Archives pour la catégorie Les hommes et le ciel

500 élèves attendus au Congrès scientifique des enfants

La huitième édition du Congrès scientifique des enfants qui se tient le 30 mars a pour thème « vivre dans l’espace » en direct avec Thomas Pesquet.

Réalisé par des enfants d’écoles élémentaires de 9 à 11 ans pour la huitième fois, le Congrès scientifique des enfants coïncide cette année avec les 20 ans de la Cité de l’espace à Toulouse, à l’origine de cette manifestation qu’elle avait lancée en 2009 dans le cadre de l’Année mondiale de l’astronomie. Mais cette huitième édition ne se limitera pas à Toulouse puisqu’elle se déroulera conjointement à Vaulx-en-Velin, Strasbourg et Paris.

Encadrés dans leurs classes depuis plusieurs mois par des doctorants qui leur apprennent les bases de la méthodologie scientifique, près de 500 jeunes élèves vont se retrouver pendant une journée dans la peau de vrais chercheurs.  Continuer la lecture

Participez au marathon Messier 2017 les 24 et 25 mars

Le marathon Messier, amicale compétition entre astronomes amateurs, consiste à observer en une seule nuit tous les objets du catalogue de Charles Messier.

Et si vous participiez à l’un des plus grands défis de l’astronomie amateur, le marathon Messier ? Le catalogue Messier a été compilé par l’astronome et chasseur de comètes français Charles Messier à la fin du XVIIIe siècle. Il se compose de 110 objets du ciel profond relativement brillants : des galaxies comme celle d’Andromède, des nébuleuses (diffuses ou planétaires) et des amas d’étoiles (amas ouverts ou amas globulaires). Aux latitudes nord, il est possible d’observer tous les objets Messier (dont voici la liste) en une seule nuit pendant une fenêtre de quelques semaines de la mi-mars à début avril.

En 2017, la Nouvelle Lune se produisant le mardi 28 mars, c’est le weekend précédent qui a été retenu par les astronomes amateurs du monde entier pour tenter le marathon Messier.   Continuer la lecture

Anniversaire : l’Observatoire de Paris fête 350 ans de science

Fondé en 1667 à la demande de Louis XIV, l’Observatoire de Paris fête cette année 350 ans de science sur 3 sites : Paris, Meudon et Nancay.

En 1667, un an après la fondation de l’Académie des Sciences, Louis XIV, soucieux d’asseoir le prestige de la France, décide de la création d’un observatoire royal, un établissement scientifique qui sera chargé d’observer le ciel et de fournir des données permettant d’établir des cartes pour la navigation. C’est l’acte de naissance de L’Observatoire de Paris, devenu depuis le plus important centre de recherche en astronomie et en astrophysique de France (il regroupe près d’un tiers de la communauté des chercheurs dans ce domaine).

L’Observatoire de Meudon, qui dépend de celui de Paris, domine la capitale.

Au XIXe siècle l’extension de la ville de Paris et ses nuisances incitent les astronomes à chercher un meilleur site d’observation. Continuer la lecture

En vidéo : la Nuit de l’Équinoxe a tenu ses promesses

À Lyon, une nouvelle édition de la Nuit de l’Équinoxe a connu une très belle affluence en raison d’une météo printanière. 

Depuis plusieurs années le Club d’Astronomie de Lyon Ampère (CALA) organise la  Nuit de l’Équinoxe à Lyon avec l’aide de plusieurs clubs de la région. Cette manifestation se déroule dans le cadre remarquable du Théâtre Antique de Lyon sur la colline de Fourvière, un ensemble composé d’un Odéon et d’un Théâtre construits il y a 20 siècles par la communauté romaine de Lugdunum. Un musée gallo-romain complète cet ensemble classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le CALA choisit une date (proche de l’équinoxe) permettant d’observer la Lune, un astre assez brillant pour faire face à la pollution lumineuse qui baigne la ville. Cette année la date retenue était le samedi 11 mars, veille de la Pleine Lune du corbeau. Continuer la lecture

Zoom sur la météorite ferreuse de Tamentit

Exposée au parc d’attractions de Vulcania en Auvergne, la météorite ferreuse de Tamentit est un caillou extraterrestre de 510 kg d’une valeur inestimable. 

