des passages de l’ISS avec le spationaute Thomas Pesquet à bord (comme celui ci-dessous photographié dans la soirée du 4 décembre) ou encore de nombreux rendez-vous entre la Lune et les planètes les plus brillantes, Vénus en soirée et Jupiter en fin de nuit.

Seul petit problème la température extérieure peut dissuader les plus courageux. Il serait pourtant dommage de se priver de quelques belles observations, surtout quand on sait que les ciels d’hiver sont souvent les plus purs et que la nuit tombe vite, ce qui permet d’observer sans veiller trop tard.

photographe

Voici 5 conseils pour éviter que la soirée ne tourne au cauchemar. Continuer la lecture

Rétrospective : les spectacles célestes de 2016

L’année 2016 prendra fin dans quelques, jours, l’occasion de revenir sur les spectacles célestes que j’ai pu admirer aux quatre coins de la France. 

Comme je l’avais fait en 2013 et en 2015, je vous propose un diaporama des principaux spectacles célestes que j’ai photographiés au cours de l’année qui s’achève. Une nouvelle fois j’ai fait appel à Valère Leroy pour la musique (découvrez ses compositions sur Space-music) avec un superbe morceau intitulé Another Star (dans lequel il est accompagné à la guitare par Daniel Desfeux).

Tout commence par quelques selfies sous la Lune en Auvergne au bord du lac des Hermines, dans la calanque de Port-Miou, en Bourgogne au pied d’éoliennes et à côté d’une cabotte ou encore dans le Haut Beaujolais à l’occasion d’un festival de planètesContinuer la lecture

Filé de Lune et d’étoiles au-dessus de la Cité interdite

Scène irréelle au-dessus de la Cité interdite à Pékin où les astres ont laissé leur trace lumineuse au cours d’une longue pose photographique.

Construite entre 1406 et 1420 par plus d’un million d’ouvriers à la demande de Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, la Cité interdite est un palais qui s’étend sur un quadrilatère de 72 ha au sein de la Cité impériale de Pékin. La Cité est entourée d’une muraille de 10 m de haut sur 6 m de large, elle-même cernée d’une douve large de 52 m. À chaque angle du quadrilatère se dresse une tour haute de 27 m coiffée d’un triple toit très original.

cite_interdite

C’est une de ces tours d’angle qu’a choisi le photographe chinois Jeff Day pour y réaliser une étonnante image. Continuer la lecture

Retour en images sur le transit de l’ISS du 4 décembre 2016

Le 4 décembre la Station spatiale internationale (ISS) traversait le ciel au-dessus de Mars, la Lune et Vénus. Retour sur ce magnifique transit. 

Grâce à des sites comme Heavens-Above il est désormais possible de suivre les passages de la Station spatiale internationale (ISS) au-dessus de la France, une activité qui connaît un réel engouement depuis le 17 novembre, date à laquelle le dixième spationaute français Thomas Pesquet s’est envolé pour rejoindre ce complexe orbital international.

Il y séjournera pendant six mois (comme commandant de bord des expéditions 50 et 51) pour y réaliser une soixantaine d’expériences (physiologie humaine, physique, biologie, nouvelles technologies…)  dans le cadre de la mission Proxima. Continuer la lecture

En vidéo : la réfraction atmosphérique fait son show

Le photographe Babak Tafreshi a filmé le coucher des étoiles, mettant en évidence la déviation de la lumière provoquée par la réfraction atmosphérique.

Lorsqu’ils sont proches de l’horizon, les rayons lumineux qui traversent l’atmosphère terrestre voient leur trajectoire modifiée en raison de la réfraction atmosphérique.

Nous avons déjà tous observé un des effets de la réfraction atmosphérique avec les disques de la Lune et du Soleil légèrement aplatis ou fortement déformés au moment du lever et du coucher de ces astres. Mais ce phénomène optique, qui trouve son origine dans les variations de densité entre les différentes couches d’air, s’observe aussi sur des sources lumineuses moins brillantes comme les étoiles.

La réfraction atmosphérique étant beaucoup plus importante à l’horizon qu’au zénith, les astronomes choisissent toujours d’observer les astres lorsqu’ils sont au plus haut dans le ciel. Babak Tafreshi a fait le contraire. Continuer la lecture

Une soirée pour contempler Mars, la Lune, Vénus et l’ISS

Rendez-vous à ne pas manquer le dimanche soir 4 décembre : la Station spatiale internationale (ISS) traversait le ciel au-dessus de Mars, la Lune et Vénus. 

Parfois les astres semblent se donner rendez-vous pour notre plus grand plaisir. C’était le cas ce soir : on pouvait admirer d’OUEST en EST la brillante Vénus (dont la magnitude est actuellement de -4,2) ainsi qu’un gros croissant de Lune âgé de 5 jours avec à ses côtés la Planète rouge. Ce spectacle était déjà superbe à lui tout seul mais il a été rehaussé par un passage de la Station spatiale internationale vers 18h15.

iss_lune_venus2

L’ISS a poursuivi sa course en traversant le carré de Pégase pour sembler s’éteindre du côté de l’amas d’étoiles des Pléiades (une extinction produite par l’entrée de la Station dans le cône d’ombre de la Terre). Continuer la lecture

Suivez les passages de Thomas Pesquet à bord de l’ISS

La météo clémente devrait vous permettre d’admirer plusieurs passages de la Station spatiale internationale ce week-end avec à son bord Thomas Pesquet.