Située à 1.400 km d’Alger, non loin de la ville d’Adrar, l’oasis de Tamentit doit sa célébrité à la découverte en 1864 d’une météorite ferreuse (voir sa carte d’identité) d’une demi-tonne à moitié enfouie dans le sable. Tombée vers la fin du XIVe à une douzaine de km de l’oasis, elle y avait été amenée et placée sur l’une des places publiques.

Peut-être parce qu’elle rappelait aux habitants la Pierre noire sacrée (placée dans l’angle sud-est de la Kaaba, le monument qui se trouve au centre de la mosquée al-Haram de La Mecque, en Arabie saoudite), la météorite de Tamentit devint un objet sacré sur lequel venaient s’asseoir les femmes qui n’arrivaient pas à enfanter.  Continuer la lecture

Atlas Virtuel des Planètes : le Système solaire à portée de clic

Fruit du travail de deux passionnés d’astronomie et d’informatique, l’Atlas Virtuel des Planètes est un formidable outil d’exploration du Système solaire.  

En 2008 je vous avais présenté l’excellent Atlas Virtuel de la Lune (AVL), un logiciel gratuit conçu pour partir à la découverte de notre satellite naturel. Grâce à de nombreuses fonctionnalités permettant d’exploiter des milliers de photographies prises depuis la Terre ou l’orbite lunaire, l’AVL mettait alors la Lune à la portée de tous.

Capture d’écran montrant l’aspect de Jupiter d’après l’Atlas Virtuel des Planètes.

Forts de leur succès, Christian Legrand et Patrick Chevalley, les auteurs de l’AVL, ont mis en ligne en 2015 l’Atlas Virtuel des Planètes (AVP).       Continuer la lecture

En vidéo : les spectacles à suivre dans le ciel au mois de mars

Que nous réserve le ciel en mars 2017 ? Réponse avec une jolie vidéo que nous propose Substratum, une jeune chaîne sur YouTube.

La réalisation de vidéos diffusées sur Internet est une activité en pleine expansion à laquelle n’échappe pas la vulgarisation scientifique. On connaît bien La galaxie de Florence Porcel ou Le Sense of Wonder, des chaînes qui présentent intelligemment et avec humour des sujets en lien avec l’astronomie, l’astrophysique ou encore la conquête de l’espace. Plus modestement, Substratum est une jeune chaîne qui s’adresse beaucoup aux enfants (et un peu à leurs parents) pour réexpliquer les leçons vues à l’école.

Depuis quelques mois Substratum s’est enrichie d’une vidéo mensuelle pour présenter les éphémérides astronomiques : des séquences filmées de manière ludique accompagnées d’explications accessibles à tous. Continuer la lecture

L’ISS survole le château de la Tour au crépuscule

Le 14 février en début de soirée la Station spatiale internationale survolait le château de la Tour avec à son bord le spationaute Thomas Pesquet.

Vous le savez tous maintenant : depuis le 17 novembre Thomas Pesquet est devenu le dixième spationaute français. Il a en effet quitté Baïkonour pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS) dans laquelle il passe six mois comme commandant de bord des expéditions 50 et 51. Il y est chargé d’une soixantaine d’expériences (physiologie humaine, physique, biologie, nouvelles technologies…)  dans le cadre de la mission Proxima.

Chaque survol de la France par l’ISS est donc particulièrement suivi et celui du 14 février, jour de la Saint-Valentin, n’a pas dérogé à la règle.

Une fois encore c’est le site Heavens-Above qui m’a fourni les détails de ce survol et c’est au pied du château de la Tour, pas très loin du château du Clos de Vougeot en Bourgogne, que ce cliché a été obtenu. Il s’agit de l’addition (à l’aide du logiciel StarMax) d’un peu moins de 200 poses de 20 sec chacune réalisées à 800 iso avec une focale de 35 mm. On remarque que la Station suivait une trajectoire allant du NORD-OUEST au SUD-EST.

Comme le passage a eu lieu à 19 h 05 heure locale, le ciel était encore assez clair, ce qui n’a pas empêché les étoiles d’imprimer leur trace lumineuse en raison de leur déplacement apparent (c’est en réalité la Terre qui tourne) pendant tout le temps consacré aux prises de vues, soit près d’une heure (vous aurez peut-être reconnu la célèbre constellation d’Orion légèrement à gauche au-dessus du château et plus à l’EST la brillante Sirius).

Ce passage rappelle celui du 4 décembre où l’ISS  était passée non loin d’une jeune Lune âgée de 5 jours (pas encore trop brillante pour voiler complètement la Voie lactée) encadrée par deux planètes, Mars et Vénus (voir la vidéo du transit ci-dessous). Cette fois-ci la Lune était absente (elle se lève de plus en plus tard, 3 jours après la Pleine lune des neiges) mais Mars et Vénus sont toujours là (dans le coin droit de l’image).

Un ballon du projet Loon photographié devant la Lune

Un amateur a photographié le passage d’un ballon stratosphérique du projet Loon pendant l’éclipse partielle de Lune par la pénombre le 11 février.

Ils étaient nombreux, la nuit du 10 au 11 février, à photographier un voile sombre sur la Pleine Lune des neiges (il s’agissait d’une discrète éclipse pénombrale, l’alignement Soleil-Terre-Lune étant presque parfait). Tellement nombreux que certains on vu passer des objets volants entre nous et notre satellite naturel : pas mal d’avions bien sûr, comme Victor C. Rogus, Allan Renan Acosta ou encore Tom Bailey. Mais c’est l’amateur portoricain Luis G. Verdiales qui détient la palme de l’originalité avec sur ses clichés un curieux intrus de forme sphérique.

Une petite enquête a permis d’identifier rapidement l’objet insolite : il s’agit d’un ballon stratosphérique lancé dans le cadre du projet Loon. Continuer la lecture

L’Observatoire de Pulkovo menacé par l’urbanisation

Cerné par des projets d’urbanisme, l’Observatoire de Pulkovo en Russie pourrait définitivement fermer ses coupoles 180 ans après sa création.

Les astronomes russes se mobilisent (voir la pétition en ligne) pour tenter de sauver un site astronomique chargé d’histoire, l’Observatoire de Pulkovo. Fleuron de l’Académie des sciences de Russie, cet observatoire situé à 19 km au sud de Saint-Pétersbourg (et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO) a ouvert ses portes en 1839 après 5 années de travaux.

Équipé d’une lunette astronomique de 38 cm de diamètre, la plus grande du monde à l’époque, l’observatoire acquiert une renommée internationale avec l’étude des étoiles doubles par 3 générations de Struve : Friedrich Georg Wilhelm von Struve (qui dirigea l’établissement de 1839 à 1861), son fils Otto Wilhelm von Struve (qui lui succéda jusqu’en 1889) et ses petits-fils Hermann Struve et Ludwig Struve (à noter que ce dernier eut aussi un fils astronome, Otto Struve, qui passa la majeure partie de sa vie aux États-Unis).  Continuer la lecture

Le planétarium, une alternative pour découvrir les étoiles

Que faire quand on habite en ville et qu’on a envie de découvrir le ciel étoilé ? Une séance de planétarium offre déjà d’intéressantes possibilités.

Tout le monde n’a pas la chance d’habiter en pleine campagne ou à la montagne, loin de toute pollution lumineuse et de pouvoir admirer depuis le pas de sa porte la Voie lactée ou même la lumière zodiacale. Il y a quelques mois une publication de la revue Science Advances intitulée The new world atlas of artificial night sky brightness avait tiré la sonnette d’alarme, rappelant que plus de 80% de la surface de notre planète était touchée par la pollution lumineuse, un chiffre qui grimpait à 99% pour l’Europe !