Depuis le 17 novembre Thomas Pesquet est le dixième spationaute français. Il a en effet quitté Baïkonour pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) dans laquelle il va passer six mois comme commandant de bord des expéditions 50 et 51. Il sera également chargé d’une soixantaine d’expériences (physiologie humaine, physique, biologie, nouvelles technologies…)  dans le cadre de la mission Proxima.

iss

La Station spatiale internationale (International Space Station ou ISS) est une structure artificielle qui mesure 110 mètres de long pour 74 de large. Continuer la lecture

En vidéo : l’Observatoire québécois du Mont-Mégantic

Partons à la découverte de l’Observatoire du Mont-Mégantic situé dans le SUD-OUEST du Québec, au cœur de la première réserve de ciel étoilé.

L’Observatoire du Mont-Mégantic (OMM) voit le jour à la fin des années 1970. Il est conçu pour tester des instruments qui équiperont ensuite le Télescope Canada-France-Hawaii (CFHT) alors en construction au sommet du Mauna Kea sur l’île d’Hawaii. Le site retenu pour l’implantation de l’OMM est le sommet du Mont Mégantic (altitude 1.100 mètres) à égale distance des deux universités qui devront gérer l’observatoire et son télescope de 1,6 mètre de diamètre, celles des villes de Québec et Montréal.

Depuis 2007 l’OMM est placé au centre de la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM), une zone de 5.275 km² dans laquelle la pollution lumineuse est soigneusement contrôlée, comme c’est le cas également dans les réserves du Pic du Midi en France et d’Alqueva au Portugal. Continuer la lecture

Le Thirty Meters Telescope sera-t-il construit aux Canaries ?

Suspens pour le Thirty Meters Telescope dont la construction au sommet du Mauna Kea pourrait être refusée par la Cour Suprême d’Hawaii.

Quatre télescopes géants annoncent une révolution dans le monde de l’astronomie pour les deux prochaines décennies. Il y a d’abord le nouveau télescope spatial, le James Webb Space Telescope ou JWST, dont la totalité des 18 segments qui forment le miroir primaire sont désormais assemblés et qui va maintenant subir une série de tests avant son lancement en octobre 2018.

Au sol ce sont trois télescopes géants qui vont sortir de terre : le Télescope Géant Magellan (GMT) dans le désert d’Atacama au Chili, l’E-ELT (pour European Extremely Large Telescope) construit également au Chili par l’ESO et le TMT (pour Thirty Meters Telescope).

tmt1

Soutenu principalement par les USA, le TMT est comme son nom l’indique un télescope qui sera équipé d’un miroir segmenté de 30 mètres de diamètre muni d’une optique adaptative (pour corriger les imperfections générées par la turbulence atmosphérique) et pourra observer l’Univers depuis le proche ultraviolet jusqu’à l’infrarouge moyen. Continuer la lecture

47 ans après Apollo 11, Margaret Hamilton enfin récompensée

Margaret Hamilton, la mathématicienne qui développa le logiciel de bord de la mission Apollo 11, a reçu la plus haute décoration civile des États-Unis.

Comme le raconte Florence Porcel dans son livre L’espace sans gravité, la misogynie est aussi une des caractéristiques de la conquête spatiale. Les femmes n’y ont jamais vraiment été bien accueillies et seules les tâches les plus ingrates leurs ont été confiées. On retiendra par exemple que les sept hommes du groupe Mercury 7 (Cooper, Carpenter, Schirra, Grissom, Slayton, Shepard et Glenn) iront tous dans l’espace alors que ce ne sera le cas d’aucune des 13 pilotes femmes du groupe Mercury 13, pourtant aussi méritantes.

hamilton

S’il est un domaine où les femmes sont employées, c’est dans le développement des instructions données aux ordinateurs (le software), un domaine jugé alors moins important que la partie électronique (hardware). Continuer la lecture

L’origine de la Voie lactée peinte par Pierre Paul Rubens

L’artiste flamand Pierre Paul Rubens nous a laissé une représentation de la Voie lactée qui s’inspire de la mythologie gréco-romaine.

Les nuits sans Lune, loin de toute pollution lumineuse, il est possible d’admirer dans le ciel la Voie lactée. Nous savons aujourd’hui que cette bande laiteuse, constituée d’une multitude d’étoiles, représente notre Galaxie vue par la tranche depuis notre observatoire terrestre situé à la périphérie. Avant de connaître cette explication scientifique, les hommes ont imaginé bien d’autres origines à la Voie lactée.

rubens

Dans l’Antiquité, les Grecs, dont l’existence était régie par une multitude de divinités, avaient imaginé un joli scénario : Zeus, après une relation adultérine avec une mortelle, se retrouva père d’un demi-dieu, Hercule. Continuer la lecture

Retour sur les Rencontres du Ciel et de l’Espace 2016

Les amoureux de l’espace avaient rendez-vous du 11 au 13 novembre pour la dixième édition des Rencontres du Ciel et de l’Espace à Paris.

Comme tous les deux ans depuis 1998, l’Association Française d’Astronomie (AFA) a organisé les Rencontres du Ciel et de l’Espace (RCE)  à la Cité des sciences et de l’industrie (Paris) pendant trois jours du 11 au 13 novembre, l’occasion pour les novices de découvrir le monde de l’astronomie et pour les passionnés de se retrouver pour partager et échanger sur leur passion.

Cette dixième édition a tenu ses promesses avec plusieurs milliers de visiteurs qui ont arpenté les couloirs de la Cité où s’étaient rassemblées pour l’occasion plus d’une cinquantaine d’associations et de sociétés présentant lunettes, télescopes, météorites, livres ainsi que de très nombreux accessoires dédiés à l’observation du ciel nocturne mais également du Soleil. Continuer la lecture