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Pour ceux dont le ciel nocturne se résume à un voile lumineux, il reste la possibilité d’aller faire un tour dans un planétarium. Continuer la lecture

Le VLT, un observatoire au cœur du désert d’Atacama

Dans le désert d’Atacama l’isolement du Very Large Telescope, l’un des observatoires les plus performants au monde, est saisissant vu du ciel.

Installé dans le désert chilien de l’Atacama au sommet du Cerro Paranal depuis plusieurs décennies, l’Observatoire européen austral (ESO) est constitué de nombreux instruments astronomiques parmi les plus puissants du monde qui opèrent sous l’un des ciels les plus purs de la planète.

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Les 4 télescopes qui composent le VLT sont les plus réputés. Ils sont équipés de miroirs primaires de 8,2 mètres de diamètre. Continuer la lecture

Filé d’étoiles au crépuscule sur l’Observatoire de La Silla

L’un des photographes de l’ESO a immortalisé l’Observatoire de la Silla au cours d’une très longue pose provoquant un filé d’étoiles. 

c’est à 2.400 mètres d’altitude, à 600 kilomètres au nord de Santiago du Chili, que l’Observatoire Européen Austral a implanté ses premières coupoles dans les années 1960. Le plus gros télescope hébergé sur ce site a un diamètre de 3,6 mètres. L’ESO dispose en outre d’un site au Paranal (toujours au Chili, à 2.600 mètres d’altitude, à 130 km au sud d’Antofagasta) qui héberge ses 4 télescopes géants VLT.

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Cette image de Roger Wesson est l’addition de plus de 700 clichés de 20 secondes chacun qui ont débuté au crépuscule pour se poursuivre durant la nuit, créant un filé d’étoiles. Continuer la lecture

Un morceau de ciel vieux de 3.600 ans sur le disque de Nebra

Le disque de Nebra, une découverte archéoastronomique majeure, nous montre un morceau de la voûte céleste représenté il y a 3.600 ans.  

C’est un disque de bronze d’environ 30 cm de diamètre qui pèse près de 2 kg. Découvert en 1999 à proximité de la ville allemande de Nebra par des pilleurs de trésors, il a été saisi lorsque ces derniers ont cherché à le vendre et se trouve depuis 2002 au Musée régional de la Préhistoire de Halle.

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D’après l’analyse microscopique de la patine du disque et l’ étude isotopique du plomb radioactif qu’il contient on peut dater approximativement sa réalisation vers l’an 1.600 av. J.-C. ce qui en ferait l’une des plus vieilles représentations de la voûte céleste. Continuer la lecture

Partez à la recherche de la discrète lumière zodiacale

Beaucoup moins brillante que la Voie lactée, la lumière zodiacale se révèle à certaines époques de l’année sous les ciels les plus noirs.

La lumière zodiacale est la diffusion de la lumière solaire par la poussière interplanétaire constituée de minuscules grains de glace et de poussière abandonnés par les comètes. Ces particules se concentrent principalement dans le plan de l’écliptique, une bande céleste où l’on trouve le Soleil, la Lune, les planètes et les constellations du zodiaque, d’où son nom.

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L’observation de la lumière zodiacale remonte fort loin ;  le savant et poète persan Omar Khayyam, qui vécut au XIème siècle, l’avait surnommée la main gauche de l’aube. Continuer la lecture

Ciel d’hiver : 5 conseils pour observer sans avoir froid

Vous avez envie d’observer le ciel cet hiver mais vous êtes du genre frileux ? Pas de panique, voici quelques conseils pour ne pas geler sur pied.

Le ciel d’hiver regorge de spectacles célestes : de belles constellations (un détour du côté d’Orion est impératif), quelques pluies d’étoiles filantes spectaculaires (comme les Quadrantides début janvier), des passages de l’ISS avec le spationaute Thomas Pesquet à bord (comme celui ci-dessous photographié dans la soirée du 4 décembre) ou encore de nombreux rendez-vous entre la Lune et les planètes les plus brillantes, Vénus en soirée et Jupiter en fin de nuit.

Seul petit problème la température extérieure peut dissuader les plus courageux. Il serait pourtant dommage de se priver de quelques belles observations, surtout quand on sait que les ciels d’hiver sont souvent les plus purs et que la nuit tombe vite, ce qui permet d’observer sans veiller trop tard.

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Voici 5 conseils pour éviter que la soirée ne tourne au cauchemar. Continuer la lecture

Rétrospective : les spectacles célestes de 2016

L’année 2016 prendra fin dans quelques, jours, l’occasion de revenir sur les spectacles célestes que j’ai pu admirer aux quatre coins de la France. 

Comme je l’avais fait en 2013 et en 2015, je vous propose un diaporama des principaux spectacles célestes que j’ai photographiés au cours de l’année qui s’achève. Une nouvelle fois j’ai fait appel à Valère Leroy pour la musique (découvrez ses compositions sur Space-music) avec un superbe morceau intitulé Another Star (dans lequel il est accompagné à la guitare par Daniel Desfeux).

Tout commence par quelques selfies sous la Lune en Auvergne au bord du lac des Hermines, dans la calanque de Port-Miou, en Bourgogne au pied d’éoliennes et à côté d’une cabotte ou encore dans le Haut Beaujolais à l’occasion d’un festival de planètesContinuer la lecture

Filé de Lune et d’étoiles au-dessus de la Cité interdite

Scène irréelle au-dessus de la Cité interdite à Pékin où les astres ont laissé leur trace lumineuse au cours d’une longue pose photographique.

Construite entre 1406 et 1420 par plus d’un million d’ouvriers à la demande de Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, la Cité interdite est un palais qui s’étend sur un quadrilatère de 72 ha au sein de la Cité impériale de Pékin. La Cité est entourée d’une muraille de 10 m de haut sur 6 m de large, elle-même cernée d’une douve large de 52 m. À chaque angle du quadrilatère se dresse une tour haute de 27 m coiffée d’un triple toit très original.

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C’est une de ces tours d’angle qu’a choisi le photographe chinois Jeff Day pour y réaliser une étonnante image. Continuer la lecture

Retour en images sur le transit de l’ISS du 4 décembre 2016

Le 4 décembre la Station spatiale internationale (ISS) traversait le ciel au-dessus de Mars, la Lune et Vénus. Retour sur ce magnifique transit. 

Grâce à des sites comme Heavens-Above il est désormais possible de suivre les passages de la Station spatiale internationale (ISS) au-dessus de la France, une activité qui connaît un réel engouement depuis le 17 novembre, date à laquelle le dixième spationaute français Thomas Pesquet s’est envolé pour rejoindre ce complexe orbital international.

Il y séjournera pendant six mois (comme commandant de bord des expéditions 50 et 51) pour y réaliser une soixantaine d’expériences (physiologie humaine, physique, biologie, nouvelles technologies…)  dans le cadre de la mission Proxima. Continuer la lecture

En vidéo : la réfraction atmosphérique fait son show

Le photographe Babak Tafreshi a filmé le coucher des étoiles, mettant en évidence la déviation de la lumière provoquée par la réfraction atmosphérique.

Lorsqu’ils sont proches de l’horizon, les rayons lumineux qui traversent l’atmosphère terrestre voient leur trajectoire modifiée en raison de la réfraction atmosphérique.

Nous avons déjà tous observé un des effets de la réfraction atmosphérique avec les disques de la Lune et du Soleil légèrement aplatis ou fortement déformés au moment du lever et du coucher de ces astres. Mais ce phénomène optique, qui trouve son origine dans les variations de densité entre les différentes couches d’air, s’observe aussi sur des sources lumineuses moins brillantes comme les étoiles.

La réfraction atmosphérique étant beaucoup plus importante à l’horizon qu’au zénith, les astronomes choisissent toujours d’observer les astres lorsqu’ils sont au plus haut dans le ciel. Babak Tafreshi a fait le contraire. Continuer la lecture